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6433 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Un fils de Don Juan de Hus présenté à l'approbation du studbook autrichien

    Bientôt 4 ans après sa disparition, et si sa production est déjà très présente en France, Don Juan de Hus continue à se faire remarquer grâce à la qualité de sa descendance. Déjà père, entre autres, des étalons d'Avie, Don Martillo, Diamond de Saint Val, Emotion de Saint Val, Don Farinelli, Don de Hall, Duvalier, Don Juans Duvetico, Denim de Hus, Ichiro van Bergsham, Don Jon, d'Egalité, Don Royal ou encore Einstein du Parc, Don Juan de Hus est cette semaine représenté par un autre de ses fils à l'approbation du studbook autrichien : Don Fior vom Prunnenhof. Né en 2018, Don Fior vom Prunnenhof est un produit de Fiorina : une jument de 8 ans par Peron * Fit for Fun * Donnerhall issue de la même lignée maternelle que Blue Hors Don Schufro et Finnländerin, la jument de Grand Prix de Madeleine Witte-Vrees née chez Xavier Marie.

  • Disparition de Barry Marshall

    Ex-cavalier international, ex-juge international, le britannique Barry Marshall s'est éteint le 14 janvier dernier après s'être battu contre un cancer du foie. Entraîneur apprécié, auteur de plusieurs ouvrages, Barry Marshall se passionnait aussi pour l'attelage. Dans les années 70, il concourrait à haut niveau avec Othello, le cheval de sa femme Leonie alors enceinte de leur fille Liza : il participait ainsi aux concours de Rotterdam, Paris, Nice et aux Championnats du Monde. Devenu juge national dans les années 80, il endossait en 1992 le rôle de chef d'équipe du dressage britannique pour les Jeux Olympiques de Barcelone ; une équipe alors composée de Carl Hester, Emile Faurie, Laura Fry et Carol Parsons. Il était finalement promu juge international en 1994 ce qui lui permettait d'officier notamment sur le circuit Coupe du Monde. Barry Marshall avait 69 ans. source : british dressage

  • Dynamic Dream blessé

    Andreas Helgstrand donnait aujourd'hui des nouvelles de son étalon Dynamic Dream : "malheureusement, il s'est blessé l'encolure l'année dernière lors de la collecte de sperme ". Acquis fin 2019 à l'approbation du studbook Westphalien et pour 1,9 million d'euros par le danois et la famille Kasprzak, le fils de Glock's Dreamboy et Sir Donnerhall I pourrait voir sa carrière sportive compromise ... Andreas Helgstrand confiait en effet : " Il est très triste que la blessure puisse affecter sa carrière sportive, les vétérinaires ne pensent pas que sa future carrière sous la selle soit prometteuse". Il ajoutait aussi " c'est vraiment dommage qu'un jeune étalon si prometteur se blesse, surtout après autant de juments pour sa première saison de reproduction. C'est quelque chose que nous expérimentons rarement avec nos jeunes étalons, mais il a toutes les qualités nécessaires pour l'élevage moderne". Né aux Pays-Bas chez C. Van der Laan, Dynamic Dream est approuvé au studbook Oldenbourg. sources : communiqué / St Georg

  • Un fils de Chippendale pour Patrick van der Meer

    Le néerlandais Patrick van der Meer peut désormais s'appuyer sur un nouveau cheval : Idefix, un hongre par Chippendale et Flemmingh. Le bai brun de 8 ans était vendu en 2019 via les ventes Equine Elite Auction et adjugé pour 105 000€. Propriété de la famille Kruiniger, pour qui Patrick van der Meer monte aussi Chinook sur le Grand Prix et qui faisait déjà l'acquisition de Uzzo, le hongre par Lancet avec qui il participait aux Jeux Olympiques de Londres, Idefix est issu de la lignée maternelle de Vanegro (Negro*Flemmingh), pressenti en 2007 pour participer aux Championnats du Monde des 5 ans avec Liseon Kamper. illustration : capture facebook Patrick van der Meer sources : facebook /Dressprod/ horses.nl / Eurodressage

  • Un nouvel étalon pour Ingrid Klimke

    C'est un nouvel étalon qui a rejoint l'allemande Ingrid Klimke : le Westphalien Freudentänzer. Approuvé dans son studbook et âgé de 8 ans, Freudentänzer est issu d'une génétique que la cavalière connait bien : son père n'est autre son cheval de Grand Prix Franziskus. Sa mère est quant à elle la génitrice Damon Hill, l'étalon qu'elle dressait et présentait sur le Grand Prix avant qu'il ne passe sous la selle de sa compatriote Helen Langehanenberg avec qui il faisait carrière à haut niveau. Surnommé "Sternchen", Freudentänzer rejoignait les écuries d'Ingrid Klimke il y a déjà quelques semaines, en novembre dernier. Il est né Heinrich Sauer, également naisseur de Damon Hill crédit photo : DR / source : reiterrevue.de

  • Les dresseurs tricolores réunis au Mans pour le premier regroupement fédéral de l'année

    La Fédération Française d’Équitation donnait cette semaine rendez-vous aux meilleurs dresseurs tricolores, au Pole Européen du cheval du Mans, pour le premier regroupement de l'année ; une saison 2021 qui sera, normalement, marquée par deux échéances : les Jeux Olympiques de Tokyo et les Championnats d'Europe de Hagen. « A la demande du Président de la Fédération, et conformément au nouveau projet sportif, nous avons créé un nouveau Groupe JO 2021. Nous avons également souhaité profiter de ce rendez-vous de début de saison pour organiser un premier regroupement de chevaux à potentiel Paris 2024 avec l'objectif de créer un second groupe de chevaux, soit déjà repérés, soit plus jeunes et pas forcément au Grand Prix mais dotés d'un fort potentiel, pour les accompagner dans cette trajectoire » nous précisait ainsi Emmanuelle Schramm Rossi, la Directrice Technique Nationale adjointe en charge du Dressage. Si, du coté du Groupe JO 2021 Isabelle Pinto, Nicole Favereau et Maxime Collard sont présentes, Bertrand Liegard faisait lui aussi, dans la perspective des Championnats d'Europe de Hagen, le déplacement jusque dans la Sarthe. D'autres regroupements seront prochainement organisés pour suivre et accompagner celles et ceux qui ne pouvaient être présents au Mans cette semaine. Emmanuelle Schramm Rossi nous indiquait également : « dans cet objectif de détection des chevaux à potentiel Paris 2024, nous avons invité des chevaux déjà identifiés et avons demandé à des cavaliers d'expérience s'ils avaient des chevaux à fort potentiel. Là aussi, tout reste très ouvert, d'autres regroupements de détection seront organisés dans les mois qui viennent ». Stéphanie Brieussel, Marc Boblet, Antoine Nowakowski, Nicole et Jean-Marc Favereau, Isabelle et Mado Pinto, Camille Judet Chéret, Corentin Pottier et Charlotte Chalvignac Vesin présentent donc cette semaine quelques uns de leurs jeunes talents aux regards et aux conseils de Jan Bemelmans, du vétérinaire fédéral et de la juge 5 étoiles spécialement venue d'Allemagne pour l'occasion Ulrike Nivelle. Qu'ils soient confirmés ou en devenir, l'heure est donc au travail pour celles qui ceux qui ambitionnent d'intégrer, aujourd'hui ou demain, l'équipe de France. photo : à gauche Jan Bemelmans, au centre Jean Vesin, à cheval Charlotte Chalvignac Vesin crédit photo : DR

  • L'étape Coupe du Monde de S'Hertogenbosch organisée à huit clos

    Conformément à la décision du gouvernement néerlandais de relancer les compétitions sportives de haut niveau aux Pays-Bas, l'organisation du "The Dutch Masters" de S'Hertogenbosch a annoncé maintenir l'édition 2021 de son concours. «Il est important de garantir la continuité du sport malgré toutes les restrictions. C'est essentiel pour les chevaux, les cavaliers [...] »,estime ainsi Anky van Grunsven, la présidente du concours. Le "Dutch Masters" se déroulera donc sans public et selon un format adapté : organisés sur seulement trois jours du 12 au 14 mars, la compétition sera ouverte à 60 cavaliers qui seront testés quotidiennement et qui s'affronteront sur une étape Coupe du Monde de dressage et un CSI 5*. En 2020, l'étape Coupe du Monde était annulée quelques heures seulement avant le début du Grand Prix : les cavaliers avaient alors été priés de rentrer chez eux et de quitter le concours le jour même avant minuit. sources : horses.nl / thedutchmasters.com

  • Andreas Helgstrand se lance sur le marché des chevaux de CSO

    Premier acteur du dressage international, Andreas Helgstrand se lance désormais aussi à l'assaut du marché des chevaux de CSO. Pour cela, le danois vient de débuter une collaboration avec une autre figure incontournable des sports équestres … l'allemand Ludger Beerbaum ! Champion olympique en individuel, triple Champion olympique par équipe, double Champion du Monde par équipe, vainqueur de la Finale Coupe du Monde à laquelle il participait plus de 20 fois, quadruple Champion d'Europe par équipe et double Champion d'Europe en individuel, Ludger Beerbaum dirige une écurie de commerce, un élevage et une station de monte où sont stationnés Dodo Weihegand (Diamond Hit*Furst Heinrich), un petit fils de Weihegold la crack d'Isabell Werth, et Valdiviani (Veneno*Fidertanz). Cette nouvelle collaboration voit ainsi la naissance du groupe "Global Equestrian" désormais composé de plus de 150 salariés et d'une implantation dans 4 pays pour un chiffre d'affaires supérieur à 60 millions d'euros. Le Centre équestre international de Riesenbeck, jusqu'à présent propriété de Ludger Beerbaum, sera agrandi et rénové au printemps pour offrir, entre autres, 300 boxes et de nouvelles carrières. "Les écuries Ludger Beerbaum ont une solide réputation et une solide expérience sportive en saut d'obstacles, et l'adéquation stratégique et culturelle avec Helgstrand Dressage est tout simplement parfaite. Nous sommes impatients de combiner notre expérience et de diversifier nos activités commerciales [...] " déclare aujourd'hui Andreas Helgstrand. La gestion quotidienne des écuries Ludger Beerbaum et Helgstrand Dressage reste inchangée. Les parties ont convenu de ne pas divulguer le prix d'achat. crédit photo : Helgstrand Dressage - sources : ridehesten.com / borsen.dk

  • Reprise libre de l'étape Coupe du Monde de Wellington

    A voir en replay : la reprise libre de l'étape Coupe du Monde de Wellington marquée par la victoire d'Olivia Lagoy-Weltz et Lonoir à 81,545 %. Résultats ICI Replay ICI

  • Audrey Blaü : j'ai un piquet de 15 chevaux pour ma relève

    Après une décennie passée à barouder de sa Belgique natale à l'Alsace, du sud de la France en passant par Saumur et l'Allemagne, Audrey Blaü était en 2020 une nouvelle venue sur le Grand Prix. Si, son objectif n'est pas aujourd'hui de « performer », la jeune trentenaire a choisi de profiter de ce que son cheval peut lui donner pour se former et préparer la suite de sa carrière. Son parcours, son piquet de chevaux, ses objectifs, la compétition internationale, rencontre avec Audrey Blaü : Bien que vous soyez aujourd'hui cavalière de Grand Prix, vous restez encore relativement peu connue du grand public. Quel a été votre parcours jusqu'à présent ? Après mon Bac en 2009, mes parents m'ont incitée à faire des études : j'ai donc rejoint la Fac de médecine. J'ai dû vendre la jument que je m'étais achetée avec mes modestes économies lorsque j'avais 14 ans... J'en ai fait une dépression ... J'ai finalement arrêté mes études et je me suis mise à monter des chevaux pour des particuliers. On peut dire que ça a été le début de ma carrière professionnelle dans les chevaux. J'ai ensuite vu un reportage à la télé sur Mario Luraschi chez qui j'ai été groom quelques mois. J'ai poursuivi avec un remplacement au Haras de la Ferme Rose où était déjà installé Bertrand Liegard : ça n'a duré que deux semaines mais ça m'a beaucoup marqué et apporté. J'ai enchaîné sur plusieurs élevages, dont celui de Dany Lahaye dans le sud de la France : je voulais tout comprendre, je crois que j'ai lu toute sa bibliothèque … J'ai dévoré tous les ouvrages de la littérature classique, ce qui m'a permis d'enrichir ma culture équestre. Après quelques mois, je suis rentrée en Belgique et j'ai rencontré Eric Jacquemet qui a aimé comment je montais : il m'a alors mise en relation avec Laurence Sautet. Elle m'a rappelée 6 mois plus tard en m'expliquant que le Cadre Noir cherchait une stagiaire pour les 3 femmes en noir. J'ai donc fait mes valises et pendant 2 ans je les ai assistées, puis j'ai passé le diplôme d’entraîneur grâce à un cheval que des amis m'ont donné. A Saumur, j'ai rencontré Philippe Limousin qui est toujours aujourd'hui un vrai maître pour moi : grâce à lui j'ai pu mettre des mots sur ce que je faisais depuis des années. Il m'a aussi fait monter ses chevaux et a confirmé la pertinence de mon idée d'aller en Allemagne pour poursuivre et affiner ma formation. J'ai donc rejoint Ariane Pourtavaf, puis, grâce à Jan Bemelmans, chez Kasselmann : ils cherchaient à l'époque un cavalier de Grand Prix ; une image que je n'avais pas du tout de moi car mon expérience en compétition était maigre ! Pour des raisons familiales et personnelles, après quelques mois, j'ai dû rentrer à regret. Il fallait que je travaille … Je me suis donc mise à mon compte avec 400€ d'économies en poche. Quelles sont vos activités ? Je valorise aujourd'hui principalement des chevaux pour des investisseurs. J'ai aussi des chevaux, parfois compliqués, qui viennent pour quelques temps, pour passer un cap ou de régler un problème. J'ai aussi développé une compétence dans les préférences motrices : c'est un sujet qui me passionne, et permet de comprendre que chacun a des chaînes musculaires préférentielles selon le fonctionnement de son cerveau. Je suis donc appelée pour des diagnostics. Enfin, comme tout le monde, je propose des stages chez moi ou à l'extérieur. Comment avez-vous rencontré Fidji, votre cheval de Grand Prix ? En fait, je l'ai vu en photo et, je ne peux pas vous dire comment car ce n'est forcément très rationnel, j'en suis tombée amoureuse. J'ai contacté sa propriétaire et, comme il a une visite vétérinaire avec des naviculaires pas tout à fait parfaits sur les antérieurs, je lui ai dit que, si elle me le vendait, elle pourrait nous suivre jusqu'en Grand Prix. Au premier coup d’œil, j'en ai été convaincue. Elle a accepté et je l'ai payé un petit prix mais à mensualités. Il avait 7 ans et ne savait pas faire grand chose et ne changeait pas de pied. Pourquoi êtes vous installée en France et non en Belgique ? Avant Fidji, j'avais déjà acheté deux poulains … mon compagnon avait bien compris qu'il allait du temps pour « faire » un cheval, en acheter un seul lui paraissait trop risqué. Bref, avec 3 chevaux à charge, le montant des pensions à payer a vite montré qu'il fallait mieux acheter une maison et avoir des installations. Nous nous sommes donc lancés dans ce projet mais acquérir un bien en Belgique était tout simplement financièrement impossible … Nous avons trouvé des installations de 8 hectares avec un manège et 30 boxes, bien au dessus de notre budget. Après de très longues négociations et des demandes de prêts à toutes les banques pendant 8 mois ... nous avons finalement eu notre crédit. Nous sommes ainsi installés dans le Nord depuis 2018. Après ce parcours, vous dérouliez donc en 2020 votre premier Grand Prix. Comment avez-vous vécu ce moment ? Le jour de ce premier Grand Prix à Mâcon c'est un peu comme si j'avais gagné à mon propre jeu. Je m'amuse désormais beaucoup et je trouve maintenant les autres reprises moins intéressantes (rires), c'est en tous cas, la seule reprise que j'avais envie de dérouler, celle qui me faisait rêver, celle pour laquelle j'ai travaillé et baroudé toutes ces années pour me former et apprendre à monter. Je suis d'autant plus contente, que je sais, je sens, Fidji prendre plaisir à le faire avec moi, nous nous amusons ensemble et ça, ça n'a pas de prix. Il m’épate par sa générosité : à chaque fois que je pense avoir atteint sa limite, il la repousse. Quels sont vos ambitions avec lui en 2021 ? J'espère gagner en expression et gagner quelques points. J'aimerais me rapprocher des 65 %, mais c'est évidemment lui qui me le dira. Je sais qu'il est limité, ce qu'il me donne est déjà beaucoup. Outre Fidji, quels sont vos autres chevaux ? Je me suis construit un important piquet de chevaux de relève. J'ai 20 chevaux à la maison et 13 m'appartiennent. C'est beaucoup et parfois lourd à porter mais je voulais vraiment me constituer une piquet pour développer une carrière sportive après Fidji qui n'est clairement pas un cheval pour envisager le haut niveau mais plutôt une excellente monture pour me former sur le Grand Prix. J'ai donc aussi Sweet Seduction VH Lindenhof : il est prêt pour commencer les reprises Pro 1 mais nous allons débuter les Pro 3 car il est inquiet en piste. Il a besoin de prendre de la maturité. Il a tous les mouvements du Grand Prix mais j'espère qu'il le débutera en 2022. J'ai aussi So Fine VH Lidenhof : il est plus difficile à dresser avec plus de caractère. Comme Sweet, c'est un entier et lui aussi sortira cette année sur les Pro 3 : il a beaucoup de facilités au piaffer mais le reste est encore à travailler. J'ai aussi un 4 ans qui a besoin de sortir de chez lui et que je pense emmener à Jardy pour lui montrer du terrain. Sont-ils à vendre ? Je dois apprendre à ce que mes chevaux soient potentiellement à vendre, car c'est aussi mon métier, mais je dois trouver le juste équilibre entre poursuivre ma carrière sportive et assumer mes charges financières comme le crédit de la structure. Ma carrière sportive a aussi un prix, une valeur, car c'est elle qui, demain, amènera indirectement des chevaux au travail, des élèves, des investisseurs. Dans mon esprit, les chevaux qui arriveront après ces 3 là seront plus facilement destinés au commerce. La compétition internationale est-elle aussi un objectif ? J'en rêve matin, midi et soir, donc oui, j'en ai terriblement envie, j'espère l'atteindre le plus rapidement possible avec mes chevaux de relève. Je ne sais pas ce qu'ils prendront comme points, j'espère juste qu'ils auront les moyens d'atteindre les 70 %, ce qui serait déjà un bel objectif à se fixer. Quoi qu'il en soit, si j'ai la chance de concourir un jour en international, ce sera pour le faire bien et après la répétition de bonnes performances en France. Je ne veux pas brûler les étapes, une chose après l'autre … La jeunesse de votre carrière sur le Grand Prix vous permet-elle d'être accompagnée, d'avoir des partenaires ? Oui, tout à fait. Jean, mon compagnon est mon premier partenaire : il est d'un soutien quotidien et incroyable. Il m'aide à choisir mes chevaux et s'investit à mes côtés. Bien qu'il commence tout juste à monter, il a un vrai coup d’œil quand il s'agit de déceler le potentiel d'un poulain. Il partage les grandes galères et les petites joies (rires). Je suis aussi accompagnée de professionnels et d'entreprises comme : Vincianne Wittamer (saddle fitter), Celine abit fitter, Jeremy Rudge Saddlery, les aliments Topspec, Romain Constant (veterinaire et acupuncteur), Laurie Renotte (massage equin),MG’S pictures

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