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- Isabell Werth & Wendy de Fontaine remportent le Grand Prix Coupe du Monde de Bâle
Un peu moins relevée que le plateau attendu à Amsterdam (voir ICI ), l'étape Coupe du Monde de Bâle voyait cette semaine deux cavalières se désister : Jessica von Bredow Werndl (voir ICI ) et Camille Judet Chéret (voir ICI ). Isabell Werth faisait donc logiquement office de favorite avec sa Wendy de Fontaine : aucune tête d'affiche britannique, belge, néerlandaise ou danoise ne prenait tout à l'heure part au Grand Prix. Habituée du concours suisse dont elle est une fidèle, Isabell Werth s'y imposait en 2025 avec DSP Quantaz, le fils de Quaterback avec qui elle était dans un premier temps annoncée. Elle faisait finalement le choix de poursuivre sa saison hivernale avec Wendy de Fontaine qui prenait à Frankfurt la seconde place du Grand Prix. Si la jument de Bolette Wandt montrait à nouveau les progrès tout à fait significatifs qu'elle réalisait ces derniers mois notamment dans la qualité de son attitude et de son équilibre, elle était cette fois assez tendue, en particulier dans le travail au galop où elle proposait deux lignes de changements de pied fautives. Contractée dans le pas rassemblé et discutant de temps en temps le contact, Wendy de Fontaine était évaluée d'un 78.674%. Les allemandes devançaient ainsi Charlotta Rogerson & Bonheur de la Vie pour la Suisse à 72.630% et Raphael Netz & DSP Dieudonne à 71.848 %. Morgan Barbançon ne cache plus ses ambitions de participation à une nouvelle finale Coupe du Monde avec son fidèle Sir Donnerhall II Old. Rendez-vous donc peut-être au printemps de l'autre côté de l'Atlantique. Auteur d'une reprise homogène, le Oldenbourg perdait en particulier l'activité dans le piaffer après le pas rassemblé, aussi en raison d'un crottin. Ils sont 7 èmes à 69.239%. Bertrand Liegard & Ginger effectuaient eux leur rentrée internationale depuis les Championnats d'Europe de Crozet. Pour sa première participation à un indoor de premier plan, la KWPN de 15 ans se montrait un peu tendue en piste : pas tout à fait carrée dans son arrêt avant le reculer, fébrile dans son premier piaffer et légèrement contractée au pas, elle partait au galop dans sa transition pas rassemblé/passage et montrait des changements de pied au temps courts ou joints. Ils quittaient la piste avec un 66.522%, soit la 10 ème position. Résultats complets ICI crédit photo : FEI/Benjamin Clark
- Une nouvelle jument pour Cathrine Laudrup Dufour
La danoise Cathrine Laudrup Dufour présentait ces dernières heures sur ses réseaux sociaux une nouvelle jument qui a rejoint son piquet dans le cadre de son partenariat avec la famille Zinglersen, déjà co-propriétaire de MSJ Freestyle ou encore de Franko Unik (voir ICI ) : Alibi's Isya. Née chez Jesper Filipsen Dahl des écuries Alibi horses, cette DWB de 4 ans est une fille d'Iron que la danoise perdait en 2022 (voir ICI ), née d'une mère par De Niro. Débutée en compétition en août dernier par Rikke Filipsen Dahl sur des épreuves 4 ans où elle obtenait un 72.286%, elle passait le mois suivant sous la selle de Soren Wind qui lui permettait de décrocher un 80%. En octobre, c'est Caroline Hansen, cavalière norvégienne du danois, qui la présentait sur le Championnat des 4 ans où elle signait deux reprises à 85.286% qui permettaient à la baie brune d'être 6 ème. crédit photo : coll privée Cathrine Laudrup Dufour
- Jessica von Bredow Werndl perd Diallo BB
L'année 2026 débute difficilement pour Jessica von Bredow Werndl qui perdait ses dernières heures Diallo BB, son cheval de Grand Prix. Né chez Margret & Hermmann Hasseler, ce hongre par Dancier , propriété d'Annette Göbelsmann-Schweitzer à qui Jessica et Benjamin Werndl achetait récemment Quick Decision (voir ICI ) , débutait sa carrière sportive à l'âge de 4 ans avec Roxana Mohr : ensemble, ils prenait en 2021 la 16 ème place du Championnat d'Allemagne des 6 ans avec des notes de 8.4 sur la reprise Préliminaire et 7 sur la Finale. Déjà expérimenté sur le Petit Tour, Diallo 3 était ensuite confié à Jasmine Schaudt en 2022 puis Uta Graf qui le présentait sur deux concours qualificatifs pour la Finale du circuit Nürnberger Burgpokal . Leur saison 2024 était consacrée au circuit Lousidor Prize destiné aux jeunes chevaux de Grand Prix jusqu'au mois de novembre dernier où ils prenaient la seconde place d'une Inter A à 71.230%. Débuté en CDI à Hagen en avril 2025 où il remportait déjà le Grand Prix Spécial, le bai permettait à l'allemande de s'imposer sur le 5 * de Munich et de remporter en novembre (photo) l'étape Coupe du Monde Munich. Ils étaient d'ailleurs annoncés à Bâle ce week-end. L'hanovrien avait 11 ans seulement. Les causes de sa mort ne sont pas encore certaines mais la cavalière des écuries Aubenhausen évoque néanmoins "Les analyses sont toujours en cours ; la cause suspectée est le virus de Borna. " "La maladie de Borna, BDV pour Borna disease virus , également appelée en français maladie du cheval triste, est une maladie d'origine virale provoquant une méningoencéphalite généralement fatale qui touche principalement les chevaux et les moutons en Europe centrale." source : wikipédia Mise à jour 10 janvier 2026 Le virus Borna n'est finalement pas en cause. L'allemande reste à ce jour sans explication ferme " Après avoir écarté d'autres diagnostics différentiels, une cause imprévisible, comme qu'un infarctus cérébral, constitue une explication possible ". crédit photo : FEI/Stephal Lafrentz
- Etape Coupe du Monde d'Amsterdam
Si le circuit Coupe du Monde s'arrête cette semaine à Bâle en Suisse, il poursuivra sa route du 22 au 25 janvier à Amsterdam aux Pays-Bas ; un rendez-vous sur lequel on devrait retrouver :
- Les Finales SHF et France Dressage de nouveau réunies en 2026
2026 verra finalement le retour d'un grand temps fort pour les jeunes chevaux de sport et l'élevage français de 0 à 6 ans. Accueillies conjointement à Saumur de 2002 à 2019, en 2022 et pour la dernière fois à Fontainebleau en 2023, les Championnats de France SHF et France Dressage étaient depuis organisés séparément, puisque les Championnats de France Dressage se déroulaient à l’occasion du Festival de Dressage au Mans et que les finales SHF l’étaient dans la cité bellifontaine. Les Finales jeunes chevaux de la Société Hippique Française et de France Dressage prendront de nouveau ensemble la direction du Boulerie Jump du Mans en septembre prochain ; ce regroupement, plébiscité par les acteurs de la filière permettra de faire revivre la Grande Semaine de Dressage. Qui succèdera donc à Miu Mium de Hus, Magic KXL, Mylady de Jalehone, Pavolva du JEM, Paco de Rabane'tee, NRJ des Baisses, Quel Amour, Di Majic JD pour le Championnat France Dressage, et à Lancome du JEM, Furstin Toto LH et Secret Life Majishan, Best Jazz Deva, Sinfonie et Dana pour le Championnat SHF ? Réponses du 10 au 13 septembre au Pôle Européen du Cheval.
- Camille Judet Chéret victime d'un accident
Attendue cette semaine au départ de l'étape Coupe du Monde de Bâle, Camille Judet Chéret ne prendra finalement pas le départ de la compétition : la cavalière de 36 ans s'est en effet gravement blessée. Tombée de cheval dimanche après midi, le bilan est lourd : une vertèbre fracturée qui nécessite une opération ce matin. " Je suis tombée d'un cheval très doux, gentil et fiable. En une fraction de seconde, un simple sursaut, rien de violent ni d'impressionnant, juste une mauvaise réception sur le dos… Un rappel que notre sport est dangereux, que le risque zéro n'existe pas avec les chevaux, que votre vie peut basculer en un instant… C'est un moment difficile : la douleur, la déception et la peur sont très fortes. Mais j'ai aussi eu de la chance, cela aurait pu être bien pire. Je serai bientôt remise sur pied, je pourrai prendre ma petite fille dans mes bras et rentrer chez moi retrouver mes chevaux " expliquait-elle ces dernières heures Camille Judet Chéret ne pourra pas monter pendant plusieurs mois. Dressprod lui souhaite bon rétablissement. crédit photo : coll privée
- Glamdale WP change de selle
Vice-Champion du Monde des 5 ans en 2024 à Ermelo, Glamdale WP n'est plus monté par Stefanie Ahlert. Né chez ZG Werner & Heike Pleine, ce Westphalien par Glamourdale et Millenium était en 2022 3 ème du Championnat d'Allemagne des 3 ans. Non sorti en compétition à 4 ans, l'étalon alors proposé aux éleveurs par les écuries Ruescher-Konermann concourrait à deux reprises en Allemagne à 5 ans et décrochait son ticket pour les Championnats du Monde : il signait à cette occasion deux reprises à 89.80% et 90.20% qui lui permettaient d'être médaillés d'argent. Il n'a pas été représenté en compétition depuis cette date. Le bai brun, issu de la même même grand mère que l'étalon Maracana, a désormais rejoint Leonie Richter : la cavalière de bientôt 30 ans est particulièrement expérimentée des jeunes chevaux et étalons. Elle était en effet l'été dernier vice-Championne du Monde des 7 ans avec Most Wanted Nero von Bellin, idem en 2024 avec Vitalos FRH et en 2023 avec Global Player Old. Leonie Richter est aussi la pilote de l'étalon Lord Europe qu'elle présente sur le Grand Tour. crédit photo : FEI/Leanjo de Koster – DigiShots
- Un nouvel étalon pour Charlotte Chalvignac Vesin
Jamais à court d'alezans ... de talent, Charlotte Chalvignac Vesin voyait la semaine dernière l'arrivée dans son piquet d'un nouvel étalon âgé de 9 ans : Voulez Vous by VDB. Né chez Andreas Trompeter, comme l'étalon Finest propriété du Gestut WM dont il partage la grand-mère, ce fils de Vitalis et St Moritz I débutait la compétition en France sur les épreuves 4 ans en 2021 avec Alexia Dewasme : ils participaient la même année au Championnat de France des 4 ans où ils remportaient la petite Finale. La cavalière belge le présentait sur les 5 ans puis la tricolore Justine Esteve en reprenait les rênes, l'alignant successivement sur la Finale des 5 ans puis celle des 6 ans dont ils terminaient 7 èmes ; une saison 2023 où ils participaient également au processus de sélection de la SHF pour les Championnats du Monde Jeunes Chevaux. Expatriée depuis au Portugal où elle est cavalière pour les écuries Campline, la jeune femme emmenait le grand hanovrien dans ses bagages. Elle le présentait en 2024 sur les 7 ans en épreuves nationales et en CDI, et en 2025 sur le Petit Tour : ils s'imposaient en particulier sur le CDI d'Alter do Chão en mars dernier. Ils concouraient pour la dernière fois en octobre, à Arruda dos Vinhos où ils remportaient une libre Inter I à 71.592%. Propriétaire de Voulez Vous by VDB, François Vanderbecq a désormais confié son étalon, issu de la même grand-mère que l'étalon St Moritz Junior et de la lignée de Bellevue l'ex-jument de Justine Ludot, à Charlotte Chalvignac Vesin qui poursuit maintenant la suite son éducation vers le haut niveau.
- Jeroen van Lent : le succès du dressage belge, c'est aussi lui
Le dressage belge est en plein essor dans une nation où le saut d'obstacles a longtemps dominé le paysage des disciplines équestres. Au cœur de cette transformation, se trouve le manager de l'équipe, Jeroen van Lent ; un personnage qui s'est lancé dans le dressage presque par hasard, mais qui en est devenu l'une des figures emblématiques. Issu du saut d'obstacles, Jeroen van Lent a pris les rênes l'équipe belge de dressage en mettant l'accent sur l'unité, la structure et le travail d'équipe ; une approche qui a permis à la discipline de progresser. Ces dernières années, la Belgique a réalisé des progrès constants, mais 2025 a marqué un tournant. En mai, elle a remporté sa toute première étape de la Coupe des Nations de dressage, s'imposant à domicile à Lierre. La Belgique a ensuite décroché la médaille de bronze par équipe à la Coupe des Nations de dressage d'Aix-la-Chapelle et a terminé quatrième aux Championnats d'Europe de dressage à Crozet. Si Justin Verboomen et Zonik Plus ont été sous les feux des projecteurs, la progression de la Belgique était déjà amorcée depuis un certain temps. Je ne suis pas là pour apprendre à qui que ce soit à monter en dressage. Ce n'est pas mon domaine d'expertise, et je ne prétends pas l'être. Au fil des années, j'ai appris ce qu'on attend de ce sport, ce qui est bien et ce qui ne l'est pas. Je peux servir de miroir, et quand on me demande mon avis, je le donne. Mais entraîner ? Non – je laisse cela aux experts. Le parcours de Jeroen van Lent est tout sauf conventionnel. Il a concouru au niveau national en saut d'obstacles et s'est spécialisé dans la formation de jeunes chevaux. Son épouse, la cavalière de dressage Sophie Baetens, l'emmenait souvent en compétition. Petit à petit, le cavalier de saut d'obstacles s'est retrouvé aux abords des carrières de dressage, et son intérêt s'est développé. « Je ne suis pas entraîneur », dit-il en souriant. « Je ne suis pas là pour apprendre à qui que ce soit à monter en dressage. Ce n'est pas mon domaine d'expertise, et je ne prétends pas l'être. Au fil des années, j'ai appris ce qu'on attend de ce sport, ce qui est bien et ce qui ne l'est pas. Je peux servir de miroir, et quand on me demande mon avis, je le donne. Mais entraîner ? Non – je laisse cela aux experts. » Malgré cela, l'ex-cavalier de saut d'obstacles est devenu l'acteur d'un changement culturel dans le dressage belge. « J'ai insufflé l'esprit du saut d'obstacles au dressage », explique-t-il. « Tout a commencé lorsque en amenant un barbecue et des boissons sur les concours. Au début, je pensais que le dressage était une discipline purement individuelle : une accumulation de performances personnelles. Aujourd'hui, c'est tout le contraire. La réussite est le fruit du travail d'équipe. L'ambiance entre les athlètes, les entraîneurs, les propriétaires et les membres d'encadrement est aujourd'hui fantastique . » Chaque couple a déjà son propre entraîneur. Au début, tout se passe bien, mais les choses se compliquent rapidement dès qu'on essaie de changer un système qui a fonctionné pendant des années. Jeroen van Lent a commencé à travailler pour la fédération belge en 2009. Pendant longtemps, la fédération a nommé un entraîneur-chef à ses côtés, parmi lesquels des noms bien connus comme Ton de Ridder, Volker Moritz et Sjef Janssen. Néanmoins, à l'approche des Jeux olympiques de Tokyo et après concertation avec les athlètes, la fédération a décidé de confier le poste de manager de l'équipe nationale à Jeroen Van Lent, sans entraîneur d'équipe au sein de l'effectif. « Avec un entraîneur attitré, ça se complique », explique-t-il. « Chaque couple a déjà son propre entraîneur. Au début, tout se passe bien, mais les choses se compliquent rapidement dès qu'on essaie de changer un système qui a fonctionné pendant des années. » La fédération belge organise toujours des séances d'entraînement mensuelles pour les couples ayant obtenu deux scores supérieurs à 67 %. Des entraîneurs extérieurs au système sont invités à y enseigner, et de nombreux entraîneurs privés y participent également.« Ils restent aussi pour observer les autres, et j'adore ça », confie Jeroen Van Lent. « C'est comme ça qu'un sport progresse. On apprend les uns des autres. » C'est comme ça qu'un sport progresse. On apprend les uns des autres. Jeroen Van Lent a une formation commerciale, une expérience qu'il a mise à profit pour élaborer sa stratégie de gestion. « Dans mon travail, j'ai l'habitude de fixer des objectifs et d'échanger avec les cavaliers pour les atteindre. J'ai abordé le dressage de la même manière . » […]. Bien qu'on lui attribue le mérite de l'ascension de l'équipe, il insiste sur le fait que les projecteurs devraient être braqués sur d'autres. « L'attention devrait se porter sur les athlètes, les propriétaires, les entraîneurs et tous ceux qui les soutiennent. Mon rôle est de créer des liens, d'écouter, de communiquer clairement et d'encourager. » Pour Jeroen Van Lent, la clé du succès de la Belgique ne réside pas uniquement dans le talent, mais aussi dans la mentalité. « Nous devons être prêts à nous soutenir mutuellement pour réussir. C’est ainsi qu’une équipe devient une véritable équipe . ». Il évidemment les yeux rivés sur les Championnats du monde FEI d’Aix-la-Chapelle cette année, avec un objectif « se qualifier directement pour les Jeux olympiques. Tout succès individuel supplémentaire sera du bonus. » source : communiqué / crédit photo : FEI/Dirk Caremans
- Justin Verboomen conserve son trône de numéro 1 mondial
Pour le 5 ème mois consécutif, le belge Justin Verboomen conserve sa place de numéro 1 mondial tandis qu'aux places d'honneur, il y a quelques évolutions. A noter : le CDI 5* de Frankfurt n'est pas comptabilisé dans la mise à jour du classement international : on peut en effet lire dans son programme préalable aux engagements qu'il n'était pas générateur de points pour la ranking FEI (" there will be no ranking points for the FEI DWRL "). 4 ème le mois dernier, l'anglaise Becky Moody pointe en effet en 2 ème position : elle devance ainsi Isabell Werth qui reste sur le podium et Charlotte Fry 4 ème place. 3 ème le mois dernier, Cathrine Laudrup Dufour dégringole à la 24 ème marche. Parmi les changements majeurs, on peut en particulier relever le bond de l'américain Christian Simonson qui passe de la 151 ème à la 15 ème place ! Chez les tricolores, Pauline Basquin conserve la tête : elle perd 5 places pour être 26 ème. Bonne opération pour Camille Judet Chéret qui occupe maintenant la 57 ème place alors qu'elle était 159 ème le mois dernier ! Alexandre Ayache glane deux places, soit le 77 ème rang, idem pour Bertrand Liegard qui est 129 ème. Morgan Barbançon passe quant à elle de la 270 ème place à la 141 ème, tandis qu'Anne Sophie Serre est 157 ème, Rachel Bastady 164 ème, Marc Boblet 165 ème. Absent des terrains de CDI avec Gotilas du Feuillard depuis septembre, Corentin Pottier chute de la 41 ème à la 202 ème position. crédit photo : FEI/Dirk Caremans










