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6435 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Une nouvelle cavalière de Grand Prix pour le dressage espagnol

    Si elle était une des révélations des Jeux Mondiaux d'Aix la Chapelle en 2006 avec son étalon Vincent, la mexicaine Bernadette Pujals a décidé de changer de nationalité et d'évoluer désormais sous les couleurs espagnoles. Cavalière d'expérience, Bernadette Pujals participait à ses premiers Jeux Mondiaux en 1998 à Rome. En 2006, elle terminait 10 ème des Jeux Mondiaux d'Aix la Chapelle et 9 ème des Jeux Olympiques de Pékin en 2008. Originaire d'Espagne mais mariée à un mexicain, la cavalière de 51 ans participait aussi aux Jeux Olympiques de Rio et décrochait à plusieurs reprises le titre de Championne du Mexique. crédit photo : Radosław Drożdżewski/source : Koen Gomes Media

  • Juan Matute Guimon toujours en coma artificiel

    Toujours soigné à l'hôpital universitaire Jiménez Díaz, le jeune espagnol Juan Matute Guimon reste aujourd'hui encore maintenu en coma artificiel. 10 jours après son hospitalisation pour cause d'hémorragie cérébrale, le cavalier de 22 ans reste stable. Un scanner réalisé hier montrait tout de même quelques améliorations. Son père donnait cependant quelques nouvelles : "ils veulent le garder sous sédation un peu plus longtemps, ce qui est bon pour que son cerveau se repose et récupère". Sa sœur Paula complétait par : "l'attente est difficile pour nous mais la vie donne les batailles les plus dures aux soldats les plus forts." crédit photo : FEI / source : eurodressage

  • Reprise des concours SHF 4-5-6 ans : comment ça marche ?

    La SHF relance son circuit d’épreuves d’élevage jeunes chevaux dès le 25 mai. Cette reprise d’activité va s’organiser dans un cadre sanitaire stricte défini par un protocole transmis au Ministère de l'Agriculture. Les mesures mises en place ne concernent, dans un premier temps, que les acteurs professionnels de la filière. Les concours devront être organisés dans le respect des mesures sanitaires imposées par le protocole. Le système d’engagements et dotations, sur le circuit régional exclusivement, a dû s’adapter à la situation économique des courses qui alimentent financièrement le Fonds EPERON. A ce jour, nous ne connaissons pas le montant qui sera alloué à la SHF. Les nouveaux calendriers sont en cours d’élaboration avec un nombre de sites réduit. C’est le statut professionnel agricole qui permet à la SHF cette reprise d’activité. Est considéré comme "professionnel", toute personne à même de justifier de son activité par le biais d’un document officiel, extrait Kbis, N°SIRET/SIREN (agricole ou commercial de la filière équestre), déclaration MSA ou attestation de l’employeur. La notion de « professionnel » est donc indépendante du niveau de licence fédérale (Amateur/Pro). Toute personne qui ne répondra pas aux critères exigés ci-dessus ne pourra avoir accès aux sites de concours. La reprise des concours concernera tout d’abord les circuits Cycle Classique Chevaux en CSO, CCE et Dressage. Pour les cavaliers amateurs et les mineurs moins de 16 ans, nous travaillons activement sur un schéma de reprise des concours avant l’été. Une attestation de déplacement dérogatoire SHF sera à remplir pour toute personne se rendant sur un concours jeunes chevaux. Le nombre de personnes sur site ne pourra dépasser les 100 personnes, seuls les acteurs indispensables au déroulement du concours seront acceptés. Les participants sont invités à quitter le site dès la fin de leur dernier parcours. Il sera impératif que toute personne se rendant sur le site du concours respecte scrupuleusement le cahier des charges sanitaire destiné aux cavaliers et accompagnateurs. Dressage Cycle Classique : Reprise des concours prévue à partir de début juin Calendrier en cours d'élaboration Dressage Cycle Classique Jeunes Poneys : Reprise des concours en cours d’étude prévue en juin pour les cavaliers professionnels de plus de 16 ans Calendrier en cours d'élaboration Plus d'infos ICI

  • Annarico donne naissance à une pouliche

    Annarico, l’ex-jument de Grand Prix de la cavalière belge Fanny Verliefden vient de donner naissance à sa première pouliche. La fille de Lord Loxley a été croisée avec l’autre cheval de Grand Prix de la cavalière : Indoctro vd Steenblok (Rubin Royal*Gribaldi). Pressentie pour représenter la Belgique aux Jeux Olympiques de Rio, Annarico était finalement victime d’une blessure qui l’empêchait de participer à l’échéance. Entre 2015 et 2016, Fanny Verliefden et Annarico remportaient notamment le Grand Prix Spécial du CDI 3* de Rotterdam et la reprise libre du CDI 4* de Lier avec plus de 79%. Elles quittaient cependant la scène internationale en mars 2016 après l’étape Coupe du Monde de S’Hertogenbosch dont elles prenaient par deux fois la 4 ème place. source : horses.nl

  • Daniel Bachmann Andersen quitte les écuries Blue Hors

    Le danois Daniel Bachmann Andersen quittera fin juin les écuries Blue Hors qui l'employaient depuis 2014. Celui qui se formait préalablement aux côtés de Morten Thomsen, Rudolf Zeilinger et Andreas Helgstrand a en effet décidé de se mettre à son compte, avec sa femme, Tiril Bachmann, elle aussi cavalière de dressage. Depuis 2014, Daniel Bachmann Andersen participait aux Championnats d'Europe d'Aix la Chapelle et Rotterdam, aux Jeux Mondiaux de Tryon, aux finales Coupe du Monde de Paris et Göteborg et aux Championnats du Monde Jeunes Chevaux de Ermelo. Associé à Blue Hors Zack, l'étalon avec lequel il enregistrait ses plus grands succès, le danois pointe actuellement à la 10 ème place du classement mondial. source : communiqué / crédit photo : FEI

  • Et si le report des JO à 2021 leur permettait de finalement s'envoler pour Tokyo ?

    Qu'ils soient déjà sur le Grand Prix ou qu'ils le débutent, qu'ils évoluent encore sur le Medium ou le Petit Tour : le report des JO de Tokyo à 2021 rabat les cartes des sélections internationales et permettra, peut-être, à quelques jeunes chevaux attendus ou prometteurs de finalement s'aligner dès l'année prochaine sur la plus importante des échéances ; tour d'horizon des couples qui pourraient finalement bénéficier de ce report. Edward Gal et Glock's Total US Andreas Helgstrand et la triple Championne du Monde Fiontini Andreas Helgstrand et le double Champion du Monde d'Avie Andreas Helgstrand et le vice Champion du Monde des 6 ans Revolution Anky van Grunsven et Bon Bravour Adelinde Cornelissen et Fleau de Baian Charlotte Dujardin et Gio Charlotte Dujardin et En Vogue (plus d'infos ICI) Patrik Kittel et le triple Champion du Monde Sezuan Charlotte Fry et le Champion du Monde des 7 ans Glamourdale Hubertus Schmidt et Escolar Marlies van Baalen et Go Legend Carina Cassoe Krüth et Heiline's Danciera

  • Kasey Perry Glass trouve sa relève

    Vice-championne du Monde par équipe en 2019 à Tryon, médaillée de bronze par équipe en 2016 à Rio, l'américaine Kasey Perry Glass a trouvé sa relève. Et c'est en Angleterre, à l'élevage Mount St John (voir l'interview ICI), qu'elle trouvait celui qui succédera dans quelques années à Goerklintgaards Dublet. La jeune femme a en effet fait l'acquisition de MSJ Jaxson : un poulain issu d'une des stars montantes du dressage et de l'élevage néerlandais, Jameson R2S, monté par Marieke van der Putten. crédit photo : coll privée

  • Amélie Billard : du cross aux rectangles de dressage

    Double Championne d'Europe Juniors, double Championne de France Juniors et Jeunes Cavaliers, Championne de France des 5 et 6 ans, Championne de France Pro 1, pré-sélectionnée pour les JO en 2004 : en 2011, Amélie Billard quittait le concours complet où elle connaissait pourtant ses plus grands succès. Depuis bientôt 10 ans, la trentenaire est désormais spécialisée en dressage et se consacre au coaching de ses élèves, au travail des chevaux de cavaliers comme Nicolas Touzaint ou Thomas Carlile, et à la poursuite de sa propre formation notamment aux côtés de  Gonçalo Carvalho. Direction le Maine et Loire, à la rencontre d'une cavalière qui se complet au dressage. Jusqu'en 2011, c'est en concours complet que vous concourriez. Qu'est-ce qui alors motivait le choix de changer de discipline ? Je suis née dans l'univers du concours complet. Mon père, ancien garde républicain, était cavalier de complet, il a ensuite créé un centre équestre. J'ai logiquement commencé dans cette discipline. Il était d'ailleurs mon coach, mon propriétaire et celui qui finançait mon activité. J'ai donc connu le haut niveau assez rapidement. En 2004, à 19 ans, j'ai décidé de me lancer à mon compte, ce qui m'a permis d'avoir aussi des résultats en jeunes chevaux. J'ai finalement fait l'acquisition d'une écurie en 2007, et, avec mon ex-mari, nous avons décidé de développer en parallèle une activité de débourrage et de pré-entraînement dans le milieu des nous tourner vers les chevaux de courses (car économiquement le créneau nous semblait porteur). Avec un peu de recul, je me suis finalement rendue compte que j'avais le dressage en moi, que j'avais fait du complet car c'était dans la culture et dans l'histoire familiale, que j'avais été bercée la dedans et qu'en plus les résultats étaient au rendez-vous. Petite, je me souviens m'être amusée à faire changer de pied avec mes poneys. Je suis très contente de ce que j'ai fait en complet, ça m'a beaucoup apporté mais c'est derrière moi. Aujourd'hui c'est au dressage que je me consacre. Avec le recul, et avec les accidents dramatiques que connaît malheureusement parfois le complet, l'épreuve de dressage devrait-elle selon vous avoir plus d'importance ? Je me suis déjà posée cette question. Le complet a déjà beaucoup évolué. Malgré ça, il y a encore des décès. Nous sommes dans une société qui demande de la sécurité, ce qu'on peut comprendre lorsqu'on voit de tels drames. Je ne sais donc pas ce que sera l'avenir de cette discipline. Je ne suis cependant pas certaine que les cavaliers de complet aient envie que l'épreuve de dressage prenne plus d'importance, car, si le cross est plus simple, tout se jouera au dressage et au CSO. A mon époque, il y avait toujours de la place quand on voulait engager. Aujourd'hui, quelques minutes après l'ouverture des engagements, les épreuves sont déjà pleines. Je pense qu'on peut en déduire que le complet se porte tout de même plutôt bien. Que vous apporte, selon vous, au sens large, l'expérience du complet pour le dressage pur ? Je dirais le complet et les courses, car ces deux disciplines m'ont beaucoup apporté  dans mon approche des chevaux, des étapes d'apprentissage, du débourrage, à ne pas s'enfermer uniquement dans un manège, à privilégier l'extérieur... Les professionnels des courses m'ont aussi appris énormément sur la santé des chevaux, à détecter ce que le cheval nous dit mais qu'on entend pas toujours. Je pense que ces 2 expériences m'ont permis d'avoir une connaissance du cheval qui soit pluri-disciplinaire. Techniquement, comment avez-vous abordé la transition entre le complet et le dressage disciplines ? Il a fallu que j’apprenne à aller plus loin dans mes exigences, à chercher davantage dans le fond des choses. Le plus compliqué a été de trouver le bon coach ; le bon cheval, pour pouvoir évoluer et me consacrer au dressage. J'ai commencé à travailler avec un ancien écuyer du Cadre Noir, j'ai aussi participé à des stages avec Jan Bemelmans. Désormais, je tente d'aller de temps en temps au Portugal, chez Gonçalo Carvalho (qui participait avec son lusitanien Rubi aux JEM de Lexington, aux Championnats d'Europe de Rotterdam et Herning et aux JO de Londres), qui m' a fait travailler sur ces chevaux et sur les mouvements du Grand Prix. Pour savoir faire, il faut apprendre avec des chevaux dressés et continuer de se former, à écouter, à regarder ce qu'il se fait partout, pour piocher ici et là ce dont on a besoin. Les difficultés matérielles, financières rencontrées par les jeunes professionnels du complet sont-elles les mêmes que pour les jeunes professionnels du dressage ? Il y a des problématiques identiques : le soutien financier et la qualité des installations notamment. En complet, l'investissement est peut-être un peu plus important car il faudrait en plus une piste de galop. En dressage on peut peut-être se permettre de faire moins de concours et de davantage travailler à la maison. En concours complet il faut idéalement sortir dans les trois disciplines, faire des parcours de cross différents pour que les chevaux apprennent leur métier. Dans une discipline ou dans l'autre, le quotidien est parfois difficile et demande beaucoup de sacrifices. En 2017 vous avez publié votre premier livre aux éditions Belin intitulé « Apprendre à éduquer son cheval ». Ce travail écrit vous a-t-il permis d'aborder différemment votre technique et votre enseignement ? Non, car c'est un projet qui a mis 5 ans à naître. Ce livre m'a permis de conceptualiser ma méthode, de concrétiser mes pensées. Le but était de faire partager à ceux qui peuvent ou qui ont envie d'y être sensibles, ma vision du cheval. Je n'ai rien inventé, c'est un mélange de toutes mes expériences dont est née ma méthode d'apprentissage, une synthèse de mon parcours justement pluri-disciplinaire, et un rassemblement de l'équitation classique et éthologique. Et que mon approche du cheval, correspond aussi bien à un cheval de saut d'obstacles, qu'à un cheval de dressage pur, aux cavaliers amateurs qu'aux cavaliers professionnels. Vous avez eu l'opportunité de travailler de Thomas Carlile et plus récemment ceux de Nicolas Touzaint. Le travail inter disciplines est-il selon vous source de progrès et d'enrichissements partagés ? A mon sens, c'est une richesse. Aujourd'hui,je souhaite aller plus loin, avec les cavaliers de complet. Avec Nicolas, nous avons longtemps été concurrents lorsque nous étions plus jeunes. C'est donc sympa d'aujourd'hui de pouvoir travailler ensemble. Nous avons depuis chacun eu nos expériences, nos trajectoires. C'est en tous cas une reconnaissance, et je le prends comme une preuve de confiance que de tels cavaliers croient en la qualité de mon travail pour leurs chevaux de haut niveau. Ils m'apportent également chacun, beaucoup de leurs côtés, Nicolas est quelqu'un de humble et dans l'échange, et Thomas ne doute pas beaucoup, est positif... Une énergie toujours bonne à prendre. crédit photo : coll privée

  • Bonne nouvelle pour Juan Matute Guimon !

    Opéré aujourd'hui dans une clinique privée par un spécialiste, il semble que les nouvelles soient bonnes pour Juan Matute Guimon Sa sœur Paula vient effet de donner de ses nouvelles « mon frère, aujourd'hui tu as as battu ton record personnel, l'opération est un succès à 100 %. Maintenant, ils vont te garder en convalescence une semaine de plus pour que tu te remettes de l'opération mais la semaine suivante tu seras de retour avec nous tous ». Dressprod souhaite donc un bon rétablissement au jeune espagnol.

  • Quater Back Junior et Dissertation obtiennent le titre FRH

    Récompensés pour la qualité de leurs performances, Quater Back Junior et Dissertation rejoignent les meilleurs chevaux du studbook hanovrien, comme Desperados FRH, Sultan des Paluds FRH, d'Avie FRH, Don Johnson FRH, Dablino FRH ou encore Showtime FRH. Monté pour le Luxembourg par Nicolas Wagner, Quater Back Junior FRH remportait en 2019 le Grand Prix du CDI du Mans, le Grand Prix et le Grand Prix Special du CDI de Lier, le Grand Prix de Waregem et le Grand Prix Spécial de Budapest ; des performances qui leur permettaient aussi de se qualifier pour les Jeux Olympiques. Dissertation FRH évolue quant à elle sous la selle de Semmieke Rothenberger. Depuis 2018, la jument de 13 ans et sa cavalière remportaient toutes les épreuves auxquelles elles participaient sur le circuit jeunes cavaliers. Depuis 2016, date de leurs débuts en compétitions internationales sur les épreuves juniors, elles cumulent pas moins de 23 victoires sur 28 compétitions ! Elles sont déjà quadruple Championnes d'Europe. source : communiqué

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