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- Vente du Oldenbourg : 110.000€ pour le Top Price
Le studbook Oldenbourg proposait aujourd'hui 45 jeunes chevaux de dressage et de CSO à la vente. Le Top Price revenait à Val d’Aran, un étalon de 6 ans par Vivaldos et Weltmeyer, né chez Dieter et Jens Röbken et approuvé aux studbooks Hanovrien, Westphalien et Oldenbourg. Adjugé 110.000€, ni l'identité de son acquéreur ni son pays de destination ne sont pour le moment connus. Parmi les autres transactions majeures, on peut citer : Besandro Gold, le Champion de l'approbation. Adjugé 100.000€, ce fils de Best of Gold & Sandro Hit de 3 ans, né chez Heinz Ahlers, est le propre frère d'Ewina Gold, la Championne 2024 des juments Oldenbourg. Safir, un étalon de 3 ans né au Gestüt Lewitz. Ce fils de Sir Donnerhall I et Bretton Woods, vendu 65.000€ est en particulier issu de la lignée des étalons For Romance I et II. crédit photo : studbook Old
- Reprise libre de la Finale Coupe du Monde de Fort Worth
A suivre en live dans la nuit de samedi à dimanche à partir de 2h du matin heure française : la reprise libre de la Finale Coupe du Monde de Fort Worth, avec : 3h01 : Morgan Barbançon & Sir Donnerhall II Old 4h06 : Christian Simonson & Indian Rock 4h26 : Patrik Kittel & Touchdown 4h46 : Becky Moody & Jagerbomb Liste de départ complète ICI Live ICI
- Jessica von Bredow Werndl & Times Kismet continuent de prendre leurs marques en Italie
Jessica von Bredow Werndl & Times Kismet débutaient la compétition internationale il y a un mois sur le CDI italien d'Ornago : après un Grand Prix où la fille d'Ampere s'avérait très tendue, elles terminaient 7 èmes à 66.261% avant de remporter le Grand Prix Spécial, cette fois récompensées d'un 73.234%. Alors que tous les regards sont tournés cette semaine vers la Finale Coupe du Monde de Fort Worth et le très couru CDI de Tolbert aux Pays-Bas, l'allemande choisissait elle la discrétion du CDI 3* de Bedizzole à nouveau en Italie. Pour leur retour devant les juges internationaux, la cavalière des écuries Aubenhausen et la KWPN de 11 ans quittaient cette fois la piste évaluées d'un 73.804%, avec aussi bien 76.739% pour le juge en C et 75.65% en H que 70.76% en B et 71.30% en E ; des scores en progrès certes mais avec aussi des différences d'observations. Elles s'imposaient facilement. Résultats complets ICI
- Jessica von Bredow Werndl & Times Kismet continue getting to know each other in Italy
Jessica von Bredow Werndl and Times Kismet began their international competition season a month ago at the Italian CDI in Ornago. After a Grand Prix where the daughter of Ampere appeared very tense, they finished 7th with 66.261% before winning the Grand Prix Special, this time with a score of 73.234%. While all eyes are on the World Cup Final in Fort Worth and the highly frequented Tolbert CDI in the Netherlands this week, the German rider opted for the more discreet 3* CDI in Bedizzole, also in Italy. For their return before the international judges, the rider from the Aubenhausen stables and the 11-year-old KWPN mare left the arena this time with a score of 73.804%, with a76.739% in C and 75.65% in H, as well as 70.76% in B and 71.30% in E; scores that certainly show improvements, but with some rather differences in observation. They won easily. Full results HERE
- Becky Moody logically takes control of the Fort Worth World Cup Final
After Las Vegas in 2005, 2007, 2009, and 2015, and Omaha in 2017 and 2023, the World Cup Final returns to the United States this year; a transatlantic return relatively shunned by the top pairs from Europe, who are more focused on the World Championships in Aachen. Despite a less competitive field than sometimes, the current world number 5 still made the trip; a first Final for Becky Moody and Jagerbomb, whose victory seems all but assured. In front of a rather sparse crowd, Becky Moody and Jagerbomb took the lead in the Grand Prix last night and, predictably, never relinquished it. The British rider, fully dressed in gold sequins, and her 12-year-old KWPN gelding by Dante Weltino delivered a flawless performance. Despite a first half-step at the trot that could have been more elastic, a somewhat unstraightened end to the rein-back, a rather modest extended walk, and canter work that could sometimes have been more uphill, particularly in the canter pirouettes, the grandson of Jazz also distinguished himself with the quality of his energetic and metronomic piaffe/passage work; a Grand Prix rewarded with a score of 76.761%. After her test, the smiling English rider commented, " He's really my baby, I brought him into the world and we did everything together, so it's very special to be here. He brought me to this incredible adventure we're living together, to all these moments I wouldn't have dared to dream of ." . In second place was American Christian Simonson and his horse Indian Rock, owned by the sponsor of this World Cup Final: Zen Elite Stables. The 23-year-old rider had to contend from the start of his test with Indian Rock's tendency to back up a few steps in the first halt. Despite a sometimes very closed neck, even if he often had quite loose double ride reins, the stallion first ridden by Emmelie Scholtens showned a good quality rein back, well-balanced pirouettes, and straight, uphill canter lines, but with an attitude that could have been a little more open. They left the arena with a score of 75.413%. Christian Simonson said, " It's unreal to be on the podium. I feel very lucky and grateful to ride him. He's a very special horse, and I'm really looking forward to performing our freestyle routine. I'm very excited ." Always so demonstrative... Patrik Kittel finished 3rd with his Touchdown. The 49-year-old rider, the oldest competitor, was participating in his 10th Final. A little slow to stabilize his entry halt, the son of Quaterback wasn't entirely symmetrical in his trot half passes and, as is often the case, swayed from side to side in his piaffe. While his extended walk was good, his canter departure could have been cleaner. The Swedes thus left the arena with a score of 72.869%. A very cheerful Patrik Kittel declared, among other things, " I didn't have a very good entry, which cost us some points, but I'm happy ." Morgan Barbançon and Sir Donnerhall II Old finished in 8th place. A few instances of resistance, particularly in the canter, were noted. The stallion also stumbled after his rein back and at the start of his extended trot; nevertheless, a consistent performance with in a score of 68.956%. Visibly emotional as she left the arena, the French rider confided, " He's 20 years old, I really enjoyed this moment, without any particular expectations. He's truly the horse of a lifetime. I cherish every moment with him. We've participated in 6 Finals, we've qualified for 8, which makes him the horse to have qualified for the most Finals. [...] He's given me everything, so I feel very emotional thinking about him; he makes me very proud ." Full results HERE Picture : FEI/Shannon Brinkman
- Becky Moody prend logiquement les commandes de la Finale Coupe du Monde de Fort Worth
Après Las Vegas en 2005, 2007, 2009 et 2015, Omaha en 2017 et 2023, la Finale Coupe du Monde retrouve cette année les Etats-Unis ; un retour outre-Atlantique relativement boudé par les meilleurs couples du vieux continent, davantage concentrés sur les Championnats du Monde d'Aix la Chapelle. Malgré un plateau moins relevé que parfois, l'actuelle numéro 5 du classement mondial faisait tout de même le déplacement ; une première Finale pour Becky Moody et Jagerbomb dont la victoire leur semble promise. Devant des tribunes pour le moins très (trop) clairsemées, Becky Moody & Jagerbomb prenaient donc cette nuit les commandes du Grand Prix pour, prédisons le sans grand suspens, ne plus les lâcher. La britannique, toute de strass dorés vêtue et son KWPN de 12 ans par Dante Weltino déroulaient une reprise sans faute majeure. Malgré un premier appuyer au trot qui aurait pu être plus rebondi et élastique, une fin de reculer qui manquait de rectitude, une amplitude au pas allongé assez modeste et un travail au galop qui aurait parfois pu être davantage montant, dans les pirouettes au galop en particulier, le petit fils de Jazz se distinguait aussi par la qualité de son travail piaffer/passage, énergique et métronomique ; un Grand Prix récompensé d'un 76.761 %. En sortie de piste, la souriante anglaise commentait " c'est vraiment mon bébé, je l'ai fait naître et nous avons tout fait ensemble, c'est donc très spécial d'être ici. Il m'a amené à cet incroyable aventure que nous vivons ensemble, à tout ces moments dont je n'aurais pas osé rêver ". . A la seconde place, on retrouve l'américain, Christian Simonson et son Indian Rock ; une monture propriété du sponsor de cette Finale Coupe du Monde : les écuries Zen Elite. Le cavalier de 23 ans devait composer dès le début de sa reprise avec un Indian Rock qui reculait de quelques pas. Montrant une attitude parfois très fermée, malgré des rênes de bride souvent assez lâches, l'étalon dressé par Emmelie Scholtens affichait un reculer de bonne qualité, des pirouettes bien assises et des lignes montantes et droites mais avec une attitude qu'on aurait appréciée un peu plus ouverte. Ils quittaient la piste avec un score de 75.413 %. Christian Simonson confiait quant à lui " c'est irréel d'être sur le podium, je me sens très chanceux et reconnaissant de le monter. C'est un cheval très spécial, j'ai vraiment hâte de présenter notre libre, je suis très excité ". Toujours aussi démonstratif ... Patrik Kittel était lui 3 ème avec son Touchdown. Le cavalier de 49 ans, plus âgé de la compétition participe à sa 10 ème Finale. Un peu long à stabiliser son arrêt d'entrée, le fils de Quaterback ne s'avérait pas tout à fait symétrique dans ses appuyers au trot et se balançait, comme souvent, de droite à gauche dans ses piaffers. Correctement ample au pas allongé, son départ au galop aurait pu être plus net. Les suédois quittaient donc la piste avec un 72.869 %. Très enjoué, Patrik Kittel déclarait notamment " je n'ai pas réalisé une très bonne entrée ce qui nous a coûté des points mais je suis content ". Morgan Barbançon & Sir Donnerhall II Old prenaient quant à eux la 8 ème place. Quelques résistances, en particulier au galop pouvaient être notées. L'étalon trébuchait aussi après son reculer et à l'amorce de son trot allongé ; une reprise néanmoins homogène notée d'un 68.956 % . Très, très émue en sortie de piste, la française confiait " Il a 20 ans, j'ai vraiment pris du plaisir, sans attente particulière. C'est vraiment le cheval d'une vie. Je profite de chaque moment avec lui. Nous avons participé à 6 Finales, nous sommes qualifiés pour 8 ce qui en fait le cheval à s'en qualifier pour le plus grand nombre de Finales.[...] Il m'a tout donné, je me sens donc très émue en pensant à lui, il me rend très fière ". Résultats complets ICI crédit photo : FEI/Shannon Brinkman
- Grand Prix de la Finale Coupe du Monde de Fort Worth
A suivre en live cette nuit partir de 2h du matin heure française : le Grand Prix de la Finale Coupe du Monde de Fort Worth, avec : 2h19 : Morgan Barbançon & Sir Donnerhall II Old 3h28 : Christian Simonson & Indian Rock 4h04 : Patrik Kittel & Touchdown 4h13 : Becky Moody & Jagerbomb 4h31 : Raphael Netz & Dieudonne Liste de départ complète ICI Live ICI
- Elysias pass away
Elysias, former Grand Prix horse of Dutch rider Karen Nijvelt, died at only 17 years old. This Jazz and Rhodium's son spent all his career with Karen Nijvelt: they even participated in the 2017 World Championships for 7-year-olds in Ermelo, where they finished 12th. After three years away from international competition, they made their Grand Prix debut in June 2021 in Le Mans with a score of 68.652%. Winners of the freestyle in Waregem in 2022 and 6th in the Dutch Championships, they were selected that same year to represent the Netherlands at the Nations Cup in Aachen, followed by those in Falsterbo in 2023 and Compiègne in 2024. Officially retired since last September, the KWPN unfortunately suffered a ruptured tendon last week; a serious and painful injury that forced his entourage to make the difficult decision of having to euthanize him. picture : coll privée
- Disparition de Elysias
Elysias, l'ex-cheval de Grand Prix de la néerlandaise Karen Nijvelt est mort à 17 ans seulement. Le fils de Jazz et Rhodium faisait toute sa carrière avec Karen Nijvelt : ils participaiebt d'ailleurs en 2017 aux Championnats du Monde des 7 ans organisés à Ermelo dont ils terminaient 12 èmes. Après 3 ans loin de la compétition internationale, ils débutaient le Grand Prix en juin 2021, au Mans avec un 68.652%. Vainqueurs de la reprise libre à Waregem en 2022, 6 ème du Championnat hollandais, ils étaient la même année sélectionnés pour porter les couleurs néerlandaises à l'occasion de la Coupe des Nations d'Aix la Chapelle, puis de celles de Falsterbo en 2023 et Compiègne en 2024. Officiellement à la retraite depuis septembre dernier, le KWPN subissait malheureusement la semaine dernière la rupture d'un tendon ; une blessure grave et douloureuse qui contraignait son entourage à son résoudre à la difficile décision de devoir l'euthanasier. crédit photo : coll privée
- CDIO5* de Fontainebleau : un plateau particulièrement relevé attendu
Des stars bien installées, des prétendants en embuscade et un choc de titans. Voilà qui promet du beau sport. Du 16 au 19 avril, la hiérarchie mondiale du dressage pourrait bien vaciller à l’occasion du CDIO5*-NC de Fontainebleau, support de la première Coupe des Nations de dressage organisée au Printemps des Sports Équestres. L’un des deux seuls CDIO5*-NC au monde, avec Falsterbo. À quelques mois du Championnat du monde FEI de dressage à Aix-la-Chapelle, la Carrière des Princes devient le théâtre d’une véritable répétition générale. Ici, les meilleurs couples de la planète viennent affiner les derniers réglages, tester les équilibres, se jauger. Et les enjeux sont cruciaux, à l’échelle individuelle comme collective, dans une compétition où chaque reprise compte. 30 athlètes, représentant 9 nations, entreront en piste pour cette compétition au plus haut niveau dont le Grand Prix du samedi sera le support de la Coupe des Nations. La Belgique en conquête Parmi les têtes d’affiche de ce rendez-vous de Fontainebleau : Justin Verboomen. Après une année 2025 qui a propulsé le cavalier belge et son incroyable Zonik Plus sur tout en haut des classements mondiaux, l’actuel numéro 2 FEI se présente à Fontainebleau avec une ambition claire : prouver qu’après cette ascension fulgurante il faudra durablement compter avec lui au sommet du dressage mondial. En quelques mois, il s’est imposé comme la locomotive d’une équipe belge en pleine affirmation, qui enchaîne les performances et s’installe parmi les nations qui comptent. À ses côtés, Larissa Pauluis (8e mondiale) et son fidèle Flambeau apportent régularité et solidité, tandis que Wim Verwimp et Charlotte Defalque complètent un collectif soudé, sans véritable point faible. La Belgique n’est plus un outsider. Elle est attendue, observée, redoutée — et pourrait bien rebattre les cartes dans la hiérarchie du dressage mondial. Son objectif est limpide : confirmer que cette dynamique n’est pas passagère, mais bien le signe d’un basculement durable parmi l’élite. L’Allemagne à l’épreuve Face à cette montée en puissance, l’Allemagne ne compte pas jouer les spectatrices. Elle vient rappeler, sur le terrain, ourquoi elle reste une référence du dressage mondial. Avec Isabell Werth, actuelle numéro 3 mondiale, c’est toute une école qui entre en piste : une équitation de précision absolue, où rien n’est laissé au hasard, où chaque mouvement est pesé, maîtrisé, assumé. Autour d’elle, Frederic Wandres (20e mondial), Benjamin Werndl et Svenja Kämper-Meyer composent un collectif dense. À quelques mois d’un championnat du monde disputé à domicile, l’Allemagne avance avec une exigence intacte : tenir son rang, sans céder un centimètre face à une concurrence qui, désormais, se rapproche. Le Royaume-Uni en mission Mais les Allemands ne sont pas les seuls à vouloir rester au sommet. Le Royaume-Uni entend lui aussi imposer sa présence dans cette confrontation. Avec Charlotte Fry, actuelle 4e mondiale, et son spectaculaire Glamourdale, l’équipe britannique dispose d’un couple capable de marquer les esprits et les juges, autant par sa puissance que par son expressivité. Aux côtés de Carl Hester, référence du dressage mondial, Fiona Bigwood et Lewis Carrier complètent une équipe équilibrée, expérimentée, capable de répondre dans les moments clés. Un collectif qui a les moyens de transformer son potentiel en points et de peser jusqu’au bout dans le classement par équipes. Trois chevaux, trois signatures. La France au rendez-vous Mais les représentants des autres nations ne comptent pas se contenter d’un rôle d’observateurs. Loin de là. À commencer par la France, qui évoluera à domicile. Portée par le public bellifontain, Pauline Basquin, associée à son fidèle Sertorius de Rima Z IFCE, retrouve une piste qu’elle connaît bien. La cavalière du Cadre Noir de Saumur (31e mondiale) sera l’un des piliers d’une équipe tricolore complétée par Alexandre Ayache, Bertrand Liégard et Alizée Roussel. Dans ce contexte particulier, les cavaliers français auront une carte réelle à jouer. Devant leur public, sur un terrain qu’ils maîtrisent, ils chercheront à élever leur niveau pour s’inscrire dans la lutte et venir bousculer la hiérarchie établie. Le Portugal ouvre le jeu Et si la surprise venait aussi du sud ? Le Portugal n’a pas l’intention de laisser cette compétition se jouer en cercle fermé. Bien au contraire. Avec João Pedro Moreira (23e mondial), Maria Caetano (25e) et Vasco Mira Godinho (38e), l’équipe lusitanienne aligne trois cavaliers solidement installés dans le top 40 mondial. Une homogénéité rare à ce niveau, qui en fait un collectif particulièrement solide. Le Portugal fait bloc et avance groupé, avec une régularité capable de peser à chaque reprise. Dans un format où chaque point compte, cette solidité pourrait bien faire la différence et permettre à l’équipe lusitanienne de jouer les trouble-fête, en ouvrant le jeu là où on ne l’attend pas forcément. Il faudra également compter sur l’Espagne, portée notamment par José Antonio Garcia Mena, qui avance avec des repères solides et une dynamique collective en reconstruction. Les Pays-Bas, eux, ne font jamais de bruit… mais répondent toujours présents. Dans les grands rendez-vous, ils savent saisir la moindre ouverture. Une nation qu’il serait imprudent de laisser dans l’ombre. source : communiqué - crédit photo : FEI/Leanjo de Koster







