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  • Hans Peter Minderhoud et Glock's Zonik au départ du prochain CDI du Mans ?

    Si on apprenait ce week-end le changement de selle de Glock's Zonik, son passage dans le piquet de chevaux de Hans Peter Minderhoud (voir ICI) et leurs débuts annoncés cette semaine sur les Internationaux de Dressage de Compiègne, le couple néerlandais songe, semble-t-il, à poursuivre sa quête des minimas qualificatifs pour les Jeux Olympiques de Tokyo sur un autre concours international tricolore. Selon les données disponibles sur le site du KNHS (la fédération néerlandaise), Hans Peter Minderhoud et Glock's Zonik ont fait leur demande de participation pour le premier CDI 4* organisé par le Boulerie Jump du Mans du 17 au 20 juin ; un concours qui sera aussi, côté français, la dernière étape de sélection pour les Jeux Olympiques de Tokyo (voir ICI). S'il est encore trop tôt pour confirmer la présence du couple néerlandais, après la double victoire de Blue Hors Zack sur le CDI de février, les concours du Boulerie Jump du Mans continuent néanmoins de susciter l'intérêt des leaders européens de la discipline. crédit photo : GHPC

  • Isabell Werth et Superb : la vidéo de leur victoire à Munich

    Elles remportaient la semaine dernière à 75.535 % la qualificative du concours de Munich pour la Finale du circuit Louis d'Or réservé aux meilleurs Jeunes Chevaux de Grand Prix d'Allemagne ; la vidéo d'Isabell Werth et Superb, c'est par ici :

  • Étude : la plupart des chevaux de Grand Prix à l'aise dans la majorité de leur travail

    Alors que le bien être animal ne cesse, à juste titre, d'être au cœur des discussions comme des préoccupations, et que le dressage de haut niveau fait parfois l'objet de vives critiques, une étude récente apporte un autre regard sur la discipline. Contactée pour donner son avis sur la photo d'un cheval de Grand Prix, le Dr. Sue Dyson, diplômée de l'Université de Cambridge en 1980, responsable d'un service d'orthopédie pendant 37 ans au Centre d'études équines du Animal Health Trust, membre honoraire de l'association vétérinaire équine britannique, ex-présidente de l'association vétérinaire britannique et auteur de plus de 300 articles publiés à travers le monde traitant des boiteries et de imagerie diagnostique, explique au site américain The Horses qui relayait cette étude le 21 mai : "quelqu'un m'a envoyé une photo d'un cheval en particulier et m'a demandé : ce cheval souffre-t-il ?. J'ai dit que je ne pouvais pas émettre de jugement sans voir l'enregistrement vidéo de l'ensemble de la reprise". Elle ajoute également " vous ne pouvez pas simplement regarder des instantanés (pour savoir comment un cheval se sent). Vous devez regarder l'image dans son ensemble et évaluer l'ensemble de la reprise". Sue Dyson et la co-autrice de l'étude, Danica Pollard vétérinaire épidémiologiste et analyste de recherche, ont donc observé 147 vidéos issues de 9 étapes des Coupes du Monde 2018 et 2019 en appliquant le "RHpE" (Ridden Horse Pain Ethogram) : l'éthogramme de la douleur des chevaux montés ; en bref, un catalogue des expressions et comportements identifiés comme la manifestation de douleur(s). 24 comportements ont été identifiés et un score ≥ 8 / 24 défini comme susceptible de refléter la présence de douleurs musculo-squelettiques. Les deux chercheuses sont finalement arrivées à la conclusion que le RHpE des 147 vidéos étudiées était de 3/24 "ce qui signifie que ce sont des chevaux confortables" analyse Sue Dyson. Elles notent également que 68 % des chevaux ouvraient la bouche pendant plus de 10 secondes et que 66.7% avaient la tête en arrière de la verticale d'au moins 10 degrés pendant au moins 10 secondes, ce qui pourrait refléter un mode d'entraînement ou une gêne, mais pas nécessairement une position d'hyperflexion «forcée» explique la scientifique. L'étude révélerait également que certains mouvements ne seraient toujours jugés selon les directives précises de la FEI. "Il semblerait que [...], le jugement ne suit pas toujours de manière fiable les directives de la FEI" explique-t-elle, avant d'ajouter " cependant, il est également possible que les juges ne soient tout simplement pas assis dans une position où ils pourraient voir ces erreurs". Les deux chercheuses observaient cependant que les notes avaient tendance à être élevées lorsque que RHpE était lui, faible. L'étude conclue : "cette étude a prouvé qu"au niveau élite, sur la base des scores RHpE, la majeure partie des chevaux de Grand Prix de dressage étudiés étaient à l'aise dans la majorité de leur travail. Cependant, certains chevaux ont présenté un inconfort épisodique et l'identification de la cause peut améliorer le bien-être et la performance des chevaux. [...]. L'influence de la bride par rapport au filet simple mérite une enquête plus approfondie". sources : The Horses / Etude

  • La longue liste néerlandaise des JO de Tokyo dévoilée

    La Fédération néerlandaise dévoilait ce matin la longue liste de ses cavaliers pré-sélectionnés par Alex van Silfhout pour les JO de Tokyo : Marlies van Baalen et Ben Johnson / Go Legend Adelinde Cornelissen et Aqiedo, Zephyr / Fleau de Baian / Govenor-STR Edward Gal et - Glock's Toto JR. N.O.P / GLOCK's Total US Dinja van Liere et Hermes / Haute Couture Patrick van der Meer et Chinook Anne Meulendijks et- MDH Avanti N.O.P. Hans Peter Minderhoud et Glock's Dream Boy N.O.P / Glock's Zonik N.O.P. Denise Nekeman et Boston STH Emmelie Scholtens et Desperado N.O.P. (vidéo) Madeleine Witte-Vrees et Cennin Thamar Zweistra et Hexagons Double Dutch source : communiqué

  • Glamourdale n'ira pas à Tokyo

    Malgré une arrivée sur le Grand Prix particulièrement remarquée avec un 74.456 % sur le Grand Prix du CDI 4* de Hagen, suivi d'un 76.404 % sur le Grand Prix Spécial et une double victoire la semaine dernière sur le CDI 3* de Grote Brogel avec un solide 83.235 % dans la reprise libre, Charlotte Fry et Glamourdale ne s'envoleront pas pour le Japon. Propriétaires de l'étalon de 10 ans par Lord Leatherdale et Negro, Gertjan et Anne van Olst expliquaient ainsi la semaine dernière à Horses.nl : " nous avons décidé de donner la priorité aux obligations de Glamourdale comme étalon reproducteur. Il sera disponible frais dans l'UE cette saison. Charlotte Fry se concentre sur [...] Dark Legend et Everdale pour les Jeux Olympiques." Aucune information n'a pour l'heure été dévoilée quant à une éventuelle participation aux Championnats d'Europe.

  • Anne Sophie Serre : le niveau va être très relevé à Compiègne

    Privés de grandes compétitions depuis de longs mois, les meilleurs cavaliers de dressage se réjouissent de retrouver les pistes du Stade équestre du Grand Parc de Compiègne pour la 10 ème édition des Internationaux de Dressage du 27 au 30 mai. Une étape essentielle à seulement deux mois des Jeux Olympiques de Tokyo. Anne Sophie Serre et Vistoso de Massa, Compiègne 2018, crédit Agence Ecary La date est à coup sûr cochée en rouge dans leur agenda. Une libération. « Enfin !, lâche Anne-Sophie Serre, membre de l’équipe de France, présente à Compiègne avec sa jument lusitanienne Actuelle de Massa. Ça fait plus d’un an que nous n’avons plus eu accès à une compétition de ce niveau. C’est vraiment réconfortant d’avoir en France des organisateurs qui ont su garder le cap. Avec un plateau de très grande qualité et un jury très proche de celui des Jeux olympiques, ce rendez-vous va nous aider à reprendre le pli du très haut niveau. Ce concours est plus que bienvenu et va nous permettre de mieux préparer les Jeux Olympiques en cas de sélection. Sans oublier bien sûr qu’on aime la compétition et que ça nous manque.» A l’instar de tous les cavaliers, la cavalière, associée pour la France à Maxime Collard (Cupido PB) et Isabelle Pinto (Hot Chocolate VD Kwaplas* de la Gesse) compte beaucoup sur le Crédit Mutuel Nord Europe CDIO5* de Compiègne, étape de la Coupe des nations FEI, pour retrouver ses repères. « Ça va être très important de pouvoir dérouler nos reprises sur le beau terrain de Compiègne, estime la Veste Bleue. Le niveau va être très relevé et va nous permettre de nous situer par rapport aux autres. Personnellement, Actuelle est très fraiche, c’est le moins que l’on puisse dire. Comme moi, elle a besoin de reprendre ses marques et de retrouver l’adrénaline de la compétition. » Face aux cas de rhinopneumonie détectés au CDI 4* d’Ornago (Italie), début mai, chez plusieurs chevaux français, toutes les mesures ont été prises pour assurer une sécurité optimale. Un test PCR EHV-1 négatif sera ainsi obligatoire pour tous les chevaux engagés. Du côté « humains », même si elle est évidemment très frustrante, l’absence de public (en raison des conditions sanitaires, le concours se disputera à huis-clos), pourrait néanmoins être une opportunité dans la perspective olympique. « Nous savons très bien qu’il était difficile de faire autrement, poursuit Anne-Sophie Serre. Si dans la préparation cela ne change pas grand-chose, sur place, l’atmosphère est forcément différente. Il faut se dire que les spectateurs seront devant le live. C’est mieux que rien. Et puis de toute façon, si nous sommes sélectionnés pour les Jeux de Tokyo, il y a des chances que ce soit aussi sans public. Alors autant s’habituer et faire avec. » Avec la perspective de plus en plus proche des Jeux olympiques de Tokyo (du samedi 24 au mercredi 28 juillet pour le dressage), le rendez-vous compiégnois prend en effet une dimension encore plus grande. Le concours isarien offrira de précieuses indications aux différents sélectionneurs avant d’annoncer les heureux élus dans quelques semaines (pour la France, probablement après le CDI 4* du Mans, du 17 au 20 juin). « Je n’ose pas encore penser à Tokyo, tempère la cavalière. Évidemment, comme pour tous les sportifs, participer aux JO serait un rêve. Une sorte d’aboutissement pour le cavalier mais aussi pour l’éleveur et toute l’équipe. Mais pour l’instant, je préfère penser uniquement à Compiègne avec juste la volonté de faire le mieux possible pour moi et pour l’équipe de France. » Et de savourer ce retour à la grande compétition. Une approche partagée par les près de 200 couples venus de 24 pays et présents à Compiègne dans quelques jours, sur les sept épreuves au programme : Crédit Mutuel Nord Europe CDIO5*, CDI 3*, CDI 2*, CDI U25 (moins de 25 ans), CDIJ (Juniors), CDIY (Jeunes cavaliers), CDI P (Poneys). source : communiqué

  • Sara Magnusson Lostria confie Bon Romantic à Borja Carrascosa

    6 ème du Championnat de France des 7 ans avec Sara Magnusson Lostria en 2019, membre de l'équipe de France des Championnats d'Europe Juniors l'année dernière avec Ella Lostria, Bon Romantic évoluera désormais avec Borja Carrascosa ; une information révélée hier soir par Eurodressage. Le hongre de 9 ans par Bordeaux et Don Romantic débutait le Grand Prix avec la suédoise il y a un mois sur le CDI 3* Opglabbeek. Après une participation au CDI 3* de Grote Brogel la semaine dernière, le Oldenbourg repéré depuis quelques mois déjà par le marchand allemand Jochen Arl, a, d'un commun accord avec la cavalière des écuries de Ronquerolles, était confié à l'espagnol afin d'être vendu. Ils devraient tout de même aussi sortir en compétitions. Installé en Allemagne avec Alexander Brenninkmeijer, Borja Carrascosa, 39 ans, participait aux Jeux Mondiaux de Caen et aux Championnats d'Europe de Rotterdam. L'élève de Jan Bemelmans était également réserviste des Jeux Olympiques de Rio. Sara Magnusson Lostria présentait précédemment sur le Grand Prix : Bill du Grand Champ avant qu'il ne soit vendu aux États-Unis, Rangoon avant qu'il ne soit vendu au Japon, Zidane ou encore Urano D. photo : Ella Lotria et Bon Romantic, crédit FFE/Melissa Mula source : Eurodressage / Dressprod

  • João Torrão et Equador MVL prêts à présenter leur nouvelle reprise libre à Compiègne

    Auteurs à 83.875 % du record portugais en reprise libre, obtenu à l'automne dernier sur le CDI 3* d'Alter da Chao également support du Championnat national, João Torrão et Equador MVL ont choisi les Internationaux de Dressage de Compiègne pour faire leur retour à la compétition. Le couple des écuries Monte Velho, chef du file du dressage portugais, présentera une nouvelle reprise sur un nouveau thème musical intitulé "Discovery" composé par Edgar Gutierrez Pérez (Dressage & Music) ; un hommage à l'histoire portugaise et au rôle pionnier du Portugal dans l'exploration du monde. Après 6 victoires internationales enregistrées en 2020, João Torrão et Equador MVL retrouveront la compétition en défendant les couleurs portugaises sur le CDIO 5* de Compiègne.

  • Monique Marini : l'annulation n'a jamais été à l'ordre du jour

    À une semaine du lancement des 10 èmes Internationaux de Dressage de Compiègne, l'équipe organisatrice est à pied d’œuvre ; une édition 2021 forcément perturbée et impactée par la Covid 19 et la rhinopneumonie. Entre protocoles sanitaires, huis clos et rumeurs d'annulation, Dressprod fait le point avec Monique Marini, la Présidente et organisatrice du concours ; une cavalière et chef d'orchestre passionnée. Monique Marini et Raphaël Saleh A quelques jours du début de la compétition et après une édition 2020 annulée, quelle atmosphère règne-t-il aujourd'hui au sein de l'équipe d'organisation ? Je peux dire que j'ai une très très bonne équipe car c'est très difficile d'être organisateurs aujourd'hui dans le contexte que nous connaissons. Entre la Covid et la rhinopneumonie, nous avons un protocole extrêmement sévère de la part de la Fédération Équestre Internationale que nous avons souhaité durcir encore davantage en rendant les tests PCR obligatoires pour les chevaux : nous avons cependant demandé l'autorisation à la FEI. Chaque personne devra aussi obligatoirement fournir un test PCR négatif de moins de 72h lors de son arrivée sur le site de Compiègne Équestre. Tout le monde a donc beaucoup de travail mais l'équipe est excellente, bien soudée et j'en suis ravie. Vous êtes-vous appuyés sur l'expérience d'autres organisateurs qui eux ont pu maintenir leurs concours ces derniers mois ? Nous avons dans l'équipe Marie Hélène Robin qui s'occupe de tout le secrétariat au Boulerie Jump du Mans où un CDI avait lieu en février. Elle connaissait donc la mécanique de cette organisation particulière : nous nous sommes donc appuyés sur son expérience et sur l'antériorité du Mans. Avez-vous envisagé de revenir sur le huis clos pour accueillir tout de même le public ? Lorsque j'ai demandé l'autorisation d'organisation à la Préfecture, je m'étais engagée sur un huis clos. J'ai aussi fait une demande en ce sens auprès de la FEI qui nous a fourni un protocole strict. J'en suis ravie car c'est très important pour nous que les cavaliers soient rassurés. Il faut que ce concours se passe sans problème, le huit clos est donc adapté à la situation que nous connaissons. Malgré l'allègement des mesures gouvernementales, nous n'avons pas été tentés d'ouvrir au public même en jauge limitée, tout le protocole a été construit pour un huis clos, c'était donc trop compliqué. J'y ai réfléchi, mais nous ne pouvions contrôler tout le public, d'autant que nous serons déjà nombreux puisqu'il y a beaucoup de cavaliers engagés. Avec le huis clos, le contexte sanitaire, avez-vous connu des difficultés à conserver la mobilisation de vos partenaires notamment financiers ? La majorité des partenaires du concours ont souhaité poursuivre leur soutien malgré le huis clos et je les en remercie car c'est bien grâce à eux que ce bel événement peut avoir lieu. Leurs encouragements, le renouvellement de leurs engagements a donc aussi été une vraie source de motivation et de mobilisation. Les nombreuses photos réalisées, la diffusion live permettent d'ailleurs à mon sens de leur assurer une visibilité peut-être même plus importante grâce au travail que nous menons également sur nos réseaux sociaux. L'annonce des plusieurs chevaux français positifs à la rhinopneumonie vous a-t-elle fait songer quelques instants à une annulation ? L'annulation des Internationaux de Dressage de Compiègne n'a jamais été à l'ordre du jour pas même après les annonces des derniers jours. J'ai d'ailleurs été très étonnée de le lire : si j'avais été sollicitée sur ce point, une réponse aurait été apportée. Je me suis engagée auprès de la Fédération pour organiser ce concours avec toutes les sécurités possibles et imaginables, car il y a besoin de concours : les Jeux Olympiques ont lieu en juillet, les cavaliers ont besoin de sortir, de se confronter les uns aux autres. J'aurais annulé ce concours, uniquement si on me l'avait interdit. Chaque année, l'annonce des engagés confirme la volonté des différentes nations et des cavaliers d'être présents. Comment accueillez-vous cette reconnaissance toujours renouvelée ? Je remercie ces grands cavaliers de nous faire confiance. Nous sommes tous très engagés, passionnés, c'est notre but collectif d'accueillir ces grands noms de la discipline. C'est donc effectivement une véritable reconnaissance du travail effectué. Pourriez-vous vous mettre sur les rangs pour organiser prochainement un Championnat d'Europe ? Pour l'instant nous n'y avons pas trop réfléchi même si ce pourrait effectivement être une éventualité. Le montage budgétaire est cependant lourd, c'est donc la première chose qui nécessite d'être étudiée. L'équipe serait prête. Nous laissons donc passer cette édition et ensuite, nous verrons. crédit photo : Agence Ecary

  • Evita donne naissance à son premier poulain

    Championne de France des 7 ans en 2016 avec Remy Issartel et 4 ème du Championnat de France Pro 2 en 2019 avec Evelyne Fleck, Evita a donné naissance a son premier poulain. La cavalière confiait ce soir à Dressprod : " l'année dernière avec la Covid et l arrêt de toutes les compétitions, ne sachant pas quand tout reprendrait, nous avons pris la décision de le faire reproduire." La KWPN par Lord Leatherdale et Krack C a en effet été croisée avec Secret, le vice-Champion du Monde des 5 ans en 2019 avec Jessica Lynn Thomas, est mis au monde un mâle nommé Lùschtig : un mot qui signifie " marrant"en alsacien. Née en 2009 chez Henk van de Zande, Evita est la demi-sœur par la mère de Ciska van Weltevreden, la jument de Grand Prix de Barbara Clément Klinger.

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