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  • Jessica Michel Botton : la Grande Semaine est l'objectif de l'année

    A peine rentrée des Championnats du Monde où elle classait les deux chevaux qu'elle présentait, Jessica Michel Botton poursuit sa saison avec la Grande Semaine de Fontainebleau ; un rendez-vous incontournable pour la spécialiste française du circuit. Son bilan de Verden, la commercialisation ou non de Djembe de Hus Old, sa préparation de la Finale nationale : à 48h du début de la compétition Dressprod fait le point avec Jessica Michel Botton. Pour présentiez à Verden dans les 5 ans Viva la Caza. Quels étaient vos objectifs avec cette fille de Vitalis ? Aux Championnats du Monde Jeunes Chevaux, le niveau est évidemment toujours très relevé. Avec Viva la Caza, mon objectif était de me classer dans la petite Finale, ce que j'ai finalement réussi à faire car nous sommes 11 èmes. Nous avons malgré tout un peu manqué de chance car le premier jour, elle a pris peur dans le contre-galop : il semble qu'une feuille volait dans les parages lorsque nous nous sommes approchées de la lettre. Avec les propriétaires nous étions cependant parfaitement conscients qu'il serait impossible d'atteindre la Grande Finale tant la concurrence était importante. Considérez-vous le contrat rempli avec Djembe de Hus Old ? Avec Djembe de Hus Old, je ne suis pas dans les objectifs que je m'étais fixés : j'espérais être dans les 8, voir dans les 5 meilleurs. Djembe n'était pas du tout en confiance sur la piste : c'est un cheval extrêmement sensible, très chaud, qui a besoin de s'adapter et qui peut vite monter en pression. Il y avait du vent et un temps orageux à Verden ; des conditions climatiques avec lesquelles il a beaucoup de mal. La piste était par ailleurs agrémentée de panneaux publicitaires qui claquaient et se soulevaient avec le vent, sans même parler d'une haie qui ne permettait pas aux chevaux de voir ce qu'il se passait derrière ; autant de raisons pour lesquelles j'ai préféré le monter de manière prudente. Djembe a besoin d'une grande complicité avec son cavalier, il a beaucoup de sensibilité. Les étalons sont souvent plus aptes à gérer ce genre de contexte car ils participent aux shows d'étalons et les hormones leur donnent envie de se montrer davantage. Pour la Finale, Monsieur Marie a préféré que je prenne davantage de risques pour ne pas voir le regret de ne pas avoir tenté quelque chose. J'ai parfaitement respecté les consignes données par Hans Heinrich Meyer zu Strohen, je n'ai donc pas de regrets d'autant que nous avons reçu beaucoup de félicitations de cavaliers du circuit. J'ai tout de même eux besoin de prendre quelques jours de recul pour réaliser qu'il s'agissait de ma meilleure performance en 6 ans et manifestement du meilleur résultat jamais enregistré dans cette catégorie pour la France. Même si les objectifs ne sont pas atteints, je reste positive pour pouvoir continuer à avancer. Je suis très, très contente de lui : c'est un cheval né au Haras de Hus, que nous avons débourré puis formé. Je crois que nous pouvons donc être fiers d'autant qu'il s'agit d'un jeune cheval : nous avons montré de jolies choses. Même s'il ne faut pas se chercher d'excuses, il apprend aussi son métier. Il a en tous cas su se faire remarquer puisqu'on m'a demandé s'il était à vendre, ce qui prouve bien que sa qualité pour le Grand Prix intéresse ; un talent que les juges français ont détecté depuis qu'il a 3 ans et son premier titre de Champion de France. Justement, qu'en est-il de sa commercialisation ? Pouvez-vous espérer le conserver un peu plus longtemps, comme Dorian Grey de Hus ? A ce jour, il n'est pas à vendre. Comme je le disais tout à l'heure, à Verden, la question a été posée et M.Marie l'a confirmé. Pour moi c'est une chance de monter un tel 6 ans car habituellement mes chevaux sont vendus avant. Je crois beaucoup en lui. Je pense que pour M.Marie c'est un cheval important, comme Dorian d'ailleurs, car ce sont des croisements qu'il a pensé, des chevaux que nous avons construit de bout en bout. Sa commercialisation n'est donc pas à l'ordre du jour, ce qui me permet de le monter plus sereinement. Avez combien de chevaux serait vous présente à la Grande Semaine ? Nous engageons quatre 4 ans : My Toto VDT, Don Amour Waverley, Vicomte de Hus et Gold Star BD qui sera monté par Gonzalo Rodriguez Diaz, en 5 ans Maximus HP du Winckel Old (photo) et Djembe de Hus Old dans les 6 ans. Quelle place occupe la Grande Semaine dans votre planning annuel ? Elle occupe une très grande place : seuls les chevaux qui sont prêts y participent. C'est l'objectif de l'année car nous sommes avant tout une écurie de Jeunes Chevaux. Mon objectif de « cœur » si je peux dire, reste les Championnats du Monde que je trouve toujours très ouverts, la concurrence est très dure, bien plus qu'il y a 15 ans quand j'ai commencé mais il est davantage possible de s'y classer que dans un Championnat d'Europe ou des JEM par exemple où il faut davantage avoir une place dans la hiérarchie mondiale : il n'y a pas trop de surprises comme on peut en avoir en CSO par exemple. La Grande Semaine est évidemment inscrite dès le début de l'année dans mon planning car, en général, la moitié des chevaux que j'ai au travail en début de saison y participent même si certains sont vendus, pas tout à fait prêts ou que les objectifs des propriétaires sont différents. C'est donc un objectif à part entière dans l'année, si c'est le bon moment pour le cheval et que c'est pour lui une expérience formatrice. Le changement de Saumur à Fontainebleau a-t-il fait évoluer votre préparation ? Ce qui a changé pour moi c'est surtout la distance qui est plus importante : les chevaux sont donc soumis à un effort plus intense avant le début de la compétition. Je pense qu'on sous-estime l'impact d'un transport sur l'état de forme d'un cheval, d'autant que ce sont des jeunes qui n'ont pas l'habitude des longs transports. Il faut donc l'avoir en tête dans la préparation, la gestion du travail préalable. crédit photo : DR

  • Isabell Werth bientôt à la retraite ?

    Elle a tout gagné et incarne presque à elle seule le dressage : à 52 ans, Isabell Werth évoquait au lendemain des Championnats d'Europe de Hagen où elle glanait encore l'or par équipe et l'argent en individuelle (photo), la fin de sa carrière sportive pour le site allemand Bild et la Deutsche Presse-Agentur. La cavalière de Rheinberg expliquait vouloir participer, une dernière fois, aux Jeux Olympiques, à Paris donc, avant de raccrocher le frac : "Paris est un tournant. Ensuite, j'aurai 55 ans, ma carrière active sera terminée, puis je me retirerai doucement mais sûrement du sport de haut niveau. À 60 et 65 ans, je n'aurai plus à participer à des Championnats" avant d'ajouter "que ce soit en 2024 ou en 2025, je trouverai le moment propice". Isabell Werth pourrait donc faire ses adieux à la compétition dans 3 ans : elle pourra d'ailleurs compter sur DSP Quantaz avec qui elle participera cette semaine au CDIO d'Aix la Chapelle (voir ICI), ou sur sa jeune Superb qui débute cette saison le Grand Prix. crédit photo : FEI/Liz Gregg sources : horses.nl / Bild / Deutsche Presse-Agentur

  • Ismail Jilaoui s'installe dans le Drôme, à Romans sur Isère

    Ismail Jilaoui entrait dans l'histoire en 2018 comme le second athlète marocain à concourir, en dressage, aux Jeux Mondiaux. Après Tryon, il poursuivait sur sa lancée et décrochait sa qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 ; un rendez-vous auquel il devait malheureusement renoncer en raison du report des JO à 2021 et de la blessure de son cheval What a Feeling 3 mois avant l'échéance. Après presque 8 années consacrées au sport de haut niveau pendant lesquelles il participait au CHIO d'Aix la Chapelle, aux Championnats du Monde Jeunes Chevaux d'Ermelo et où il offrait au Maroc ses deux premières victoires historiques en international sur le Grand Prix sur le CDI de Séville, Ismail Jilaoui a décidé de s'installer dans la Drôme qui l'a vu naître, à Romans sur Isère, pour désormais ouvrir son écurie ; une structure à taille humaine tournée vers l'enseignement, la valorisation et évidemment le haut niveau. Pourquoi avoir pris la décision de vous installer à votre compte, dans la Drôme ? Il y a encore quelques temps, j'habitais à Casablanca avec ma famille. Le Prince Moulay Abdalah (NDLR : le Président de la Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres) avait souhaité que je prépare les Jeux Olympiques de Tokyo, en Belgique, aux côtés de l'équipe nationale de CSO, elle aussi qualifiée pour les JO. Quand le Covid s'est rependu sur le monde, les frontières marocaines ont été fermées et j'ai été coupé et éloigné de mes enfants pendant 4 mois ... J'ai donc eu le temps de réfléchir et j'ai décidé que je ne pouvais pas revivre cette situation. Tout le monde est donc rentré en Europe. Jusqu'à présent j'étais exclusivement tourné vers le haut niveau avec la volonté de prendre de l'expérience : il m'était donc difficile de prendre des chevaux au travail ou de développer l'enseignement par exemple. Je souhaite maintenant reconstruire un système avec toujours en ligne de mire les grandes échéances et notamment les Jeux Olympiques de Paris. J'ai posé mes valises à proximité de Valence, à Romans sur Isère, qui se situe dans le triangle Valence/Lyon/Grenoble dans l'écurie Bo Regard : je loue une aile d'écurie où j'ai 8 boxes. Mon but est de faire du qualitatif dans une structure et un fonctionnement à taille humaine. Malgré vos expériences du haut niveau ces dernières années, on connaît finalement assez peu votre parcours préalable. Je suis issu d'un milieu plutôt modeste, j'ai donc dû me faire tout seul comme on dit. J'ai débuté l'équitation à l'âge de 10 ans, dans un centre équestre à 12 km aller-retour de chez mes parents où je me rendais en vélo. A force d'y donner un coup de main, j'ai rapidement passé un diplôme fédéral d'animateur poney bénévole qui me permettait, en contre partie, de pouvoir monter ; un échange de bons procédés auquel je me suis adonné tout au long de ma scolarité. A cette époque j'ai très peu monté en concours, tout simplement pour des questions de moyens financiers. Après le Bac, j'ai travaillé dans une écurie où je faisais un peu de tout, aussi bien de l'animation poney que de l'encadrement de balades, pour financer l'année suivante ma formation d'enseignant. Après une année à travailler dans la région grenobloise, et une riche expérience dans l'éducation populaire, j'ai décidé de me lancer à 25 ans et de créer ma structure avec à l'époque 7 poneys seulement. Au fil des années le centre équestre s'est développé avec un gros secteur axée sur l'hippothérapie. Le haut niveau est arrivé par la suite, au gré de rencontres et d'opportunité : j'ai commencé à monter sur le circuit Jeunes Chevaux, puis directement sur les épreuves Pro et enfin le niveau international. Après 10 ans, j'ai revendu cette structure à ma monitrice : entre le haut niveau auquel je voulais me consacrer et les stages que je donnais à l'étranger, j'avais de moins en moins de temps, il a donc fallu faire un choix. Pourquoi désormais souhaiter passer davantage à la transmission ? Je suis avant tout un autodidacte mais j'ai eu la chance de travailler avec des entraîneurs de qualité ces dernières années, français comme étrangers qui se sont toujours investis pour me transmettre leurs connaissances et leurs expériences. Mon premier métier étant l'enseignement, j'ai désormais envie de m'y consacrer davantage, pour transmettre à mon tour ce que j'ai appris. Plus jeune, j'ai fait quelques stages avec Serge Cornut, qui m'a mis sur les railles de la discipline, mais aussi avec la famille Scherer car le complet était mon premier amour. Je me suis ensuite lié d'amitié avec Charlotte Chalvignac-Vesin et Jean Vesin qui m'a d'ailleurs aidé un moment : Charlotte et moi avons d'ailleurs débuté ensemble les épreuves Pro. Par leur intermédiaire, j'ai rencontré Alexandre Ayache : c'est quelqu'un qui a un peu le même parcours que moi, un autodidacte issu d'un milieu modeste, et qui m'a aidé et fait passer des caps à une époque où j'avais très peu de moyens financiers, juste par passion et amitié. Je me suis également entraîné quelques mois avec Arnaud et Anne Sophie Serre. Sur l'étape Coupe du Monde de Stuttgart, en novembre 2017, j'ai rencontré Daniel Pinto : nous nous sommes revus sur le concours de Séville et j'ai fini par me rendre chez lui, non loin de Lisbonne, pour bénéficier de ses conseils mais aussi participer aux CDI organisés dans la région à cette époque. C'est par son intermédiaire que j'ai rencontré Kyra Kyrklund qui m'a ensuite entraîné : un vrai bouleversement, elle m'a fait faire un bond en avant ; c'est une femme fantastique qui, en tant que finlandaise, sait ce que c'est d'être issu d'une petite nation du dressage. Le haut niveau fait -il toujours partie de vos ambitions ? L'ambition est toujours là. Je travaille désormais à reconstruire un piquet de chevaux. J'ai un bon lusitanien qui vient de l'élevage Massa, propriété de Mme Abkari-Delacre : je pense qu'il a tout pour faire le Grand Prix, un KWPN de 14 ans propriété de la FRMSE et j'ai également un excellent cheval de 7 ans. J'espère que d'autres choses vont aussi se mettre en place, y compris avec des propriétaires qui auraient envie de s'engager dans l'aventure du haut niveau, tant en Jeunes Chevaux que sur le Grand Prix. J'aime construire mes chevaux aussi à l'image de "What a feeling" que j'ai construit de ses 3 ans et demi au niveau Grand Prix. Quelles sont aujourd'hui vos relations avec la fédération marocaine ? Outre les relations que nous avons évidemment dans le cadre du sport de haut niveau, pendant plusieurs années je suis intervenu auprès de l'équipe nationale et de l'écurie fédérale (NDLR : l'écurie de jeunes chevaux) lorsque Philippe Rozier était entraîneur et sélectionneur du CSO marocain, en lien avec son adjoint Olivier Desutter, pour le travail sur le plat où j'amenais mes compétences de dresseur. Il s'agissait d'un projet très intéressant car les 3 disciplines olympiques me passionnent. J'ai ensuite continué sous l'air de Marcel Delestre avec l'écurie fédérale. L'approche des Jeux Mondiaux de Tryon puis la période de qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo a cependant nécessité que je me concentre davantage sur mes objectifs sportifs : j'ai donc cessé d'intervenir auprès de la Fédération marocaine. Mais je reste le 1er fan de notre équipe de jumping, Kebir nous à tant fait vibrer avec Quickly et nos cavaliers sont très doués à l'image de Ghali, Ali, Samy et les autres ! Nous avons beaucoup de chance d'avoir le Prince Moulay Abadalh comme Président de la fédération : il a une vraie vision à long terme qui a énormément développé les sports équestres au Maroc et le haut niveau avec notamment l'organisation du Morocco Royal Tour (NDLR : 3 internationaux de CSO). Cette année récompense les fruits de son travail et de sa vision avec la participation d'une équipe en CSO et un individuel en dressage ce qui est historique. Il fait partie des personnes importante dans mon parcours car il m'a beaucoup soutenu tant sur le plan logistique que moral y compris lors de la blessure de mon cheval. Je n'envisage pas de représenter le Maroc sur le niveau international sans rester en connexion avec le national, c'est pour ça que le projet fédéral me plaît et je continue en parallèle à entraîner des cavaliers privés. J'espère cependant que c'est quelque chose qui pourra à nouveau se remettre en place car j'ai beaucoup apprécié cette expérience fédérale. Je sais par ailleurs que Philippe Lejeune, aujourd'hui en charge de l'équipe marocaine de saut d'obstacles, est très sensible au travail des chevaux sur le plat : il a d'ailleurs travaillé avec Patrick Le Rolland. Que vous a appris le haut niveau ? A être flexible et à m'adapter (rires). Une anecdote résume d'ailleurs bien cet apprentissage … En 2018, lorsque je participais au CDI 4* d'Aix la Chapelle, j'envisageais de faire le Grand Prix Spécial, pensant, à tord, que les meilleurs couples choisiraient la reprise libre dans laquelle je me suis finalement orienté. Je n'avais pas de musique, pas de texte et pour dire la vérité je n'avais jamais déroulé de freestyle de ma vie. J'ai donc sérieusement songé à déclarer forfait tout en trouvant que c'était quand même dommage. Kyra était présente ce jour là. Tout d'un coup, elle est partie sans trop donner d'explication pour revenir un peu plus tard en me disant «tiens, voici ta musique». En fait elle avait été demander à Cathrine Dufour si elle n'avait pas sous la main son ancienne musique et elle a accepté de me la prêter. J'ai eu un jour et demi pour m'imprégner de la musique et apprendre le texte et c'est ainsi que je me suis retrouvé à Aix la Chapelle, à dérouler ma première libre, au pied levé, sur une musique de cette cavalière pour qui j'ai évidemment beaucoup administration ; une expérience inoubliable ! crédits photos : DR

  • Le Grand Prix du Grand National de Cluny pour Jean Philippe Siat & Lovesong

    Alors que tous les regards étaient tournés cet après-midi vers Hagen et la reprise libre des Championnats d'Europe (voir ICI), en France, c'est à Cluny que 20 couples avaient choisi de se rendre pour une nouvelle étape du Grand National de dressage. Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'ordre de passage maintenait le suspens jusqu'au bout avec un nouveau duel attendu entre les Champions et vice-Champions de France Pro Élite 2021 : Corentin Pottier et Gotilas du Feuillard et Charlotte Chalvignac Vesin et Icaro das Figueiras ; une rencontre qui tournait en faveur du lusitanien il y a 3 semaines dans le Grand Prix le CDI 4* de Crozet avant que le bai ne reprenne l'avantage dans le Grand Prix Spécial. C'est finalement un tout au scenario qui se jouait avec la victoire de Jean Philippe Siat et Lovesong et une reprise à 71.631 % : ils obtenaient une jolie collection de 7 - 7.5 - 8 et même la note de 9 en impression générale par la juge néerlandaise Janine van Twist. Ils devancent : Charlotte Chalvignac Vesin et Icaro das Figueiras qui quittaient quant à eux la piste après une reprise 71.130 %. Corentin Pottier et son fils de Totilas sont finalement 3 èmes après un Grand Prix évalué à 70.913 % et une reprise fautive dans le zig zag et les changements de pied au temps. A noter également, les 3 premières places de Charlotte Chalvignac Vesin dans la Pro 1 Grand Prix de vendredi avec Icaro das Figueiras à 69,677 %, Hermes à 68,618 % et Elice à 67,647 %. Résultats complets du Grand Prix ICI

  • Reprise libre des Championnats d'Europe de Hagen : Jessica von Bredow Werndl & TSF Dalera évidemment

    Intouchables à Tokyo, elles n'auront pas davantage étaient inquiétées par la concurrence à Hagen : victorieuses du Grand Prix, puis du Grand Prix Spécial, Jessica von Bredow Werndl et TSF Dalera BB étaient aujourd'hui encore impériales dans la reprise libre des Championnats d'Europe laissant la véritable bataille se jouer pour accéder aux places d'honneur ; une lutte à laquelle s'adonner encore Isabell Werth et Weihegold Old, Charlotte Dujardin et Gio et Cathrine Dufour et Bohemian Alors que les nouvelles numéros 1 mondiales présentaient un travail toujours aussi millimétré récompensé d'un 91.021 % obtenant jusqu'à 98.800 % (!) en artistique (NDLR : soit la seconde meilleure performance de leur carrière en RLM), la médaille d'argent revient Cathrine Dufour et Bohemian à l’issue d'un programme libre évalué d'un solide 88.436 %, soit leur nouveau record personnel ; la jeune femme signe donc à Hagen la meilleure performance de sa carrière en seniors. Après s'être déjà inclinés dans le Grand Prix Spécial face au couple danois, Charlotte Dujardin et son Gio remontent d'une place et s'emparent du bronze à 87.246 %, laissant, pour une fois, Isabell Werth et Weihegold Old au pied du podium et se contentant d'une inhabituelle 4 ème place à 84.896 % après une reprise notamment fautive dans les changements de pied au temps. Résultats de la reprise libre ICI crédit photo : FEI / Liz Gregg

  • Le CDI 4* de Munich annulé

    Après l'étape Coupe du Monde de Stuttgart dont l'annulation était annoncée avant hier (voir ICI), c'est le CDI 4* de Munich prévu du 18 au 21 novembre qui passe lui aussi à la trappe ; une décision prise en raison de la prolongation de la situation épidémique par le gouvernement fédéral jusqu'au 11 novembre prochain. La prochaine édition du concours Indoor de Munich est donc programmé du 17 au 20 novembre 2022. Les étapes Coupe du Monde de Brisbane et Melbourne et le CDI 3* d'Helsinki sont eux aussi annulés pour cause de Covid 19.

  • Isabell Werth sera finalement bien présente sur la Coupe des Nations d'Aix la Chapelle

    Alors qu'on apprenait hier soir l'opération de Bella Rose (voir ICI) censée faire ses adieux à la compétition la semaine prochaine sur le CDIO d'Aix la Chapelle, Isabell Werth sera malgré tout au départ du plus prestigieux des concours. La reine de la discipline sellera finalement son jeune DSP Quantaz âgé de 11 ans dans la Coupe des Nations : le fils de Quaterback, d'abord indiqué comme participant au CDI 4* organisé en parallèle, remportait depuis 2019 12 des 19 épreuves internationales sur lesquelles il s'alignait. Isabell Werth et le bai copropriété de Victoria Max-Theurer et Madeleine Winter Schulze s'imposaient encore au mois de juin, sur le CDI 4 * de Kronberg, après un Grand Prix à 80.022 %. Parmi les autres jeunes chevaux de Grand Prix au départ de la compétition, Fiontini, la nouvelle monture de Patrik Kittel fera elle aussi ses débuts dans une compétition par équipe. Engagés du CHIO d'Aix la Chapelle consultables ICI

  • Quintus, anciennement monté par Isabell Werth sur le Grand Prix, réapparait à Hagen

    Présenté une seule fois en International en 2019 sur le CDI4 * de Salzburg où il remportait le Grand Prix à 71.370 %, Quintus, l'alezan précédemment monté par Isabell Werth retrouve la compétition sur le CDI 3* organisé en parallèle des Championnats d'Europe de Hagen : le westphalien par Quaterback et Florestan I sera cette fois monté par Lisa Wernitzning, la cavalière d'Isabell Werth, qui débutera par la même occasion sa carrière internationale. La jeune femme de 27 ans d'origine autrichienne concourrait déjà avec l'alezan, en Autriche, sur une Inter II nationale en début de saison. Elle montait aussi par le passé El Santo NRW, le hongre avec lequel Isabell Werth décrochait l'argent par équipe aux Championnats d'Europe de Rotterdam en 2011 et participait à 3 Finales de la Coupe du Monde. Lisa Wernitzning présentait aussi en compétition ces derniers mois : l'étalon Dodo Weihgand né chez Christine Arns-Krogmann et stationné chez Ludger Beerbaum, ou encore Sapperlot VMT, élevé par Victoria Max Theurer.

  • Championnats d'Europe : les réactions de M.Barbançon, J.Bemelmans & E.Schramm après le GPS

    Morgan Barbançon Mestre / Sir Donnerhall II : « Je suis très contente de mon cheval dans l’épreuve, il a encore réalisé une reprise sans faute. En revanche, je suis déçue de mes notes. Maintenant, je vais me préparer pour le circuit Coupe du monde. Mon but est de me qualifier pour la finale. » Jan Bemelmans, sélectionneur national de l’équipe de France de dressage : « Je suis très content. Morgan a fait une très bonne reprise sans faute. Elle a fait le maximum pour obtenir les meilleurs résultats possible. Il y avait une concurrence rude avec de très bons chevaux mais elle s'en est très bien sortie. » Emmanuelle Schramm, directrice technique nationale pour le dressage : « Je suis satisfaite du travail réalisé par Morgan, elle a su répéter une reprise sans faute comme dans le Grand Prix. La prochaine étape pour elle sera la Coupe du monde à Budapest où on espère qu’elle répètera les sans faute et améliorera encore ses résultats. Pour faire un bilan de ce championnat d’Europe, on termine 9e comme aux JO mais avec un écart de points plus important avec les 8e. Il faut admettre que même si nos chevaux avaient performé au mieux de leurs capacités, il aurait été très difficile d’accrocher une 8e place avec la concurrence actuelle. Cela confirme qu’il reste encore beaucoup d’efforts à fournir. » crédit photo : FFE/PSV

  • Bella Rose opérée de coliques

    Attendue la semaine prochaine au départ du CHIO d'Aix la Chapelle pour faire ses adieux à la compétition, tout semble désormais indiquer que la Bella Rose la crack d'Isabell Werth restera finalement à Rheinberg : la westphalienne de 17 ans par Belissimo M était en effet opérée hier de coliques. Transportée en clinique, les vétérinaires lui découvraient une torsion intestinale. "Bella Rose s'est levée rapidement après l'opération. Entre-temps, elle a mangé et l'intestin fonctionne à nouveau normalement" expliquait au magazine allemand St Georg le Dr. Marc Koene. "Nous sommes tous très heureux que Bella Rose ait si bien supporté l'opération. Je lui ai rendue visite ce matin et elle a de nouveau été autorisée brouter ",déclarait Isabell Werth et a ajouté : "je tiens à remercier l'équipe vétérinaire de la clinique vétérinaire de Meerbusch". source : St Georg

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