Résultats de recherche
Search this site
6435 résultats trouvés avec une recherche vide
- KWPN : le TOP 2019 des pères de poulains de dressage
Le studbook KWPN a fait ses comptes, et, en 2019, près de 11000 poulains voyaient le jour, dont 4700 aux origines dressage. Les 5 pères les plus représentés l'année dernière étaient donc : Just Wimphof: 348 foals GLOCK’s Toto Jr.: 208 foals Daily Diamond : 143 foals Desperado: 135 foals Fontaine TN: 127 foals Comme l'année dernière, Just Wimphof prend la tête de ce classement. Just Wimphof, 6 ans, et sa cavalière Renate van Uytert-van Vliet se qualifiaient en 2019 pour la finale des Championnats du Monde Jeunes Chevaux à Ermelo. Le fils de De Niro né d'une mère par Riccone obtenait en 2020 sur un concours national aux Pays-Bas la note de 9 au pas, au trot, au galop, à l'harmonie et à l'impression générale. crédit photo coll privée van uytert source : KWPN
- Andreas Helgstrand s’agrandit encore
Mais où s'arrêtera Andreas Helgstrand ? A la tête d'une des, si ce n'est la, plus importante(s) écurie(s) de commerce de chevaux de dressage de la planète, le cavalier businessman construit actuellement un nouveau bâtiment qui pourra accueillir plus de 70 chevaux supplémentaires ; un développement de ses capacités qui devrait lui permettre de dénombrer plus de 500 chevaux de dressage sur ses différents sites de : Helgstrand Dressage, Helgstrand Academy, Ny Ravnstrup, Helgstrand Dressage USA et Helgstrand Germany. crédit photo : Andreas Helgstrand coll privée
- Isabell Werth : je tire mon chapeau à ces gens !
Interrogée par le site allemand dressursport-deutschland, Isabell Werth, athlète la plus titrée de l'histoire des Jeux Olympiques, s'est confiée sur le report des JO de Tokyo et sur la crise sanitaire que touche actuellement la planète. En raison de cette crise du coronavirus, vous parlez également de réfléchir ... Isabell Werth: j'ai presque l'impression que quelqu'un a voulu arrêter le monde pour nous montrer ce qu'est d'être réduit à l'essentiel. Moins de déplacements, moins de vols et de trafic, l'air et l'eau ont cette fois le temps de se purifier. Peut-être devrions-nous également être appelés à la réflexion, s'il nous paraît clair que cet arrêt de nos activités contribue également à la régénération. La santé est certes au premier plan, mais pour des raisons d'équité, vous avez plaidé très tôt pour un report olympique, bien avant que l'idée ne soit exprimée par le CIO ... Isabell Werth: Cette décision était attendue depuis longtemps pour la santé humaine. [...] Nous pouvons maintenant définitivement prévoir que 2020 se déroulera sans Jeux Olympiques. C'était également une étape importante pour tout le monde. La situation actuelle montre depuis longtemps qu'il n'était pas du tout possible de conserver ce rendez-vous en juillet. D'autres pays sont à la traîne avec la vague de Coronavirus et certains athlètes ont dû quitter leurs installations d'entraînement. Nous, les cavaliers, pouvons encore monter nos chevaux à la maison, les garder en forme [...]. Les autres athlètes ont peu de chances de s'entraîner correctement. Par exemple, pensez aux nageurs - les piscines sont toutes fermées. Ou aux athlètes par équipe qui ne sont pas autorisés à s'entraîner ensemble. Pour ceux-là, les Jeux olympiques à la date prévue fin juillet auraient été tout simplement injustes. Les championnats d'Europe de Budapest sont prévus pour août 2021. Comment pensez vous que les choses vont s'organiser ? Isabell Werth: Tout d'abord, nous devons attendre et voir le calendrier précis des Jeux Olympiques. Jusqu'à présent, il est clair qu'ils auront lieu l'année prochaine, mais que ce soit au printemps, au début de l'été ou à la fin, c'est toujours ouvert. [...]. Alors seulement, il sera possible de déterminer si les Championnats d'Europe seront encore possibles. Que pourrait signifier cette crise pour l'ensemble des sports équestres ? Isabell Werth: Économiquement, ce sera un désastre - pour tout le monde, y compris pour les sports équestres. Bien sûr, en l'absence de concours, les cavaliers professionnels comme moi y perdent pour le moment, mais d'autres concours compenseront. [...] Une de mes amies dirige un écurie avec un poney club. Elle perd beaucoup d'argent chaque mois avec cette crise. Ce sont de vrais problèmes existentiels. Quelle est pour vous la chose la plus étonnante concernant cette crise de Coronavirus? Isabell Werth: Ce sont ceux qui travaillent dans le domaine médical. Infirmières, médecins, personnel infirmier - je tire mon chapeau à ces gens ! C'est énorme ce qu'ils font actuellement pour la société. Chapeau!
- Thomas Bobis : apprendre à former des chevaux du débourrage au Grand Prix de façon intègre
Vice-Champion de France Jeunes Cavaliers en 2015, membre de l'équipe de France des Championnats d'Europe Jeunes Cavaliers de Vidauban et Olivia avec Woodstock de la Guiche, Thomas Bobis quittait finalement la France en septembre 2018 pour rejoindre les écuries Eilberg en Angleterre : une grande famille du dressage britannique. Rencontre avec un cavalier qui a décidé de se former et désormais d'écrire sa carrière à l'étranger. -Pour quelles raisons et comment avez-vous pris la décision de partir en Angleterre plutôt qu'en Allemagne ou aux Pays Bas ? Lorsque j'ai arrêté mes études d'ingénieur pour démarrer ma première expérience professionnelle en tant que cavalier en France, je me suis rapidement rendu compte que ma perception de ce métier était très différente de la réalité, j'étais un peu candide. Mais bien que cette expérience me laisse quelques souvenirs douloureux, elle m'a aidé à me poser les bonnes questions sur qui j'avais envie d'être et comment je souhaitais le devenir. Je sentais qu'il me manquait quelque chose pour construire une carrière durable et ne pas seulement être le cavalier du moment : un mentor. Avant tout amoureux des chevaux, j'ai toujours considéré le dressage comme un sport technique, mais aussi vecteur d'émotions. C'est pour cette raison que j'ai été attiré naturellement par l'équitation anglaise, qui à mes yeux, propose une alliance parfaite entre technique et ressenti. Évidemment, plusieurs cavaliers dans différents pays ont la même approche, mais en Angleterre, c'est culturel. La pratique de l'équitation est ici populaire et presque naturelle, elle n'a rien d'élitiste. Tous les grands cavaliers anglais ont vécu leur première expérience équestre avec le poney familial ou celui du voisin, monter à cheval est une activité d'extérieur avant d’être un sport, et le cheval un animal de compagnie. Ça parait être un détail mais au contraire l'impact est énorme sur la place accordée au cheval et à son mode de vie, il devient un cheval - sujet et non un cheval - objet. Cela ne veut pas dire non plus qu'il n'y a pas de place pour la rigueur et le travail, bien au contraire, mais simplement que le cheval doit pouvoir exister en tant qu'être sensible pour adhérer à ce qu'il fait et donner le meilleur de lui même dans un environnement positif et respectueux de sa nature. Après avoir quitté mon poste et pris le temps de la réflexion, c'est avec le soutien de ma compagne Manon et d'une amie que je me suis décidé à franchir le pas en prenant contact avec plusieurs cavaliers anglais dont la famille Eilberg, qui m'a proposé d'effectuer une semaine d'essai début août 2018. J'ai finalement posé mes valises moins d'un mois après pour commencer ma formation et Manon m'a rejoint quelques mois plus tard. -Quel était alors votre objectif ? Mon objectif était de sortir de ma zone de confort et d'aller me mettre en danger en me confrontant à ce qui est pour moi la proposition la plus aboutie du dressage moderne, à savoir un jeu de vase communicant qui passe subtilement de technique à ressenti, l'équilibre étant dans le ET non dans le OU. Je souhaitais apprendre de ceux que j'admire le plus. Il me fallait me libérer de certains de mes automatismes qui m’empêchaient de passer un cap dans mon équitation pour apprendre à former des chevaux du débourrage au Grand Prix de façon intègre, car ressentir est aussi une technique. En effet, il faut apprendre à écouter, analyser et apporter la bonne réponse avec pour objectif que cet échange soit invisible lorsque le lien cheval / cavalier devient profond, serein et personnel. Cet objectif est celui d'une vie. Je ne pouvais envisager une carrière professionnelle dans une discipline où la magie réside dans le fait qu'elle se pratique avec un animal s'il fallait retirer du cheval toute son animalité au profit d'une exécution technique et mécanique de mouvements dans la soumission. Même si s'est très important pour moi, j'étais prêt à mettre entre parenthèses les compétitions pour mettre l'accent sur l'apprentissage. D'ailleurs, au départ il n'était pas forcément question que je sorte les chevaux en compétitions, mais uniquement que je les travaille à la maison. Je me suis rapidement aperçu que je n'étais effectivement pas prêt, que malgré toute mon expérience passée, j'étais bien loin de pouvoir demander à ces chevaux de me donner leur maximum en compétition. Cela a été difficile et a suscité beaucoup de remise en question et parfois même de doutes, mais je n'ai pas baissé les bras et cela a porté ses fruits. -En quoi la famille Eilberg vous permet elle d’évoluer ? Les Eilberg sont des amoureux des chevaux qui évoluent au plus haut niveau depuis de nombreuses années et leur réputation est établie. Ils sont par ailleurs extrêmement accessibles et simples. Avec eux, j'ai d'abord appris à être humble face aux chevaux et à m'ouvrir plus à eux. Ensuite, j'ai la chance de profiter tous les jours de leurs conseils qui sont toujours précis, pertinents et clairs sur des chevaux de tous âges et de différents niveaux. Les Eilberg sont capables de transformer un cheval "ordinaire" en un cheval qui dégage quelque chose de spécial et ils s'attachent à me transmettre ce savoir faire avec passion. Il m'ont confié certains chevaux au travail et en compétition en me laissant de l'autonomie tout en étant présents si besoin. Les Eilberg sont par ailleurs éleveurs et produisent un petit nombre de chevaux par an. Je participe donc à l'éducation des poulains et gère le débourrage et le travail des jeunes chevaux. Ils m'ont également introduit auprès des autres professionnels anglais et des différents acteurs du monde du dressage de ce pays. Les Eilberg ont vraiment à cœur de me transmettre leur connaissances pour m'aider à préparer la suite de ma carrière, ils sont de vrais mentors. -Quelles différences observez vous avec la France ? En quoi le système diffère t il ? Comme je l'ai évoqué précédemment, la culture est ici très différente. Ceci impact grandement le système, le dressage est très soutenu et suivi que ce soit par les instances fédérales qui ont d'ailleurs un bureau dédié, la presse spécialisée et les cavaliers amateurs en général. La communication est qualitative et le dressage attire beaucoup de monde, notamment lors des Championnats d'Angleterre durant lesquels les gradins sont toujours pleins alors même que l'entrée est payante. Cela se ressent également sur le terrain de l'économie car il y a un fort soutien des particuliers dans le dressage professionnel. Beaucoup de chevaux sont achetés en « sharing » entre professionnels, mais surtout entre un professionnel et un ou plusieurs particuliers, parfois cavaliers, le plus souvent juste amoureux des chevaux. C'est ce qui permet aux professionnels de financer et de garder leurs chevaux. En France malheureusement, il n'y pas le même engouement pour la discipline qui est souvent considérée comme ennuyeuse par les non initiés. Les capitaux sont donc moins importants et souvent dirigés vers les plus visibles, ce qui restreint d'autant plus le cercle des personnes pouvant être compétitifs et fragilise l'ensemble de la filière. La synergie et la cohésion entre la Fédération, les cavaliers, entraîneurs, éleveurs et juges est également très importante. Aussi de nombreux événements, rencontres, clinics, groupes de travail sont organisés pour faire évoluer la discipline. Les anglais sont des gens pragmatiques qui n'hésitent pas à travailler ensemble pour faire avancer leur pays et aller plus haut en tant que Nation. Il y une forte solidarité entre professionnels et une volonté d'aider les plus jeunes à apprendre et à se lancer pour assurer la relève. En France il est déjà si difficile d'être compétitif à haut niveau tout en restant économiquement viable que la transmission et l'entraide passent au second plan. La formation des jeunes chevaux est également différente. Les anglais démarrent les chevaux plus tardivement, vers l'âge de 4 ans. Le cycle jeunes chevaux n'est pas le même, les épreuves étant plus faciles que les épreuves FEI avec une finale à nombre très restreint où un cavalier étranger vient essayer et donner ses impressions sur les chevaux. Les anglais ne sont d'ailleurs pas férus des Championnats du Monde des jeunes chevaux, il est du reste rare de trouver ici des chevaux qui correspondent aux standards du WBFSH. L'objectif dans la préparation des chevaux quel que soit leur âge est de ne jamais les mettre dans la difficulté, de ne jamais leur faire exécuter quelque chose pour lequel ils ne sont pas prêts physiquement et mentalement, au risque d'engendrer un mauvais apprentissage souvent difficile à corriger, de la frustration et de la négativité. C'est pour ça que tous les niveaux d'épreuves sont accessibles à tous les cavaliers, professionnels ou amateurs, et à tous les chevaux quel que soit leur âge. En France les professionnels ont accès à un nombre très limité d'épreuves. Chaque cheval doit rentrer dans le parcours imposé sous peine de ne pas pouvoir être compétitif avant d'atteindre le bon niveau d'avancement. Ça ne permet pas à mon sens préparer les chevaux au mieux en respectant leur rythme d'apprentissage et leur intégrité physique tout en rendant la tache des professionnels plus difficile dans leur travail de valorisation notamment. -Quelles sont aujourd'hui vos activités et vos projet ? Mon activité principale est toujours d'être cavalier pour les Eilberg qui me donnent de plus en plus de responsabilités et de chevaux au travail. Je suis actuellement en charge d'un barn de 8 chevaux et monte en moyenne 5-6 chevaux par jour en parallèle du débourrage de 5 jeunes chevaux de 4 ans. Je monte aussi bien des chevaux que les Eilberg me confient au travail que les chevaux de Michael sous sa supervision. De plus, je commence à préparer l'avenir en développant mon propre business. Tout d'abord je supervise le travail et l'évolution des chevaux d'un élevage et donne des cours à leur cavalière maison. C'est une activité que je souhaite développer avec d'autres clients. Nous avons également lancé récemment avec Manon une activité de conseil et d'intermédiation à l'acquisition de chevaux. Notre initiative, Smart Move Dressage, s'adresse à des amateurs et professionnels français qui sont attirés par l'approche anglaise du dressage et cherchent à acheter des chevaux sur des critères qualitatifs et éthiques en Angleterre suivant une démarche transparente et professionnelle. Je m’intéresse également aux nouvelles solutions d' « e.riding » qui bien que ne pouvant pas totalement remplacer la présence physique d'un entraîneur, peuvent permettre de diversifier les approches et offrir plus de flexibilité voir d'autonomie aux cavaliers. J'aimerais à l'avenir proposer ce type d'encadrement notamment aux clients qui nous ont fait confiance pour l'acquisition de leur chevaux. -Ou et comment envisagez vous désormais votre avenir ? Le présent comme l'avenir sont indissociables de ma collaboration avec les Eilberg ici en Angleterre où j'ai trouvé mon équilibre. J'ai encore beaucoup de choses à apprendre et il est certain que le futur sera consacré au travail avec ces personnes qui m'ont fait confiance et qui m'aident à devenir le cavalier que je souhaite. Je ne veux pas brûler les étapes ou faire des plans sur la comète mais plutôt continuer à construire une carrière qui me ressemble en m'enrichissant des rencontres et des opportunités. Comme avec les chevaux, chaque chose en son temps. crédit photo : DR
- Disparition de Piccolino
Champion du Monde par équipe en 2002, Piccolino s'est éteint paisiblement hier à l'âge de 28 ans. Monté par l'allemand Klaus Husenbeth, le hongre hanovrien par Prince Thatch prenait aussi à Jerez de la Frontera la 7 ème des Championnats du Monde en individuel. En 2003 et 2005, ils représentaient l'Allemagne aux Championnats d'Europe de Hickstead et Hagen ; une échéance qui leur permettait de s'emparer de l'or par équipe. Vainqueurs du Grand Prix et la libre du CDI 4* de Dortmund, Klaus Husenbeth et Piccolino tiraient leur révérence en 2008 sur le CDI 3* de Verden. crédit photo : DR / source : dressursport deutschland
- Report des JO de Tokyo : la réaction d'Emmanuelle Schramm Rossi
"L'annonce du report des JO est à la fois une déception et un soulagement attendu. En effet , qu'un tel évènement soit dans la situation d'être reporté est un genre de tsunami pour le sport mais la situation sanitaire est telle que nous sommes aujourd'hui finalement rassurés et soulagés de ne pas rester dans l'attente . C'est mieux pour tout le monde Pour la santé de tous d'abord mais aussi pour remettre les athlètes dans plus de sérénité. Contrairement à beaucoup de sports qui utilisent des structures d'entraînement collectives ou publiques et sont donc dans une situation impossible, nous avons la chance que nos cavaliers sont dans leurs propres écuries privées ce qui leur permet de poursuivre l'entraînement dans le respect des directives gouvernementales et de leur santé . Nous sommes en relation régulièrement, le staff fédéral est très attentif pour les accompagner au mieux (mais à distance) dans cette période, tout le monde va bien et ils sont tous très conscients de leur responsabilité. Pour ce qui est de la suite des évènements, nous attendons de connaître l'ensemble des conséquences règlementaires qui seront consécutives à ce report inédit. Cela va sûrement prendre un peu de temps. Une seule certitude , nous conservons notre qualification. En attendant, nous verrons d'abord quand vont pouvoir reprendre les compétitions, nationales puis internationales. Nous avons aucune visibilité, il est donc difficile à ce jour de se projeter ou d'envisager quelque plan que ce soit. L'important aujourd'hui est d'être patient , de bien s'occuper de nos chevaux, de veiller à la santé de tous et de chacun en restant chez soi." crédit photo : FFE/PSV
- Report des JO de Tokyo : les réactions des cavaliers tricolores
La nouvelle tombait finalement hier : les Jeux Olympiques de Tokyo auront lieu en 2021 ; une annonce qui met entre parenthèses la préparation des couples tricolores engagés depuis quelques mois déjà dans le processus de sélection. Réactions. Alexandre Ayache : "il n’y a pas grand chose à dire si ce n’est que dans le contexte actuel il ne faut pas penser qu’à notre sport, il faut penser aussi aux athlètes qui s’entraînent 5 à 6h par jour comme les nageurs, les coureurs et j’en passe, qui, en ce moment, ne peuvent pas s’entraîner. Pour eux, 15 jours sans entraînement en milieu de saison c’est juste impossible. Maintenant, la seule chose qui est importante c’est que cette pandémie trouve une issue et qu’il y ait le moins de victimes possible. Pour le reste, on parle d’un report d’un an, rien de bien grave" Morgan Barbançon : "ce report est une bonne chose car je pense avant tout à la santé de tous, c’est une priorité. La pire des choses aurait été l’annulation des JO. C’est juste un an à attendre. Je vais continuer ma préparation et celle de mes chevaux pour être prête à reprendre les concours dès que nous serons autorisés."(source FFE) Anne Sophie et Arnaud Serre : "sincèrement, nous attendions la nouvelle depuis quelques temps. En tant que sportifs, il est certain que ce n’est pas facile mais nous préférons y voir le positif : les Jeux sont certes reportés, mais surtout maintenus. Ils auraient pu être aussi purement et simplement annulés... Quoi qu’il en soit, c’était la décision la plus sage pour l’ensemble du monde sportif comme pour l’ensemble du monde civil. L’objectif commun à tous est maintenant d’enrayer cette pandémie. Il y a des priorités et la vie prime sur tout le reste. Nous devons penser au-delà de la compétition et de nos aspirations personnelles. Les Jeux sont la fête internationale du sport par excellence. S’ils avaient été maintenus malgré l’absence de nombreuses nations ayant déjà décidé d’y renoncer, cette fête y aurait perdu de sa valeur... et de sa saveur aussi sans doute. Et puis, nous disposons d’un an de plus pour nous préparer ! Peut-être faut-il y voir une opportunité ?" Charlotte Chalvignac Vesin : " je trouve que c’est logique et normal comme décision. On ne peut pas parler de JO, qui représentent l’élite du sport, alors que le monde s’écroule. Ce n'est, entre guillemets, pas le moment. La seule chose dont on doit s’occuper en ce moment c’est de protéger notre famille et notre entourage et espérer que ça s’arrête bientôt. C’est une situation tellement dramatique. Priorité à la santé, protégeons nous, en ce moment les concours sont tellement futiles ! Ils reprendront quand ce sera le moment, ce qui voudra dire que nous sommes sortis d’affaires ! Croisons les doigts..." crédit photo : ffe/PSV
- Report des JO de Tokyo : la réaction de Jan Bemelmans
« Je m'attendais à cette décision car les autres compétitions comme l'Euro de football ont été reportées. Je pense que c'est la meilleure solution pour le moment. La qualification pour les Jeux est acquise pour la France. Pour nous ça va quand même changer des choses, on a des chevaux très en forme en ce moment, j'espère qu'ils seront encore là l'année prochaine. Pour les autres chevaux, ça va leur laisser du temps pour continuer à progresser. J'essaye de voir cela comme une chance. Notre sport nous permet de faire tout ce qu'on aime, on aime monter à cheval, on aime faire de la compétition. Je crois que tout le monde sera vraiment content de pourvoir reprendre, et que l'on va profiter encore plus. »
- Report des JO de Tokyo : la réaction de Serge Lecomte
« Les conditions n’étaient pas réunies pour une préparation normale dans des conditions de sécurité sanitaire et de sérénité sportive centrée sur la performance. La décision de report s’imposait, ce qui était demandé par la plupart des fédérations participantes et de tout le monde sportif du haut niveau. Pour l’heure, il faut que chacun fasse les efforts nécessaires pour enrayer cette épidémie afin que l’on puisse à nouveau se consacrer à nos missions. Ce report rebat complètement les cartes et ouvre des perspectives olympiques à de nombreux cavaliers qui n’étaient pas en mesure d’être sélectionnés pour cet été. C’est l’occasion de mobiliser les Groupes 1 et 2 de nos 4 disciplines olympiques et paralympique. J’espère que chacun saisira ce côté positif du report. Les Jeux Olympiques et Paralympiques réunissent de multiples motivations et la fédération accompagnera les propriétaires, les cavaliers et l’équipe technique afin d’utiliser ce répit pour être au top en 2021. Pensons à gérer au mieux cet épisode pour le bien-être de tous et pour mieux rebondir à l’issue de cette pandémie qui désorganise notre société pour les mois à venir. » S’agissant des conséquences du report des J.O. pour la FFE, Serge Lecomte ajoute:« Il faut regarder devant et préparer l’après confinement. Nous allons rapidement mettre au point un nouveau programme qui doit nous permettre de parfaire notre préparation. Seize mois de report doivent nous être favorables pour mieux préparer les nombreux autres chevaux et cavaliers susceptibles d’être au meilleur niveau en 2021. Pour organiser cela, nous sommes dans l’attente des nouvelles règles qui ne manqueront pas d’accompagner ce report. »
- La propriétaire de MSJ Freestyle infectée par le coronavirus
Alors que la Grande-Bretagne de Boris Johnson instaure à son tour le confinement du pays, c'est une des figures du dressage et de l'élevage britannique qui a annoncé être infectée par le Coviq 19 : Emma Blundell ; une infection vraisemblablement contractée en France lors de ses vacances au ski. Propriétaire de Mount Saint John Freestyle, la jument de tête de Charlotte Dujardin, et de quelques autres chevaux de la championne olympique comme MSJ Valencia ou MSJ VIP, Emma Blundell est également la propriétaire de l'élevage du même nom. Dans un message posté sur ses réseaux sociaux, la jeune femme déclarait : « J'ai toujours cette sensation dans la poitrine. J'ai toujours une toux assez chatouilleuse. J'évite de tousser quand je peux, mais ce n'est pas vraiment facile. [...] J'espère que cela passera bientôt. [...] " source : eurodressage










