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  • Becky Moody prend logiquement les commandes de la Finale Coupe du Monde de Fort Worth

    Après Las Vegas en 2005, 2007, 2009 et 2015, Omaha en 2017 et 2023, la Finale Coupe du Monde retrouve cette année les Etats-Unis ; un retour outre-Atlantique relativement boudé par les meilleurs couples du vieux continent, davantage concentrés sur les Championnats du Monde d'Aix la Chapelle. Malgré un plateau moins relevé que parfois, l'actuelle numéro 5 du classement mondial faisait tout de même le déplacement ; une première Finale pour Becky Moody et Jagerbomb dont la victoire leur semble promise. Devant des tribunes pour le moins très (trop) clairsemées, Becky Moody & Jagerbomb prenaient donc cette nuit les commandes du Grand Prix pour, prédisons le sans grand suspens, ne plus les lâcher. La britannique, toute de strass dorés vêtue et son KWPN de 12 ans par Dante Weltino déroulaient une reprise sans faute majeure. Malgré un premier appuyer au trot qui aurait pu être plus rebondi et élastique, une fin de reculer qui manquait de rectitude, une amplitude au pas allongé assez modeste et un travail au galop qui aurait parfois pu être davantage montant, dans les pirouettes au galop en particulier, le petit fils de Jazz se distinguait aussi par la qualité de son travail piaffer/passage, énergique et métronomique ; un Grand Prix récompensé d'un 76.761 %. En sortie de piste, la souriante anglaise commentait " c'est vraiment mon bébé, je l'ai fait naître et nous avons tout fait ensemble, c'est donc très spécial d'être ici. Il m'a amené à cet incroyable aventure que nous vivons ensemble, à tout ces moments dont je n'aurais pas osé rêver ". . A la seconde place, on retrouve l'américain, Christian Simonson et son Indian Rock ; une monture propriété du sponsor de cette Finale Coupe du Monde : les écuries Zen Elite. Le cavalier de 23 ans devait composer dès le début de sa reprise avec un Indian Rock qui reculait de quelques pas. Montrant une attitude parfois très fermée, malgré des rênes de bride souvent assez lâches, l'étalon dressé par Emmelie Scholtens affichait un reculer de bonne qualité, des pirouettes bien assises et des lignes montantes et droites mais avec une attitude qu'on aurait appréciée un peu plus ouverte. Ils quittaient la piste avec un score de 75.413 %. Christian Simonson confiait quant à lui " c'est irréel d'être sur le podium, je me sens très chanceux et reconnaissant de le monter. C'est un cheval très spécial, j'ai vraiment hâte de présenter notre libre, je suis très excité ". Toujours aussi démonstratif ... Patrik Kittel était lui 3 ème avec son Touchdown. Le cavalier de 49 ans, plus âgé de la compétition participe à sa 10 ème Finale. Un peu long à stabiliser son arrêt d'entrée, le fils de Quaterback ne s'avérait pas tout à fait symétrique dans ses appuyers au trot et se balançait, comme souvent, de droite à gauche dans ses piaffers. Correctement ample au pas allongé, son départ au galop aurait pu être plus net. Les suédois quittaient donc la piste avec un 72.869 %. Très enjoué, Patrik Kittel déclarait notamment " je n'ai pas réalisé une très bonne entrée ce qui nous a coûté des points mais je suis content ". Morgan Barbançon & Sir Donnerhall II Old prenaient quant à eux la 8 ème place. Quelques résistances, en particulier au galop pouvaient être notées. L'étalon trébuchait aussi après son reculer et à l'amorce de son trot allongé ; une reprise néanmoins homogène notée d'un 68.956 % . Très, très émue en sortie de piste, la française confiait " Il a 20 ans, j'ai vraiment pris du plaisir, sans attente particulière. C'est vraiment le cheval d'une vie. Je profite de chaque moment avec lui. Nous avons participé à 6 Finales, nous sommes qualifiés pour 8 ce qui en fait le cheval à s'en qualifier pour le plus grand nombre de Finales.[...] Il m'a tout donné, je me sens donc très émue en pensant à lui, il me rend très fière ". Résultats complets ICI crédit photo : FEI/Shannon Brinkman

  • Grand Prix de la Finale Coupe du Monde de Fort Worth

    A suivre en live cette nuit partir de 2h du matin heure française : le Grand Prix de la Finale Coupe du Monde de Fort Worth, avec : 2h19 : Morgan Barbançon & Sir Donnerhall II Old 3h28 : Christian Simonson & Indian Rock 4h04 : Patrik Kittel & Touchdown 4h13 : Becky Moody & Jagerbomb 4h31 : Raphael Netz & Dieudonne Liste de départ complète ICI Live ICI

  • Elysias pass away

    Elysias, former Grand Prix horse of Dutch rider Karen Nijvelt, died at only 17 years old. This Jazz and Rhodium's son spent all his career with Karen Nijvelt: they even participated in the 2017 World Championships for 7-year-olds in Ermelo, where they finished 12th. After three years away from international competition, they made their Grand Prix debut in June 2021 in Le Mans with a score of 68.652%. Winners of the freestyle in Waregem in 2022 and 6th in the Dutch Championships, they were selected that same year to represent the Netherlands at the Nations Cup in Aachen, followed by those in Falsterbo in 2023 and Compiègne in 2024. Officially retired since last September, the KWPN unfortunately suffered a ruptured tendon last week; a serious and painful injury that forced his entourage to make the difficult decision of having to euthanize him. picture : coll privée

  • Disparition de Elysias

    Elysias, l'ex-cheval de Grand Prix de la néerlandaise Karen Nijvelt est mort à 17 ans seulement. Le fils de Jazz et Rhodium faisait toute sa carrière avec Karen Nijvelt : ils participaiebt d'ailleurs en 2017 aux Championnats du Monde des 7 ans organisés à Ermelo dont ils terminaient 12 èmes. Après 3 ans loin de la compétition internationale, ils débutaient le Grand Prix en juin 2021, au Mans avec un 68.652%. Vainqueurs de la reprise libre à Waregem en 2022, 6 ème du Championnat hollandais, ils étaient la même année sélectionnés pour porter les couleurs néerlandaises à l'occasion de la Coupe des Nations d'Aix la Chapelle, puis de celles de Falsterbo en 2023 et Compiègne en 2024. Officiellement à la retraite depuis septembre dernier, le KWPN subissait malheureusement la semaine dernière la rupture d'un tendon ; une blessure grave et douloureuse qui contraignait son entourage à son résoudre à la difficile décision de devoir l'euthanasier. crédit photo : coll privée

  • CDIO5* de Fontainebleau : un plateau particulièrement relevé attendu

    Des stars bien installées, des prétendants en embuscade et un choc de titans. Voilà qui promet du beau sport. Du 16 au 19 avril, la hiérarchie mondiale du dressage pourrait bien vaciller à l’occasion du CDIO5*-NC de Fontainebleau, support de la première Coupe des Nations de dressage organisée au Printemps des Sports Équestres. L’un des deux seuls CDIO5*-NC au monde, avec Falsterbo. À quelques mois du Championnat du monde FEI de dressage à Aix-la-Chapelle, la Carrière des Princes devient le théâtre d’une véritable répétition générale. Ici, les meilleurs couples de la planète viennent affiner les derniers réglages, tester les équilibres, se jauger. Et les enjeux sont cruciaux, à l’échelle individuelle comme collective, dans une compétition où chaque reprise compte. 30 athlètes, représentant 9 nations, entreront en piste pour cette compétition au plus haut niveau dont le Grand Prix du samedi sera le support de la Coupe des Nations. La Belgique en conquête Parmi les têtes d’affiche de ce rendez-vous de Fontainebleau : Justin Verboomen. Après une année 2025 qui a propulsé le cavalier belge et son incroyable Zonik Plus sur tout en haut des classements mondiaux, l’actuel numéro 2 FEI se présente à Fontainebleau avec une ambition claire : prouver qu’après cette ascension fulgurante il faudra durablement compter avec lui au sommet du dressage mondial. En quelques mois, il s’est imposé comme la locomotive d’une équipe belge en pleine affirmation, qui enchaîne les performances et s’installe parmi les nations qui comptent. À ses côtés, Larissa Pauluis (8e mondiale) et son fidèle Flambeau apportent régularité et solidité, tandis que Wim Verwimp et Charlotte Defalque complètent un collectif soudé, sans véritable point faible. La Belgique n’est plus un outsider. Elle est attendue, observée, redoutée — et pourrait bien rebattre les cartes dans la hiérarchie du dressage mondial. Son objectif est limpide : confirmer que cette dynamique n’est pas passagère, mais bien le signe d’un basculement durable parmi l’élite. L’Allemagne à l’épreuve Face à cette montée en puissance, l’Allemagne ne compte pas jouer les spectatrices. Elle vient rappeler, sur le terrain, ourquoi elle reste une référence du dressage mondial. Avec Isabell Werth, actuelle numéro 3 mondiale, c’est toute une école qui entre en piste : une équitation de précision absolue, où rien n’est laissé au hasard, où chaque mouvement est pesé, maîtrisé, assumé. Autour d’elle, Frederic Wandres (20e mondial), Benjamin Werndl et Svenja Kämper-Meyer composent un collectif dense. À quelques mois d’un championnat du monde disputé à domicile, l’Allemagne avance avec une exigence intacte : tenir son rang, sans céder un centimètre face à une concurrence qui, désormais, se rapproche. Le Royaume-Uni en mission Mais les Allemands ne sont pas les seuls à vouloir rester au sommet. Le Royaume-Uni entend lui aussi imposer sa présence dans cette confrontation. Avec Charlotte Fry, actuelle 4e mondiale, et son spectaculaire Glamourdale, l’équipe britannique dispose d’un couple capable de marquer les esprits et les juges, autant par sa puissance que par son expressivité. Aux côtés de Carl Hester, référence du dressage mondial, Fiona Bigwood et Lewis Carrier complètent une équipe équilibrée, expérimentée, capable de répondre dans les moments clés. Un collectif qui a les moyens de transformer son potentiel en points et de peser jusqu’au bout dans le classement par équipes. Trois chevaux, trois signatures. La France au rendez-vous Mais les représentants des autres nations ne comptent pas se contenter d’un rôle d’observateurs. Loin de là. À commencer par la France, qui évoluera à domicile. Portée par le public bellifontain, Pauline Basquin, associée à son fidèle Sertorius de Rima Z IFCE, retrouve une piste qu’elle connaît bien. La cavalière du Cadre Noir de Saumur (31e mondiale) sera l’un des piliers d’une équipe tricolore complétée par Alexandre Ayache, Bertrand Liégard et Alizée Roussel. Dans ce contexte particulier, les cavaliers français auront une carte réelle à jouer. Devant leur public, sur un terrain qu’ils maîtrisent, ils chercheront à élever leur niveau pour s’inscrire dans la lutte et venir bousculer la hiérarchie établie. Le Portugal ouvre le jeu Et si la surprise venait aussi du sud ? Le Portugal n’a pas l’intention de laisser cette compétition se jouer en cercle fermé. Bien au contraire. Avec João Pedro Moreira (23e mondial), Maria Caetano (25e) et Vasco Mira Godinho (38e), l’équipe lusitanienne aligne trois cavaliers solidement installés dans le top 40 mondial. Une homogénéité rare à ce niveau, qui en fait un collectif particulièrement solide. Le Portugal fait bloc et avance groupé, avec une régularité capable de peser à chaque reprise. Dans un format où chaque point compte, cette solidité pourrait bien faire la différence et permettre à l’équipe lusitanienne de jouer les trouble-fête, en ouvrant le jeu là où on ne l’attend pas forcément. Il faudra également compter sur l’Espagne, portée notamment par José Antonio Garcia Mena, qui avance avec des repères solides et une dynamique collective en reconstruction. Les Pays-Bas, eux, ne font jamais de bruit… mais répondent toujours présents. Dans les grands rendez-vous, ils savent saisir la moindre ouverture. Une nation qu’il serait imprudent de laisser dans l’ombre. source : communiqué - crédit photo : FEI/Leanjo de Koster

  • Daniel Pinto appointed Brazil team trainer

    With just over 2 years to go until the next Olympic Games in Los Angeles, Brazil has decided to appoint a new coach to work towards this goal: the Portuguese Daniel Pinto. Represented at the Paris Olympics in the individual competition by Joao Victor Marcari Oliva & Feel Good VO, despite securing team qualification at the Pan American Games in Lima, Brazil renewed Olympic ambitions and has chosen to give its trust in the 58-year-old rider based in Arruda dos Vinhos, 20 km from Lisbon. Experienced in 9 European Championships, 4 World Games, 2 Olympic Games, and the World Cup Final in Las Vegas, where he finished 12th in 2007 with Galopin de la Font, Daniel Pinto also presented Licor Da Toula, an 11-year-old Lusitano with whom he notably last year won the CDI in Abrantes. Mid-March, Daniel Pinto taught his first training camp in Brazil, after which he signed a contract with Constantino Scampini, the President of the Brazilian Equestrian Federation, extending until the Los Angeles Olympic Games. Brazil is currently represented in CDI by: Murilo Augusto Machado & Jorge VO, Nuno Chaves de Almeida & Noga, Manuel Rodrigues Tavares de Almeida Neto & Hermes (previously ridden by French Charlotte Chalvignac Vesin), and Joao Victor Marcari Oliva & Feel Good VO. picture : Federation brésilienne

  • Daniel Pinto nommé entraineur du Brésil

    A un peu plus de 2 ans des prochains Jeux Olympiques de Los Angeles, le Brésil a décidé de nommer un nouvel entraineur pour travailler à l'atteinte de cet objectif : le Portugais Daniel Pïnto. Représenté aux JO de Paris en individuel par Joao Victor Marcari Oliva & Feel Good VO malgré l'obtention d'une qualification par équipe lors des Jeux panaméricains de Lima, le Brésil nourrit donc de nouvelles ambitions olympiques et a choisi d'accorder sa confiance au cavalier de 58 ans basé à Arruda dos Vinhos, à 20 km de Lisbonne. Expérimenté de 9 Championnats d'Europe, 4 Jeux Mondiaux, de 2 Jeux Olympiques et de la Finale Coupe du Monde de Las Vegas dont il terminait 12 ème en 2007 avec Galopin de la Font, en 2025, Daniel Pinto présentait par ailleurs Licor Da Toula, un lusitanien de 11 ans avec qui il remportait notamment le CDI d'Abrantes. Mi-mars, Daniel Pinto animait un premier stage au Brésil à l'issue duquel il signait avec Constantino Scampini, le Président de la Fédération brésilienne, un contrat jusqu'aux Jeux Olympiques de Los Angeles; Le Brésil est actuellement représenté en CDI par : Murilo Augusto Machado & Jorge VO, Nuno Chaves de Almeida & Noga, Manuel Rodrigues Tavares de Almeida Neto & Hermes (précédemment monté par Charlotte Chalvignac Vesin) et  Joao Victor Marcari Oliva & Feel Good VO. crédit photo : Federation brésilienne

  • Hans Peter Minderhoud débute un autre cheval sur Inter II

    Le retour progressif de Hans Peter Minderhoud sur le devant de la scène se confirme : après avoir lancé une jument sur le Petit Tour, puis débuté My Toto sur le Grand Prix, le néerlandais choisissait le week-end dernier de présenter pour la première fois Mister U.S ; un étalon de 9 ans. C'est donc à Deurne, que Hans Peter Minderhoud alignait vendredi pour la première fois en compétition Mister U.S. Ce fils de Grey Flanell et Sir Donnerhall I de 9 ans, né chez Paul Schockemöhle, propriété de Joop van Uytert et approuvé au studbook AES, est issu d'une lignée qui a depuis longtemps fait ses preuves : il est en effet né de la même mère que Total U.S, l'ex-cheval d'Edward Gal, de Dante U.S, monté sur le Grand Prix par Diederik van Silfhout, de Zantana RS2, actuelle meilleure jument du dressage hollandais associée à Marieke van Der Putten, de Gossip Girl montée à haut niveau par Evelyn Egger ou encore de Zaid avec qui concourt aussi sur le Grand Prix l'allemande Alina Röhricht . Peu sorti en compétition par le passé, Mister U.S apparaissait néanmoins sur le Petit Tour, monté par l'espagnol Ruben Mengal, alors cavalier des écuries Glocks. Pour sa première Inter II, l'étalon obtenait une note de 69.42%, soit la troisième place de cette épreuve réunissait aussi un Grand Prix et un Grand Prix Spécial, sur laquelle on retrouvait également Kirsten Teeuwen & Governor, à 64.57%.

  • Hans Peter Minderhoud debuts another horse on Inter II

    Hans Peter Minderhoud's gradual return to the competition forefront is confirmed: after starting a new mare on Small Tour level, then debuting My Toto on the Grand Prix, the Dutch rider chose last weekend to present Mister U.S for the first time; a 9-year-old stallion. It was in Deurne that Hans Peter Minderhoud compted Mister U.S for the first time in competition on Friday. This 9-year-old son of Grey Flanell and Sir Donnerhall I, brred by Paul Schockemöhle, owned by Joop van Uytert and approved in the AES studbook, comes from a damline that has long proven itself: he is in fact born to the same mare as Total U.S, former's Edward Gal horse, of Dante U.S, ridden in the Grand Prix by Diederik van Silfhout, of Zantana RS2, currently the best Dutch dressage mare associated with Marieke van Der Putten, of Gossip Girl ridden at a high level by Evelyn Egger or also of Zaid with whom the German Alina Röhricht also competes in the Grand Prix. Having competed rarely in the past, Mister U.S. nevertheless appeared in the Small Tour level, ridden by Spaniard Ruben Mengal, riding for the Glocks stables at that time. For his first Inter II, the stallion earned a score of 69.42%, placing third in this event which also included a Grand Prix and a Grand Prix Special, in which Kirsten Teeuwen & Governor also competed, scoring 64.57%.

  • Again(!) change for the Fort Worth World Cup Final

    It becomes hard to follow : 3 days before the start of the competition, and as the horses arrive on site, there is, once again, a change among the starting pairs, with, finally, the withdrawal of the Canadian Brittany Fraser-Beaulieu and her Jaccardo. Winners of the Toronto leg in November with a score of 77.520%, and runners-up in Ocala in December and Wellington last February, Brittany Fraser-Beaulieu and her 12-year-old son, Desperado & Jazz, will not be concluding their first year in the CDI with a World Cup Final. The 37-year-old rider explained in last hours, " It is with great disappointment that I announce that Jaccardo and I will not be able to participate in the World Cup Final this year. He injured himself in his stall earlier this week [...]. We have therefore decided to give him the necessary time [...]. It is obviously a difficult decision, especially after such an exceptional season, but his health and long-term future come first. I am incredibly proud of this horse and everything he has accomplished to bring us here, in his very first year of competition at this level ." Brittany Fraser-Beaulieu could have been the 3rd Canadian to participate in a World Cup Final after Jacqueline Brooks and James Irwin. picture : Wellington International/Centre Line Media

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