top of page

Résultats de recherche

Search this site

6433 résultats trouvés avec une recherche vide

  • SHF : calendrier des CIR 2021

    Après une saison 2020 perturbée, la Société Hippique Française a dévoilé le calendrier des 5 concours CIR 2021 : Les Arcs (83) : 15 - 16 avril Le Lion d'Angers (49) : 16 - 18 avril Les Bréviaires (78) : 17 - 18 juin Pompadour (19) : 16 - 18 juillet Le Mans Boulerie (72) : 26 - 29 août Dans le cadre des nouveaux CIR de Dressage, un classement sera établi afin de déterminer dans chaque catégorie d’âge (4, 5, 6 ans) un Champion et un podium (2ème et 3ème) selon les règles ci-dessous : - moyenne des 2 notes reprises préliminaire et finale - en cas d’ex-æquo, les chevaux sont départagés par la note de la reprise finale - s'il y a encore des ex-aequo, les chevaux sont départagés par la note de perspectives de la reprise finale - s'il y a encore des ex-æquo, les chevaux sont départagés par la note de perspectives de la reprise préliminaire Les Finales SHF auront quant à elle lieu à Fontainebleau du 16 au 19 septembre.

  • Nicole Favereau : je vais monter pour aller chercher les 72 %

    3 èmes du Grand National cette année, après avoir déjà remporté 3 fois le circuit fédéral, Nicole Favereau et Ginsengue terminaient leur saison 2020 avec un 71 % sur le Grand Prix et un record personnel sur le reprise libre : 75,980 % ; une conclusion de bonne augure pour le couple à quelques jours d'aborder la nouvelle année. Quel bilan tirez vous de cette saison 2020 ? Je suis assez satisfaite de notre saison, même si nous avons passé notre temps à faire des trêves et à repartir. Avant la Finale du Grand National au Mans, je me sentais presque dans la saison hivernale, période durant laquelle on entame parfois certaines recherches dans le travail : je ne pensais pas vraiment que cette conclusion du circuit pourrait être organisée. La nouvelle est tombée un peu tard, je me suis donc dit que j'allais m'en servir comme évaluation formatrice de notre travail et finalement ça c'est plutôt bien passé, sûrement parce que j'étais justement dans cet état d'esprit là. Sur les vidéos, j'ai trouvé que Ginsengue avait bien progressé dans son trot rassemblé et dans le passage où elle s'est régularisée et sur le piaffer où elle ne m'abandonne plus : il y a donc eu beaucoup de positif. Je dois donc conserver cet état d'esprit et me dire que je peux monter pour aller chercher les 72 %. La règle des 70 % pour entrer dans le Groupe 1 pouvait d'ailleurs avoir tendance à inciter les cavaliers à monter trop «petitement», à ne pas oser faire de fautes. Depuis quelques mois, je m'affranchis donc de ça, pour continuer à avancer. Ginsengue a-t-elle progressé ou est-ce finalement vous qui osez davantage la monter ? Les deux je pense. Le travail engagé depuis longtemps maintenant avec Carlos Pinto a fini par payer. Nous avons réglé les problèmes de symétrie dans la poussée des postérieurs. C'était très délicat car on ne le sentait pas quand on la montait. Carlos m'a vraiment aidée à la monter comme il faut, à la mettre toujours fort en avant, avec beaucoup de poussée. Je pense que nous pouvons encore progresser. Désormais, je la monte 4 fois 30 min par semaine, le reste du temps, elle va au marcheur, en balades ou au paddock. Ce rythme lui va à merveille et j'en ai récolté les fruits au Mans où elle est restée volontaire et bien avec moi. Qu'envisagez vous de travailler pour tenter de tendre vers les 72 % ? Je pense qu'il faut que je continue sur ma lancée en améliorant encore nos appuyers. Obtenir davantage d'amplitude avec une jument qui reste bien devant moi.Il faut que je retravaille pas mal les cessions à la jambe pour obtenir plus de souplesse latérale : en effet elle peut manquer d'aisance latérale, même si elle est capable de plier le dos et le rein pour bien venir en dessous avec ses postérieurs, elle manque un peu d'aisance latérale. Si j'arrive à améliorer les appuyers en obtenant des 7.5, ça me semble jouable. L'expérience du confinement vous a-t-elle fait évoluer dans votre manière d'envisager votre travail et la construction de vos saisons de concours ? A vrai dire, pendant le confinement, comme nous n'avions pas de leçons, nous avons effectivement pu prendre davantage de temps. Dans notre cas, ce sont surtout les chevaux de relève qui en ont bénéficié et beaucoup avancé pendant ces quelques mois, alors qu'habituellement on a tendance à se focaliser sur ceux qui sortent en concours. Rubens est quasi prêt pour le Grand Prix : c'est un cheval avec lequel je me régale, le premier que je monte tous les matins. Quoi qu'il en soit, en 2021, si on veut espérer participer aux échéances de l'année, il faudra sortir pour montrer qu'on peut compter sur nous. Comment se porte Deauville de Hus avec lequel votre mari Jean Marc devait participer aux Championnats du Monde Jeunes Chevaux ? Il va très bien, il est quasiment prêt pour le Saint Georges et Marine a bien l'intention de le récupérer (rires). L'annonce de l'annulation des Championnats du Monde a été un vrai coup dur car ça aurait été un aboutissement pour le travail mené tous ensemble sur ce cheval. Après, il faut reconnaître que 4 jours aller/retour de camion étaient nécessaires, qu'il fallait faire un test Covid avant d'entrer en Allemagne, sans compter la crainte d'être positif au retour et de subir une quarantaine ...Ça aurait donc été un rendez-vous très compliqué même s'il est certain que nous aurions été ravis d'y aller, y compris pour les contacts commerciaux que ça aurait pu susciter.

  • Emmanuelle Schramm Rossi : ce report des JO peut aussi être considéré comme une opportunité

    Après une saison quasi vierge de compétitions internationales, l'année 2020 s'achevait le week-end dernier au Mans avec la Finale du Grand National. Entre une pandémie toujours menaçante, le report des JO de Tokyo, l'organisation des Championnats d'Europe, la Fédération Française d’Équitation annonçait samedi soir son projet sportif 2021-2024 : l'occasion de faire le point avec Emmanuelle Schramm Rossi, la Directrice Technique Nationale adjointe en charge du dressage. Quel bilan tirez-vous de cette année 2020 ? Malgré la Covid 19, nous avons eu de la chance, car nous avons pu bénéficier d'une saison de concours avec une certaine régularité notamment grâce au Grand National dont seule l'étape de Jardy a été annulée. Nous avons donc pu maintenir un contact régulier avec les cavaliers et la plupart d'entre eux ont pu rester dans un rythme acceptable de compétition. Le Master Pro a été maintenu, tout comme les Championnats d'Europe et le Championnat de France des Jeunes. Par rapport à d'autres disciplines, nous avons donc eu beaucoup de chance, malgré la quasi absence de concours internationaux. Je pense que pour les Jeunes nous pouvons dire que nous avons eu une belle année. Pour les Seniors, nous sommes un peu dans l'attente de ce qui va se passer avec le report des Jeux Olympiques de Tokyo et avec les conditions de reprise des concours internationaux. Ce fût un coup un peu difficile évidemment, mais nous pouvons toujours trouver du bon dans la situation : notre potentiel est plutôt en développement, nous n'avons pas grand chose à perdre dans ce report qui peut-être aussi une opportunité pour les chevaux les plus jeunes qui ont ainsi davantage de temps pour prendre de la maturité. Entre une saison de saison 2020 tardive, le report des JO, les Championnats d'Europe de Hagen, comment abordez-vous 2021 ? Nous allons attaquer 2021 avec optimisme, en anticipant comme si tout allait se dérouler normalement. Nous venons d'ailleurs d'achever un stage Jeunes avec lesquels nous avons fait un point d'étape, évaluation, perspectives de travail et planning. Le format du stage a été un peu différent, avec davantage de travail individuel et évidemment moins de collectif dû aux mesures de distanciation. Les Championnats d'Europe seront très tôt, la consigne sera donc de saisir toute opportunité pour aller en concours. A défaut de compétitions en début d'année, nous remettrons en place un regroupement en février. En ce qui concerne les Seniors, comme à chaque fois qu'il y a une grande échéance internationale, nous prévoyons de réunir les troupes au mois de janvier, à la fois pour faire un point technique mais aussi pour donner les informations liées aux échéances et échanger sur le planning de la saison. Par la force des choses, et en raison du manque de compétitions de référence, une suspension des Groupes 1 et 2 a été annoncée. Des listes de couples vont donc être définies, une première à court terme pour Tokyo et une seconde à plus long terme à potentiel Paris 2024 avec des chevaux plus jeunes, sur sélection du staff fédéral. Pourront y figurer des chevaux de 7 à 10 ans qui n'ont pas encore fait leurs preuves sur le Grand Prix mais à fort potentiel. Le rôle de Jan Bemelmans est-il sujet à évolution ? Je pense que nous avons trouvé un bon fonctionnement que nous allons conserver en tant que tel. Jan est sélectionneur, il est un référent technique de très haut niveau auprès duquel on peut trouver un conseil de grande expertise. Pour les cavaliers de haut niveau, qui aujourd'hui ont pour la plupart des entraîneurs privés et des systèmes qui fonctionnent plutôt bien, c'est une ressource supplémentaire, un œil extérieur. Avec le groupe Paris 2024, il sera présent pour les chevaux en devenir, avec un suivi régulier pour les accompagner au mieux vers cette perspective. Jan intervient aussi ponctuellement depuis l'année dernière auprès des catégories jeunes avec Muriel Léonardi. En complément, que ce soit avec les Seniors ou les Jeunes, nous faisons aussi appel à des juges internationaux. Avec les Jeux Olympiques et les Championnats d'Europe en 2021, peut-on imaginer une équipe A s'envoler pour le Japon et une équipe B prendre la direction de Hagen ? Aujourd'hui, tous les cas de figures sont envisagés. Si tout va bien ,les chevaux peuvent rentrer de Tokyo le 8 août et être en forme un mois plus tard pour Hagen. Tout dépend de comment ils vivront la situation, le climat, la compétition, le transport. Nous mettrons en place cette année l'accompagnement nécessaire pour les aider à assumer ce déplacement dans les meilleures conditions. L'objectif, quoiqu'il en soit, est d'avoir un maximum de cavaliers et de chevaux prêts pour les 2 échéances . Quelle place occupent les Championnats du Monde 2022 de Herning au Danemark dans la trajectoire Paris 2024 ? La France doit encore gagner ses galons à l'international. Notre objectif pour Paris 2024 doit être ambitieux. Les cavaliers et les chevaux doivent donc progresser dans la compétition mais aussi dans le regard et la vision que les juges peuvent avoir sur eux. Les Championnats du Monde 2022, comme toutes les échéances intermédiaires, seront donc une étape importante pour renforcer notre expérience et notre crédibilité dans l'objectif d'obtenir les meilleurs résultats possibles à Paris. crédit photo : FFE

  • Carl Hester et En Vogue : une première reprise libre à 86,500 %

    3 èmes du Championnat britannique, Carl Hester présentaient aujourd'hui leur première reprise libre : ils quittaient ainsi la piste avec une note de 86,500 % ; une performance à découvrir ICI

  • L'étape Coupe du Monde de Neumünster annulée

    A un peu moins de deux mois de son concours, Paul Schockemöhle, le directeur du VR Classics Neumünster annonçait aujourd'hui : «le cœur lourd, nous sommes contraints par la situation actuelle d'annuler le VR CLASSICS Neumünster prévu du 18 au 21 février 2021». C'est donc une étape de plus du circuit Coupe du Monde qui passe à la trappe. Avec une seule étape courue depuis le début de la saison à Herning au Danemark, et si l'étape de Salzburg et l'étape de S'Hertogenbosch pourtant annulée à la dernière seconde au printemps dernier (voir ICI), sont toujours programmées en 2021, l'organisation de la Finale de Göteborg semble de plus en plus difficile. Isabell Werth, la nouvelle présidente de l'IDRC reste pourtant optimiste : "il est dommage que la Coupe du Monde ne puisse pas avoir lieu dans l’Hexenkessel du VR CLASSICS Neumünster et je remercie les organisateurs d’avoir tout essayé. Les VR CLASSICS sont un lieu très spécial pour la Coupe du Monde en raison de son atmosphère unique. Malgré l'annulation de nombreuses étapes de la Coupe du Monde, la Finale à Göteborg sera organisée avec un modèle alternatif. C'est important pour notre sport"

  • Die Donna pour la famille Haid-Bondergaard

    La suédoise Charlotte Haid-Bondergaard a annoncé l'arrivée dans ses écuries Die Donna PS, une jument hanovrienne de 4 ans acquise le week-end dernier aux ventes PSI. La fille de Sir Donnerhall I et Der Designer rejoindra donc prochainement les écuries Norrehee où Mary, Rasmus, et Charlotte Haid Bondergaard sont installés. Cavalière de Grand Prix, Charlotte Haid-Bondergaard était sélectionnée en 2010 pour participer aux Jeux Mondiaux de Lexington avec Lydianus ; une échéance à laquelle elle devait finalement renoncer après une colique du Holsteiner. De 2014 à 2019, elle concourrait ensuite avec Roberto des Frettes : ils participaient alors au CDI 5* de Doha, aux étapes Coupe du Monde de Herning, Londres, Neumünster, Gotebörg, Salzburg, à la Coupe des Nations de Hickstead. Alors que Rasmus Haid-Bondergaard se concentre davantage sur l'entrainement, leur fille Mary Sophie, 16 ans, participait l'année dernière à ses premiers Championnats d'Europe Poneys. Mère et fille s'alignaient en octobre dernier sur le CDI du Mans. Ronaldo, l'arrière grand père de Die Donna, représentait la France en CDI , d'abord sur le Petit Tour avec Camille Judet Chéret puis en Juniors en 2012 et 2013 avec Florian Aubin.

  • « Écurie », l'expertise pharmaceutique au service du pied de votre cheval

    Pas de pied, pas de cheval, tout le monde connaît l'adage. Pourtant, au cœur de l'automne ou de l'hiver, qu'il soit au boxe ou au pré, pas toujours facile de lutter contre l'humidité, contre les bactéries qui se logent dans ses pieds. Pharmacien, spécialisé dans le développement de médicaments, et cavalier passionné Jean-Pascal Conduzorgues développait en 2019 le sérum fourchette « ECURIE » : un produit de soin et d’hygiène, hautement concentré en Cromalgine® 1%, un principe actif innovant dans le traitement et la prévention du pourrissement de la fourchette. Issue de recherches scientifiques et entièrement naturelle, la Cromalgine® 1% lutte directement contre les bactéries et moisissures caractéristiques des infections profondes de la fourchette. Fortement concentré, quelques millilitres de sérum suffisent… L’embout applicateur permet d’administrer le soin avec précision : le produit pénètre au cœur des tissus infectés et sans douleur, pour une action ciblée. Il redonne rapidement une élasticité normale à la fourchette. Les propriétés hydrophobes de la formule forment un effet « barrière » qui active la guérison. Plus d'infos sur le sérum fourchette « ECURIE » ICI

  • Disparition de José Luís Sommer d’Andrade

    C'est une figure de l'équitation portugaise et de l'élevage lusitanien qui disparaissait samedi : José Luís Sommer d’Andrade. Petit fils de Ruy d’Andrade, fondateur de la lignée lusitanienne du même nom, fils de Fernando Sommer d’Andrade, ex juge international du cheval lusitanien et ex- président de l’Association portugaise du Lusitanien, José Luís Sommer d’Andrade était lui aussi éleveur et cavalier, également connu sous le nom de José Luís de Vasconcellos e Souza d'Andrade. Il était installé à Elvas, au palais de la Herdade de Font'Alva. Fernando Sommer d’Andrade avait 75 ans. NDLR : La lignée Andrade se distingue notamment par sa production de chevaux athlétiques d'une taille supérieure à celle des autres lignées de la race.

  • Sandra Nuxoll et Bonheur de la vie, prochain couple star du dressage autrichien ?

    C'est avec près de 3 % d'avance qu'ils s'imposaient hier en Allemagne sur la Finale du circuit destiné aux jeunes chevaux de Grand Prix âgés de 8 à 10 ans : avec une reprise à 77,140 %, l'autrichienne Sandra Nuxoll et son hongre par Bordeaux, Bonheur de la vie, devancent Hubertus Schmidt et Denoix PCH à 74.360% et Dorothee Schneider et First Romance à 73.220 %. La cavalière de 50 ans, installée avec son mari Norbert Nuxoll au cœur du Oldenbourg, est peu sortie au niveau international jusqu'à présent : elle prenait cependant en 2012 la 11 ème place des Championnats du Monde des 5 ans avec Stand by me, depuis monté sur le Grand Prix par Lisa Müller. Elle participait à nouveau aux Championnats du Monde des 5 ans en 2014, cette fois avec Destiny Old, monté désormais sur le Grand Prix par Kristina Broring Sprehe. Né d'un croisement entre Bordeaux et Tuschinski, le KWPN de 8 ans né sous le nom de Hugo Boss Platinium est issu de la lignée maternelle des étalons T.Movistar et Zeb, mais aussi de Hermes, actuellement sur le Grand Prix aux Pays-Bas avec Dinja van Liere.

  • Ventes PSI : 700.000€ pour Diaton

    Pour la première fois en 41 ans d'existence, les ventes PSI, Performance Sales International, se déroulaient sans public. Les enchères étaient en effet exclusivement menées par téléphone après inscription préalable. Le Top Price de cette vente prestigieuse organisée par les écuries Kasselmann et Schockemöhle revient au numéro 35 : Calourina PS, une jument d'obstacles par Carembar de Muze et Baloubet du Rouet adjugée 1.6 millions d'euros à un client français. L'étalon hanovrien de 4 ans Diaton (Dimaggio*Benetton Dream) faisait quand à lui monter les enchères jusqu'à 700.000€ : il rejoindra des clients de David Wilson en Californie. Il est le demi frère par la mère de Divino 18 monté sur le Grand Prix en Allemagne par Vanessa Grimm. 20 chevaux de dressage et de 22 chevaux de saut d'obstacles étaient présentés pour un chiffres d'affaire global de 14.568.000 euros. Le prix moyen pour les chevaux de dressage atteint cette année 292.050 euros.

bottom of page