top of page

Résultats de recherche

Search this site

6429 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Le Danemark dévoile sa stratégie de préparation des Championnats du Monde de Herning

    C'est la nation que tout le monde regarde cette année : terre d'accueil des Championnats du Monde, le Danemark a bien l'intention de figurer très honorablement cet été et pourquoi pas de décrocher l'or par équipe, comme en individuel. Malgré la vente de Marshal Ball (voir ICI), le dressage danois peut toujours s'appuyer sur des couples solides qui sont en ordre de marche : 3 binômes sont déjà annoncés sur le CDIO 5* d'Aix la Chapelle ; un rendez-vous qui sonne comme une répétition de l'échéance estivale ... Prendront donc la direction de l'Allemagne du 24 juin au 3 juillet en faisant l'impasse sur leur Championnat national : Cathrine Dufour & Bohemian et Carina Cassøe Krüth & Heiline's Danciera, mais aussi Andreas Helgstrand et Jovian. Le marchand expliquait ainsi au site danois Ridehesten : " Mon plan est de monter Jovian à Hagen (ndlr : sur le CDI 3* organisé les 13 et 14 juin) pour que nous puissions ensuite aller à Aix la Chapelle. [...]."

  • Retour à la compétition d'Emilio 107

    Presque un an après son dernier CDI, à Achleiten en Autriche, sa seule sortie de 2021 d'ailleurs, Emilio 107, le hongre d'Isabell Werth fait aujourd'hui son retour à la compétition sur le CDI 3* de Munich. Si le westphalien de 16 ans propriété de Madeleine Winter Schulze n'a jamais été choisi par l'allemande pour un grand rendez-vous, il cumule cependant pas moins de 42 victoires internationales ! Ils seront cet après-midi confrontés, entre autres, à : Fabienne Müller-Lütkemeier et Valesco, Vilhelmson-Silfvén et Esperance, Hubertus Schmidt et Beryll 28 ou encore Matthias Rath et Tiago GS ; un concours à suivre en live. Plus d'informations à venir.

  • Jessica Michel Botton : je pense que Dorian sera plus performant que Riwera

    Bientôt à pied pour cause de pause bébé, Jessica Michel Botton passera cette année quelques mois loin des carrés ; une situation qui nécessitait la réorganisation et donc le départ d'un certain nombre des chevaux de son piquet mais qui ne l'empêche pas de rester tournée vers les échéances des prochaines années. La réorganisation de son activité, son travail avec le danois Morten Thomsen, son regard sur le retour de la Grande Semaine à Saumur et quelques nouvelles de Riwera, c'est par ici : En quoi votre grossesse a-t-elle nécessité de revoir votre organisation avec Gonzalo Rodriguez votre cavalier ? J'ai effectivement dû réorganiser les écuries et mon fonctionnement : nous avions beaucoup de chevaux et nous ne pouvions pas tous les garder car nous ne sommes que deux cavaliers : Gonzalo et moi. Il n'était donc pas question que le travail soit bâclé où qu'il perde en qualité. J'ai cependant eu la chance de pouvoir monter tardivement jusqu'à 6 ou 7 chevaux par jour. A partir du 6 mois, j'ai arrêté de travailler les plus jeunes et les plus sensibles pour l'évidente raison qu'ils étaient les plus susceptibles de me faire tomber. J'ai donc réduit mon piquet progressivement. Que vont devenir ou deviennent donc Maximus HP du Winckel, My Toto jr, So Secret, Dorian Grey de Hus, Djembe de Hus, Magic Moment, Fitzgerald Monroe, Don Amour Waverley et Viva la Caza ? Je dois dire que j'ai eu la chance d'avoir des propriétaires très compréhensifs vis à vis de la situation. Nous avons trouvé des solutions ensemble, qui correspondent aux attentes de chacun et qui conviennent à chaque cheval : My Toto Jr (ndlr : vice-Champion de France des 4 ans l'année dernière) est donc reparti chez Andreas Helgstrand et le cheval se trouve aujourd'hui en Allemagne. Magic Moment et Fitzgerald Monroe sont repartis chez Guillaume Trubuil leur propriétaire qui nous a, à la place, mis au travail une jument de 3 ans que monte Gonzalo. Maximus HP du Winckel (ndlr : vice-Champion de France des 5 ans en 2021 & Champion de France des 4 ans en 2020) a été confié à Larissa Pauluis depuis deux mois : comme son propriétaire et belge, il est plus proche de lui, il peut le voir plus souvent et il lui fallait un cavalier d'expérience car ce cheval a toujours été très performant. Viva la Caza (ndlr : avec laquelle elle participait aux Championnats du Monde des 5 ans l'année dernière) est quant à elle à Pamfou Dressage, chez Camille et Corentin : ses propriétaires sont eux aussi étrangers et avaient besoin de connaître les professionnels qui allaient poursuivre son travail. Don Amour Waverley (ndlr : Champion de France des 4 ans en 2021 et Champion de France des 3 ans nés à l'étranger en 2020) est actuellement au travail en Allemagne, chez Manuel Dominguez (ndlr : cavalier à mi-temps pour Helen Langehanenberg, vice-Champion du Monde des 5 ans avec Escamillo, le jeune homme est également installé à son compte) : il est parti il y a 3 semaines. C'est un cheval sensible et de grande qualité et je suis contente que ça fonctionne bien entre eux. Djembe de Hus vient de partir chez Marcus Hermes, aussi en Allemagne (ndlr : ex-cavalier de Hubertus Schmidt et Rudolf Zeilinger, Marcus Hermes participait aux Championnats du Monde Jeunes Chevaux en 2012 et 2015 et représentait l'Allemagne sur les Coupes des Nations de Falsterbo et Odense. Il formait aussiAbegglen Fh NRW, le cheval de Grand Prix de Victoria Max Theurer) : c'est un cavalier que j'apprécie et que je connais depuis un moment, il correspond bien au cheval ; le choix s'est évidemment fait en accord avec M.Marie et Hans Heinrich Meyer zu Strohen. Pour le moment, je ne monte donc que So Secret, et Dorian de Hus : je vais les garder tant qu'il me sera possible, je suis encore à cheval dans mon 8 ème mois mais plus pour longtemps je pense. Les jours sont comptés ... C'est donc Bertrand Liegard qui prendra le relais pour Dorian, chez Claudia Chauchard qui a les infrastructures parfaites. Bertrand est un ami de longue date qui a les qualités techniques et la capacité de gestion qui me permettent d'avoir entièrement confiance. Dorian est un cheval que M.Marie conserve dans la perspective des JO de Paris : aujourd'hui il maîtrise les mouvements du Grand Prix et je pense qu'il sera plus performant que Riwera. Il faut maintenant voir comment les choses se passent en concours car il y a une différence entre travailler à la maison et faire de la compétition. C'est un cheval qui plaît mais qui s'est aussi blessé à 7 ans et qui a eu besoin de temps pour se remettre. J'aborde donc Paris 2024 avec les pieds sur terre car les chevaux, et la disparition de Don Juan, m'ont appris que beaucoup de choses peuvent se produire ... Depuis quelques mois, vous travaillez aussi avec Morten Thomsen en complément de Hans Heinrich Meyer zu Strohen. Pourquoi ce choix et comment qualifieriez vous ses apports ? J'ai eu a chance que Claudia Chauchard me propose de participer à des stages qu'elle organisait avec lui chez elle. La première fois, pour des questions d'emploi du temps, je n'ai pas pu m'y rendre, mais en octobre dernier, j'ai emmené Djembe. J'étais assez curieuse car je le connaissais de réputation pour le travail en main et j'avais envie de découvrir cet aspect du travail du cheval mais je voulais que ça colle aussi avec ma philosophie. Je dois dire que j'ai tout de suite accroché : son approche est très tournée vers le respect, les chevaux comprennent vite car ils sont relâchés. Djembe était totalement novice, nous sommes donc tous les deux partis de zéro car, même si Hans Heinrich Meyer zu Strohen connaît ce travail, il le pratique rarement. J'ai donc aussi fait venir Morten Thomsen* au Haras de Hus pour lui présenter Dorian et, depuis, j'essaye de travailler avec lui tous les deux mois, y compris avec des jeunes, pour les amener gentiment vers le piaffer. Il doit revenir début juin. Il ne remplace en aucun cas Hans Heinrich Meyer zu Strohen et Ariane Pourtavaf, il vient en complément. * (ndlr : spécialiste des airs relevés, le danois participait aux JO de Séoul et Sydney. Il est intervenu / intervient désormais auprès de nombreux cavaliers internationaux comme : Holga Finken, Thomas Wagner, Isabel Freese, Steffen Peters, Catherine Haddad, Andreas Helgstrand,Anna Kasprzak, Severo Jurado Lopez, Ingrid Klimke, Günther Seidel … ) La Grande Semaine fait cette année son retour sur son site historique de Saumur. Est-ce selon vous une bonne chose ? J'aime beaucoup Saumur, j'y ai plein de souvenirs car j'y ai fait ma formation BEES2. C'est aussi le lieu où la Grande Semaine s'est développée mais je dois reconnaître que j'ai aussi beaucoup apprécié Fontainebleau où j'ai trouvé l'organisation et les installations plus modernes, notamment les sols qui tiennent beaucoup mieux le choc en cas de pluies abondantes comme ce fût le cas lors d'éditions précédentes. A Saumur tout est très grand et éparpillé ce qui rend la gestion très compliquée y compris pour les entraîneurs qui doivent aller d'une carrière à l'autre. A Fontainebleau, les écuries et les carrières sont davantage centralisées ce qui pour nous a de l'importance car nous venons avec un nombre important de chevaux et, quand on est spectateur, je pense que la centralisation de Fontainebleau rend les épreuves plus faciles à suivre. Je sais que le retour à Saumur a suscité un grand enthousiasme, notamment sur les réseaux sociaux, je suis pour ma part plus dans l'attente de voir comment les choses se passeront. J'espère que nous serons bien accueillis. Cet été, vous fêterez les 10 ans de votre participation aux JO de Londres. Quel souvenir en gardez vous et quel regard portez vous sur la décennie écoulée ? Riwera sera-t-elle à nouveau mère cette année ? Je ne pense pas trop au fait que ça fasse 10 ans, mais plutôt qu'à l'époque j'avais 30 ans et maintenant 40 (rires). Je ne suis pas quelqu'un de très nostalgique, je ne vis pas dans le regret ou le souvenir de quoi que ce soit, je trouve que j'ai déjà eu beaucoup de chance d'avoir participé aux JO une fois car je suis partie de rien, avec des parents qui ne sont pas des gens de chevaux. J'ai eu la chance de rencontrer M.Marie, d'avoir de bons chevaux, que l'entente se fasse avec mon entraîneur, que la jument ne se blesse pas ... Il y a tellement de paramètres qui interviennent, j'ai beaucoup travaillé mais je suis consciente qu'il y a une part de chance. Effectivement, quand il y a les Jeux Olympiques comme l'été dernier, j'y pense mais c'est tout. Riwera n'a plus de poulains depuis quelques années, pour l'épargner, et même en transferts d'embryons, car nous lui avons découvert le syndrome de Cushing. Nous avons cependant sous la selle un de ses derniers produits, Dante de Hus, qui est très prometteur. Elle beaucoup fait pour moi comme pour le haras, elle coule donc une retraite heureuse ici où elle est toujours la reine. source : Dressprod (réutilisation autorisée, uniquement sous condition d'ajout du lien cliquable d'origine !) crédit photo : Les Garennes

  • Sélection française du CDIO de Rotterdam

    A la suite du choix fait par le chef d’équipe et sélectionneur national Jean Morel et l'équipe fédérale d'encadrement sportif, la Fédération Française d’Équitation communique la liste des couples qui représenteront la France par équipes à l’occasion du CDIO 5* à Rotterdam (NED) du 23 au 26 juin 2022. Liste des couples sélectionnés (par ordre alphabétique) Morgan Barbançon Mestre & Sir Donnerhall II Pauline Basquin & Sertorius de Rima Z*IFCE Charlotte Chalvignac & Icaro Das Figueiras Corentin Pottier & Gotilas du Feuillard

  • Disparition de Michel Mouré

    Figure bien connue du dressage français, Michel Mouré s'est éteint hier, à Ericeira au Portugal. Cavalier professionnel depuis le débuté des années 70, BEES 2, Michel Mouré pratiquait toutes les disciplines avant de se spécialiser dans le dressage. Présélectionné pour les JO de Séoul en 1988, il évoluait en compétition notamment avec des chevaux comme Billou d'Incoville, Ronald, ou encore Sultan avec qui il concluait sa carrière sportive, à Saint Lo, en novembre 2012. Fondateur du Haras du Loing au début des années 90, Michel Mouré se consacrait à la commercialisation de chevaux de dressage ; une activité qui avait fait sa renommée et favorisait le développement de la discipline dans l'Hexagone avec l'importation de nombreux chevaux d'Europe du Nord. Il lançait d'ailleurs les premières ventes aux enchères de chevaux de dressage en France. Très engagé, il fondrait aussi l'Association du Club Français des Entraîneurs de Dressage et avait été Président de la Commission de Dressage du Comité Régional d’Équitation d’Ile de France. Parmi ses nombreux élèves, on peut citer : Marie Caroline Maillard, Rémy Bourgeret, Sandrine Page, Jean Philippe Siat, Barbara Clément Klinger et beaucoup d'autres. Michel Mouré coulait se retraite au Portugal. Il avait 72 ans. Dressprod présente toutes ses condoléances à sa famille et ses proches.

  • KK Woodstock pour Carl Hester

    Alors qu'on apprenait la blessure de son cheval En Vogue (voir ICI), le britannique Carl Hester prend finalement les rênes de KK Woodstock, le cheval de Gareth Hughes ; une information relevée par Horse and Hound. Il explique ainsi " Vogue a besoin de six semaines de repos et je ne veux pas le précipiter [...]. L'objectif ultime pour lui, ce sont les JO de Paris en 2024", avant d'ajouter " la semaine dernière, les Krolls (ndlr : ses propriétaires) ont lu sur le web que En Vogue était blessé, alors ils ont parlé à Gareth de me permettre de monter Woody[...]". Âgé de 16 ans, KK Woodstock n'évoluait jusqu' présent qu'assez peu en CDI : il participait aux internationaux de Hickstead, le Mans où il remportait la reprise libre, Hartpury, Keysoe où il s'imposait à nouveau sur la RLM, Lier et la Coupe du Monde de Londres. Régulier à 71/72% sur le Grand Prix, il n'est cependant plus sorti depuis 2020. KK Woodstock devrait retrouver le chemin des terrains avec Carl Hester sur le CDI de Wellington.

  • Jean Morel : l’objectif est de construire une équipe de France pour 2024

    Qualifiée d’office en tant que pays hôte des Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024, la France alignera une équipe en équitation dans les disciplines de dressage, concours complet, saut d’obstacles et para-dressage. Si les Bleus ne subiront donc pas la pression de la qualification, ils demeurent néanmoins attendus, en tant que nation forte des sports équestres, aux championnats du monde 2022 et d’Europe 2023 : deux étapes incontournables sur la route de Paris. En dressage, la préparation des athlètes et des chevaux a commencé dès le mois de février avec des entrainements et un planning de compétitions adaptés conjointement par le staff fédéral et les entraineurs des couples des Groupes 1 et 2. Organisé du 19 au 22 mai, le CDIO5* à Compiègne, avec sa réputée Coupe des nations, faisait partie des temps forts du calendrier international de la discipline pour les Bleus. L’occasion pour Jean Morel, sélectionneur national, et Emmanuelle Schramm, directrice technique nationale adjointe, de passer en revue leurs troupes engagées notamment dans le CDI3* et dans la Coupe des nations du CDIO5*. « C’était un magnifique concours et cela nous a permis de tester beaucoup de chevaux et de cavaliers. Certes, les résultats auraient pu être meilleurs notamment dans la Coupe des nations mais l’équipe de France a commis trop de fautes le premier jour. Pour autant, ce qui est tout de même satisfaisant, c’est que tous se sont bien ressaisis dans la deuxième manche », résume Jean Morel. « Ces fautes sont dues au fait que nos cavaliers n’ont pas participé à beaucoup de concours car il faut avouer qu’ils ne disposent pas d’un piquet étoffé de chevaux de haut niveau. C’est une difficulté avec laquelle nous devons composer. » Le sélectionneur national reste confiant : « Je constate que les chevaux vont bien et que les cavaliers montent bien. Ils ont une équitation propre et respectueuse de leur monture. Pour l’instant vis-à-vis de la concurrence, nous montrons que nous sommes là et nous avons encore vraie marge possible de progression. Cela passe entre autres par la répétition des figures, des tracés, plus de précision. À Compiègne, nous avions plusieurs jeunes cavaliers qui ont découvert la compétition de haut niveau, ainsi que des chevaux qui reprenaient les concours. Globalement, je suis satisfait notamment de Maxime Collard, membre de l’équipe de France à Tokyo, dont le cheval Cupido PB revenait en forme et aussi de Charlotte Chalvignac qui a rempli son contrat avec Icaro dans le CDI3*, sans oublier Isabelle Pinto qui a accepté de prendre le départ de la Freestyle du CDIO5* après le forfait de Morgan Barbançon Mestre (Sir Donnerhall II) alors que cela faisait plusieurs années qu’elle n’en avait plus couru. » Jean Morel apprécie également le dialogue permanent instauré avec les entraîneurs de chaque cavalier. « Il y a de vrais échanges, notamment dans le choix des concours, nous réalisons un travail d’équipe. » Néanmoins, le sélectionneur national ne perd pas de vue l’objectif des prochains championnats du monde. « L’enjeu de Paris 2024 a été clairement exposé dans le projet sportif fédéral par le président de la FFE, Serge Lecomte, et la directrice technique nationale, Sophie Dubourg. Dans nos disciplines respectives, nous devrons aligner des équipes fortes dans un objectif de médailles. C’est pourquoi, nous avons mis en place un nouveau programme sportif en ce début d’année pour nos cavaliers, dont les changements nécessitent des adaptations progressives. Le championnat du monde de dressage d’Herning (DEN, du 6 au 14/08) sera donc pour le dressage français l’occasion d’affiner la formation des couples pour construire une équipe de France prête pour 2024. Si, bien sûr, nous espérons bien faire au Danemark, la performance sportive n’est pas la priorité à ce stade ». Emmanuelle Schramm, la directrice technique nationale adjointe abonde : « Nous avons beaucoup de chances d’avoir autant de beaux concours en France pour préparer chevaux et cavaliers et notamment cette Coupe des nations 5* à Compiègne qui propose un cadre et une concurrence de très haut niveau. Compiègne a été très instructif pour tout le monde. L’entrainement au quotidien et le travail de base a été un sujet majeur pour tous en début d’année avec des changements pour certains et un accompagnement fédéral ciblé, mais il reste que nos couples ont besoin de sortir en compétition et de prendre de l’expérience. Nous sommes dans une très bonne communication avec les cavaliers et leurs entraîneurs et nous pouvons également compter sur le soutien et l’implication des propriétaires des chevaux en vue des prochains JO. Nous cherchons à prendre en compte les spécificités de chacun pour établir des feuilles de route individualisées que nous ajustons en permanence en ne perdant pas de vue l’objectif principal que sont les JO de Paris 2024 avec obligation de monter progressivement en puissance d’ici là ! » Les prochains rendez-vous des couples tricolores seront : le Grand National de Mâcon (du 2 au 5 juin), le CDI3* de Jardy (du 16 au 19 juin) et le CDIO5* de Rotterdam (NED, du 23 au 26 juin). Puis tous se retrouveront à Vierzon, du 7 au 10 juillet, pour le Master Pro Elite. La sélection de l’équipe de France de dressage en lice pour les Mondiaux devrait être annoncée courant juillet.

  • Championnats du Monde Jeunes Chevaux : quels critères et lieu de sélection ?

    Les Championnats du Monde Jeunes Chevaux ont cette année lieu à Ermelo aux Pays-Bas du 8 au 11 septembre 2022. La SHF a établi le processus de sélection suivant : Critères de pré-sélection Pour pouvoir participer aux épreuves de sélection, les chevaux candidats devront à la date de la clôture des engagements du concours de sélection avoir obtenu, en 2022, une note supérieure ou égale à 75% sur l’épreuve pré liminaire ou finale Cycle Classique, correspondant à leur âge, lors d’un CDI Jeunes Chevaux en France ou à l’étranger OU avoir obtenu une note supérieure ou égale à 77% sur l’épreuve préliminaire ou finale Cycle Classique, correspondant à leur âge, lors d’un concours Label SHF. Droit de participation des cavaliers Les sélections françaises sont ouvertes aux cavaliers de nationalité française. Les cavaliers de nationalité étrangère peuvent prétendre à la sélection uniquement s’ils sont en possession d’une licence de compétition française et s’ils montent un cheval enregistré dans un stud-book français agréé par la WBFSH (Selle Français, Anglo-arabe) Sélection des couples A) Concours de sélection Les épreuves de sélection pour les Championnats du Monde se dérouleront à l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation (IFCE) – Site de Saumur les 19 et 20 juillet 2022. Les couples devront être engagés sur le « concours » créé pour l’occasion sur le site www.ffecompet.com (numéro de concours 202249100) avant le 11/07/22 minuit. B) B) Programme Les épreuves de sélection des 5 et 6 ans se dérouleront sur 2 jours, de la manière suivante 1er jour : • Les 5 ans dérouleront la reprise préliminaire des 5 ans SHF • Les 6 ans dérouleront la reprise préliminaire des 6 ans SHF Un classement sera établi pour chaque tranche d’âge. 2ème jour : • Les 5 ans dérouleront la reprise finale des 5 ans SHF • Les 6 ans dérouleront la reprise finale des 6 ans SHF L’ordre de départ sera inverse au classement de la reprise préliminaire. Un classement sera établi pour chaque tranche d’âge. Critères de sélection La sélection se fera sur la reprise préliminaire. En cas d’ex-aequo, les chevaux seront départagés par la note de la reprise finale. A l’issue de ce deuxième jour, la liste des chevaux sélectionnés et des réservistes sera publiée par la SHF. Les couples inscrits et retenus lors des sélections seront ceux inscrits pour les Championnats du Monde 2022 et ne pourront être modifiés. Pourront prétendre à la sélection, les couples qui auront obtenu, lors des reprises préliminaires et finales, la note minimale de 77 %. Quota accordé à la France Le quota normalement attribué à la France serait de 2 chevaux de 5 ans et 2 chevaux de 6 ans et sera confirmé dès la publication de l’avant programme des Championnat du Monde d’Ermelo. Seront sélectionnés en priorité, les 2 meilleurs chevaux de race Selle Français ou Anglo Arabe de 5 ans et 6 ans. Les éventuels réservistes SF/AA seront sélectionnés dans l’ordre décroissant du classement de la reprise préliminaire. Si le quota attribué à la France n’est pas atteint selon les critères ci-dessus, la sélection pourra être faite, en fonction du nombre de places restantes disponibles, parmi les meilleurs chevaux de 5 et 6 ans enregistrés dans les autres stud-books reconnus par la WBFSH, dans l’ordre décroissant du classement de la reprise préliminaire. Si le quota de chevaux n’est toujours pas atteint selon les critères ci-dessus, le comité de sélection de la SHF, se réserve le droit, après examen de l’historique des résultats des candidats, d’attribuer à un ou des candidats, la ou les places disponibles. Les cavaliers ayant obtenu une Wild Card devront satisfaire aux mêmes exigences de performance que celles fixées ci-dessus. source : SHF

  • CDIO 5* de Compiègne : les réactions de Charlotte Fry, Isabell Werth et Patrik Kittel

    Après un week-end de grand sport, les 3 têtes d'affiches livraient elles aussi leurs impressions : Charlotte Fry : « Je l’ai senti un peu plus fatigué aujourd’hui, peut-être un peu moins connecté, nous avons des petites incompréhensions, mais je suis vraiment fière de lui ! Il y a 3 ans nous gagnions le Petit Tour ici et maintenant le 5* ! C’est tellement prometteur pour l’avenir. C’est un concours que j’apprécie particulièrement, le site est superbement rénové, les pistes sont parfaites et il y a toujours une très bonne ambiance. Tous les cavaliers vous diraient la même chose ! » Isabell Werth : « Je suis très contente. Hier je l’ai monté un peu plus relaché car je voulais vraiment qu’il prenne de la confiance, aujourd’hui j’avais en tête de prendre plus de risques et c’est réussi ! Il est super, un peu macho, rit l’Allemande, mais il est très courageux. Il a beaucoup de personnalité, mais si j’arrive à l’avoir dans ma poche comme aujourd’hui alors c’est fantastique ! » Patrik Kittel : « Il a fait une très belle reprise aujourd'hui, avec beaucoup de moments forts et s'il continue comme ça, nous pourrons aller chercher 5 à 6 points de plus. J'ai une nouvelle Freestyle qui arrive, et je pense qu'elle lui conviendra parfaitement. »

  • CDIO 5* de Compiègne : les réactions d'Emmanuelle Schramm et Jean Morel

    Le CDIO 5* de Compiègne terminé, le staff fédéral livrait ce soir son premier bilan : Emmanuelle Schramm, directrice technique nationale adjointe en charge du dressage “Nous sommes un peu déçus des prestations lors du Grand Prix, mais les couples ont bien redressé la barre le lendemain et engrangé une expérience profitable. Ce concours, comme toujours d’une grande qualité, nous a permis de voir beaucoup de couples français. À noter les belles prestations également dans les autres épreuves : Charlotte Chalvignac a franchi les 70% dans le Grand Prix CDI 3* vendredi avec Icaro Das Figueiras, Mathilde Juglaret et Caporal de Massa se sont imposés dans leurs trois tests chez les Juniors, Mado Pinto et Hot Bit de La Gesse comptent deux deuxièmes places en Jeunes cavaliers tandis que Lou Eden Commenge est également montée sur le podium chez les Poneys avec Oscar. Tout cela laisse présager de belles choses pour l’avenir et nous saluons le bon travail effectué par les entraîneurs de chacun ainsi que par Muriel Leonardi, sélectionneuse et cheffe d’équipe Jeunes.” Jean Morel, sélectionneur national et chef d’équipe “L’équipe a été remaniée au dernier moment après le forfait de Morgan Barbançon-Mestre et Sir Donnerhall II. Cela a déstabilisé le collectif, qui n’a pu bénéficier de son expérience, et a lancé tardivement Isabelle Pinto et La Gesse Hot Chocolat vd Kwaplas dans la Libre. Les erreurs seront bénéfiques pour la suite et un point technique a été effectué avec chaque cavalier et son entourage afin de donner une ligne de travail et continuer à progresser. Nos Français ont fait face à un très bon plateau de couples ; soulignons la sixième place de Corentin Pottier dimanche dans le Spécial.”

bottom of page