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  • Sjef Janssen opéré du cœur

    Drôle d'anniversaire pour Sjef Janssen : si le néerlandais fêtait hier ses 71 ans, le mari d'Anky van Grunsven subissait aussi cette semaine une intervention médicale et la pose d'un pacemaker. Opéré à l'hôpital Maxima Medisch Centrum de Veldhoven, l'entraineur et ex-cavalier est désormais en convalescence pour une durée de 6 semaines. En 2011, l'ex-entraineur de l'équipe néerlandaise subissait déjà une opération importante en raison d'une tumeur au cerveau. Jusqu'en septembre 2019, Sjef Janssen entraînait l'équipe belge de dressage.

  • Disparition d'Ovation

    Ovation, l'ex-cheval de Grand Prix de la hollandaise Christa Larmoyeur s'est éteint aujourd'hui. Le KWPN par Cabochon et Apollonios débutait sa carrière internationale en 2008 par une victoire sur le CDI 3* d'Addington au Royaume-Uni. Après avoir représenté les Pays-Bas sur la Coupe des Nations de Saumur, ils glanaient la même année une double victoire sur l'étape Coupe du Monde de Brno en République Tchèque et défendaient à nouveau les couleurs néerlandaises sur les Coupes des Nations de Mondorf les Bains, Falserbo et Aix la Chapelle. Christa Larmoyeur et Ovation participaient jusqu'en 2012 aux étapes Coupe du Monde d'Odense, S'Hertogenbosch, Göteborg, Stockholm, Londres, Lyon, Amsterdam, Neumünster ... et Wroclaw où ils s'imposaient. Ils traversaient aussi l'Atlantique en 2011 et s'alignaient au départ du CDI 5* de West Palm Beach en Floride. Ovation avait 25 ans.

  • Le premier Grand Prix de l'année pour Camille Judet Chéret et Scoop du Bois Luric

    Un mois après la Finale du Grand National, c'est à nouveau au Boulerie Jump du Mans que débutait cette semaine la saison 2021 pour les professionnels de la discipline ; un rendez-vous à huit clos auquel 82 engagés avaient choisi de participer, dont 7 sur le Grand Prix proposé cet après-midi. Avec une reprise à 68.750 %, le premier Grand Prix d'une saison 2021 qu'on espère moins perturbée, revient finalement à Camille Judet Chéret et Scoop du Bois Luric. Seconds de l'Inter II hier à 69,145 %, Camille Judet Chéret et le hongre de 15 ans par Earl devancent Jean Philippe Siat et Lovesong à 68.587 %. Charlotte Chalvignac Vesin et Hermes prennent quant à eux la 3 ème place à 67.718 % et même 70.435 % pour le juge en B : le lusitanien de 9 ans était hier 3 ème de l'Inter II à 67.697 %. Charlotte Chalvignac Vesin remportait aussi avec et son prometteur Icaro Das Figuieras, l'Inter II (70.987 %) et la Pro 1 préliminaire (72.744 %) ; une épreuve qui voyait aussi le retour à la compétition de Pauline Van Landeghem et Sertorius de Rima Z (66.951 % ). Résultats du Grand Prix ICI crédit photo DR

  • Disparition de Konrad

    Champion d'Europe Poneys en 1997 avec Nikolas Kroncke, médaillé de bronze en 1999 Kira Kroncke, médaillé d'argent avec Annika Fiege, médaillé d'argent en 2003 et médaillé de bronze avec Patricia Hohn, et enfin double médaillé d'or avec Sanneke Rothenberger, Konrad s'est éteint Né de Hilde Wassmann, le hongre par Constantin et Lungau débutait sa carrière avec Eva-Maria Tüpker, avec qui il prenait la médaille d'argent du Championnat allemand poneys. Il coulait sa retraite chez la famille Rothenberger depuis 2008. Konrad avait 31 ans.

  • Jessica von Bredow Werndl & Ferdinand BB : des débuts sur le Grand Prix en CDI programmés

    Presque 3 ans après leur double victoire sur les épreuves du Medium Tour du CDI 3* d'Ebreichsdorf en Autriche, Jessica von Bredow Werndl et Ferdinand BB débuteront le Grand Prix en international, la semaine prochaine sur le CDI 3* organisé en parallèle de l'étape Coupe du Monde de Salzburg (voir ICI). Régulièrement au départ d'épreuves nationales depuis mars 2018 sur le Grand Tour, le hongre de 12 ans par Florencio I et Lanciano n'a pour le moment été présenté que 3 fois sur la scène internationale : il prenait tout de même en 2014 la 9 ème place du Championnat du Monde des 5 ans. Né chez Bernhard Sieverding et propriété de Beatrice Bürchler-Keller, Ferdinand BB est issu de la lignée maternelle de Web Tyson, monté aux Championnats d'Europe Juniors de Barzago en 2005, Stadl Paura en 2006 et Nussloch en 2007 par l'italienne Matilde Villa, et des étalons suédois Elektron, Herkules, Jaguar, Kalman, Neapel. Si Dalera BB est aujourd'hui la jument de tête de l'allemande, Zaire E, son autre monture pour le Grand Prix est maintenant âgée de 17 ans : elles remportaient en juin dernier le Grand Prix et la libre de l'étape Coupe du Monde de Mariakalnok en Hongrie.

  • Les engagés de l'étape Coupe du Monde de Salzburg

    Malgré l'annulation de presque toutes les étapes du circuit, c'est à Salzburg, en Autriche, que la Coupe du Monde de dressage donnera rendez-vous aux cavaliers la semaine prochaine ; une étape qui proposera en parallèle un CDI 3*. Le site danois Horse2rider publiait hier soir la ligne des partants. Engagés de la Coupe du Monde : Engagés du CDI 3* :

  • Vincent Serrano : le dressage sous le soleil de Miami

    Ex-cavalier d'Arnaud et Anne Sophie Serre aux côtés de qui il se formait pendant 5 ans, Vincent Serrano décidait en 2017 de prendre, dans tous sens du terme, son envol et de rejoindre la Floride et la fantasmée Miami. Salarié d'un élevage de PRE, le trentenaire et jeune papa développe aussi sur place sa propre activité. Entre construction de nouvelles opportunités et réalités du marché américain, Dressprod s'intéresse aujourd'hui à la vie américaine de Vincent Serrano : Vous êtes aujourd'hui installé à Miami. Quelle a été la genèse de votre projet d'expatriation et pourquoi ce choix de l'Amérique ? C’est un projet assez fou. Lorsque j'ai souhaité quitter Arnaud et Anne Sophie Serre, j’avais la volonté de me prouver à moi-même que j'étais capable d’être cavalier « autonome ». C’est à ce moment là qu’un ami m'a parlé de l'annonce d’un éleveur en Espagne qui cherchait un cavalier. J’avais initialement l’idée de tenter ma chance en Espagne car c’était plus près de la « maison » pour moi qui suis originaire du sud de la France. J'ai donc contacté cette personne en Espagne qui m'a expliquée transmettre cette annonce pour un de ses clients installé aux États-Unis. Je suis donc rentré en contact avec lui. Après quelques échanges de vidéos pour qu'il puisse me voir à cheval, j'ai pris l'avion pour un essai d'une semaine chez mon futur employeur et j'ai décroché le poste. J’ai tout de suite senti la confiance nécessaire à ce genre de projet, j'ai donc foncé. Après deux mois de formalités je me suis installé à Miami. C’est donc principalement l’opportunité qui a guidé ce choix... Quelles sont vos activités en Floride ? Je travaille principalement chez cet éleveur avec qui nous commercialisons des chevaux PRE et sortons en compétition pour faire connaître l’écurie. Parallèlement, j’ai l’occasion de donner des leçons à des particuliers. Ceci étant, bien que Wellington soit relativement proche, Miami n’est pas une ville de dressage. Il me faut donc être très mobile. Avez-vous été confronté à des difficultés, notamment quant à la confiance qui pouvait vous être accordée ? Je ne peux pas vraiment me prononcer sur cette question de confiance accordée aux étrangers par les américains car j’avais déjà rencontré mon employeur avant de venir m’installer et la confiance a été immédiatement réciproque. Avec le temps, j’ai pu construire et connaître une équipe de professionnels : vétérinaire, maréchal ferrant etc ... je n'ai donc pas spécialement eu de difficultés car j’avais appris, en France, à être attentif à ces relations. J’ai rapidement pu décrire et faire comprendre mes attentes, ce qui, je pense, aide beaucoup dans le dialogue et la confiance qui peut s'établir avec les différents interlocuteurs. Pour les clients extérieurs auxquels je consacre aussi une partie de mon temps, je réussis progressivement à me faire connaître, à construire un réseau et à réunir des cavaliers et des chevaux que j'entraîne. Quelles grandes différences avec la France observez-vous ? La différence notoire se situe essentiellement sur les moyens que les amateurs investissent pour pratiquer de leur sport tant dans la qualité des chevaux que dans leur entraînement. Pour les professionnels, le niveau est assez similaire au niveau français. Le prix des compétitions (boxes, engagement etc.) est cependant bien plus haut que chez nous... Cavalier chez Arnaud et Anne Sophie Serre, que vous groomiez d'ailleurs aux Championnats d'Europe de Rotterdam il y a bientôt 10 ans, avez-vous vous même des ambitions sportives comme cavalier ? Je vous remercie de me poser cette question pertinente. Mon premier contact avec le dressage de haut niveau s'est concrétisé chez Arnaud et Anne Sophie Serre : j’ai passé 5 ans dans leur écurie. Pendant cette période j'ai pu observer et comprendre qu’aucune performance ni compétition ou échéance n’arrive par hasard, c'est le résultat d'un important travail quotidien, d'une remise en question de chaque instant, de beaucoup de sacrifices, sans oublier de chevaux de qualité et de vrais partenaires pour pouvoir s’entraîner et pratiquer la compétition dans de bonnes conditions. J'ai évidemment des ambitions sportives, comme je crois tous les cavaliers, mais je sais aussi que « rien n’arrive par hasard » : c'est donc ce qui me guide au quotidien. Pour m’aider à réaliser mes objectifs, je peux compter sur l’aide de Raphaël Saleh qui me conseille lorsqu’il est aux États-Unis. Quelle place occupe le cheval ibérique aux États-Unis ? Souvent plus agréable et facile à monter notamment pour les amateurs, le cheval ibérique est aussi doté d’un prix attractif. Ici, longtemps le marché a été habitué à des « prix d’américains » , ce qui a eu pour effet d’amener de très bons chevaux nord-européens à des prix très élevés. Les cavaliers avec des budgets moindres ce sont retrouvés avec des chevaux peu pratiques pour leur niveau. L’ibérique s'est donc fait sa place pour un prix équivalent, il satisfait mieux les amateurs. Voyez-vous des opportunités sur place pour le marché français ? Certainement car en France nous avons de bons cavaliers qui savent bien préparer les chevaux. Si le marché américain représente beaucoup d’argent, il nécessite également des investissements conséquents. L’importation, l’entretien et les engagements en compétitions, représentent un budget très important qu'il faut prévoir. Après une expérience comme celle-ci, peut-on véritablement envisager de se réinstaller un jour en France comme professionnel ? Si j’apprécie beaucoup ma vie aux États-Unis sous le soleil de Floride (encore plus chaud que celui du sud de la France), il n’est pas impensable d’envisager un retour en France ou en Europe. Jusqu’à présent ma carrière professionnelle a été en partie guidée par les bonnes rencontres et les opportunités. C’est pour quoi, dans le cadre d’un véritable projet sportif au sein d’une bonne équipe, un retour serait possible. Ce qui manque le plus de ce côté de l’Atlantique c’est la culture, la gastronomie et le bien vivre à la française. crédit photo : DR

  • Les para-dresseurs français préparent Tokyo

    Qualifiée pour les Jeux Paralympiques de Tokyo, l’équipe de France de para-dressage continue sa préparation à quelques mois de l’échéance. Les cavaliers et le staff fédéral se sont retrouvés début janvier à Lamotte-Beuvron (41) pour la première master class de l’année. Ces rendez-vous instaurés en 2019 sont devenus incontournables pour les membres de l’équipe de France qui se retrouvent et peuvent mesurer leurs progrès grâce à une équipe fédérale d’encadrement sportif investie. Un staff investi et passionné Sous la houlette de Sophie Dubourg, directrice technique nationale, le staff du para-dressage était initialement composé de Philippe Célerier, sélectionneur-entraîneur national et Fanny Delaval, conseillère technique nationale. Afin d'encadrer au mieux la discipline, il s’est étoffé au fil des années. Aujourd’hui, il se compose de quatre nouvelles personnes : Carlos Lopes, qui intervient en tant que formateur et qui apporte son œil expert de juge, Emmanuelle Druoton, qui assure le suivi vétérinaire des chevaux, Véronique Margrin qui s’occupe du grooming et dernièrement Guillaume Leroy a rejoint le staff pour accompagner les cavaliers sur le volet préparation mentale. « Nous avons ressenti le besoin, comme nos cavaliers, de solliciter un préparateur mental afin de pouvoir travailler aussi bien individuellement que collectivement. On sait que la cohésion de groupe est essentielle à la performance. L’objectif est de constituer une équipe de France forte et unie, capable d’aller sur les échéances majeures chercher les meilleurs résultats possibles et pourquoi pas une jolie médaille », expose celle qui coordonne toute l’équipe fédérale d’encadrement sportif, Fanny Delaval. Des propos confirmés par Céline Gerny, cavalière de l’équipe de France de para-dressage depuis de nombreuses années : « Avec la préparation mentale on apprend à mieux se connaître car mine de rien on est tous dispatché à travers la France et on ne se voit pas beaucoup. L’objectif est de créer un collectif pour que chacun devienne le pilier de son coéquipier et le pousse à la performance. » Les master classes Afin d’assurer un suivi régulier et pour permettre aux cavaliers de para-dressage de progresser, la FFE a mis en place des master class depuis 2019. Elles consistent en un regroupement mensuel de trois jours autour du staff à Lamotte-Beuvron où les couples travaillent avec Philippe Célerier et Carlos Lopes les deux premiers jours avant de dérouler une reprise en condition de compétition devant un juge international. Un débrief est ensuite effectué afin d’analyser les forces et faiblesses de chaque participant. « Depuis 2016, nous avons repensé notre stratégie afin de poursuivre notre progression et nous avons créé ces master class. En permettant aux cavaliers de présenter leur reprise devant un juge, on souhaite qu’ils soient plus à l’aise et ainsi devenir plus compétitifs », explique Fanny Delaval. « Faire partie du groupe équipe de France nous permet de bénéficier d’un accompagnement qui est proche de nous au quotidien. En plus des master classes, qui nous offrent la possibilité d’évaluer notre niveau et de se retrouver, nous avons la chance d’avoir un suivi personnalisé du staff entre ces rassemblements », observe Céline Gerny. De Tokyo à Paris L’équipe de France de para-dressage a vu une jeune génération arriver ces dernières saisons à l’image de Camille Jaguelin puis plus récemment Chiara Zenati et Auxence Kerzerho. Et leurs prestations sont pleines de promesses pour l’avenir. De quoi préparer sereinement les Jeux paralympiques de Tokyo mais surtout de Paris 2024, l’objectif majeur du staff. « Ce début d’année est dans la continuité des derniers rassemblements. On sent une réelle progression sur l’ensemble des chevaux présents, il n’y a qu’à regarder les notes de cette master class. L’idée est de préparer nos couples pour la reprise de la compétition. Dans l’idéal nous souhaitons débuter les internationaux en mars avec une voire deux échéances par mois afin de les amener au mieux Tokyo. Tout en sachant que Tokyo est une étape vers Paris 2024. Notre objectif est vraiment de fabriquer et solidifier une équipe. Aujourd’hui, on a des chevaux, on a des cavaliers. Maintenant ce n’est plus qu’un problème de technique et on s’aperçoit qu’on se rapproche de la réalité », analyse Philippe Célerier, sélectionneur national. source : communiqué / crédit photo : DR

  • Le Danemark dévoile ses équipes Seniors et U25 pour 2021

    L'entraîneur national de l'équipe danoise, Natalie zu Sayn-Wittgenstein, et la chef d'équipe Anne-Mette Binder ont sélectionné les cavaliers qui composeront pour 2021 les groupes seniors et U25. Dans le Groupe A Senior, on retrouve notamment Charlotte Heering, la cavalière de Badinda Altena : Senior Groupe A Anders Dahl Andreas Helgstrand Anna Kasprzak Carina Cassøe Krüth Cathrine Dufour Charlotte Heering Lone Bang Larsen Groupe B Agnete Kirk Thinggaard Anna Zibrandtsen Daniel Bachmann Andersen Dennis Fisker Helene Melsen Nanna Skodborg Merrald Trine Mittag Jensen Groupe C Anne Troensegaard Betina Jæger Jensen Michael Søgaard U25 Emma Skov Josefine Hoffmann Kamilla Østergaard Kortbæk Karoline Rohmann Michaela Tækker Sandra Aagaard Hyrm Victoria E. Vallentin

  • Les débuts d'Edward Gal et Glock's Total US sur le Grand Prix programmés

    Non content d'être désormais dans l'équipe olympique néerlandaise avec Glock's Toto Jr (voir ICI), Edward Gal devrait débuter Glock's Total US sur le Grand Prix le mois prochain. Le couple s'est en effet engagé au départ d'un Grand Prix organisé sur le concours de Tolbert, au nord des Pays-Bas, du 12 au 14 février. L'étalon de 9 ans par Totilas et Sir Donnerhall I obtenait l'année dernière des notes supérieures à 80 % sur le Saint Georges et 86 % en reprise libre. Glock's Total US est né chez Paul Schockemohle. Après s'être peu consacré à la reproduction, il est cette année disponible en congelé pour les éleveurs. source : horses.nl

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