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6433 résultats trouvés avec une recherche vide

  • 10 nouveaux étalons KWPN approuvés

    10 nouveaux jeunes étalons KWPN viennent d'être approuvés par le studbook. Le comité d'inspection était composé de Bert Rutten, Marian Dorresteijn et Johan Hamminga, assistés de Floor Dröge. Sont donc désormais admis à la reproduction : Bloomberg (Bon Coeur x Don Index) Mowgli VOD (Desperado x Jazz) Blue Hors Monte Carlo TC (Dream Boy x United) Mamorkus (Ferdinand x Jazz) More Legends (Four Legends KS x Fürstenball) Mister Maserati (Glock's Toto Jr. x Jazz) Maddox Mart (Hennessy x Bordeaux) Mister Diamond (Sir Donnerhall x Première Finale) My Blue Hors Santiano (Sezuan x Romanov Blue Hors) McLaren (Morricone x Sir Donnerhall)

  • Sélections danoises des Championnats du Monde Jeunes Chevaux

    Après la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, c'est le Danemark qui dévoilait aujourd'hui ses couples sélectionnés pour les Championnats du Monde Jeunes Chevaux : 5 ans : Highfive Fuglsang et Anders Hoeck Sweetnes et Silje Bakken Nuuk Melody et Mette Sejbjerg Møllegårdens Dancer et Jan Møller Christensen 6 ans : Queenparks Wendy  et Andreas Helgstrand (vidéo) Straight Horse Don Zuan et Cathrine Dufour Elverhøjs Raccolto et Marianne Helgstrand Blue Hors Touch of Olympic et Nanna Skodborg Merrald sources : horse2rider/Ridehesten

  • Antoine Nowakowski : Quatergirl montre déjà un réel de potentiel pour les mouvements du Grand Prix

    Coup d'essai, coup de maître : pour leur premier concours en France, non contents de prendre la seconde place du Championnat des 7 ans, Antoine Nowakowski et Quatergirl décrochaient aussi leur ticket pour les Championnats du Monde. Le couple installé en Belgique créait donc la surprise. Son parcours, sa jument, ses activités, ses objectifs et ses autres chevaux, rencontre avec Antoine Nowakowski. Vous étiez sélectionné il y a une dizaine de jours pour représenter la France aux Championnats du Monde des 7 ans avec votre jument Quatergirl. Pouvez-vous nous raconter votre parcours et notamment ce qui vous a amené à vous installer en Belgique il y a bientôt 10 ans ? J’ai grandi dans le Nord de la France à côté de Lille, et j’ai commencé à monter à cheval vers l’âge de 12 ans. Comme une majorité de jeunes je pense, j’ai commencé comme cavalier 100% obstacle, je faisais partie de ceux qui pensaient que le dressage ne sert strictement à rien si ce n’est qu’à faire joli. Les rencontres, les chevaux que j’ai été amené à monter m’ont fait prendre un virage à 180 degrés et à me dire : «piaffe, passage, ces sensations là, c’est ce que je veux faire de ma vie. » Bien décidé à atteindre ce nouvel objectif et après avoir décroché mon Bac, je me suis orienté vers la Belgique pour pouvoir concilier plus facilement mon entraînement avec les chevaux et mes études dans une Fac de commerce à Bruxelles. A l’époque, j’avais 18 ans et encore peu d’expérience en dressage. C’est avec Paco, mon premier cheval, et Ludovic Henry que j’ai commencé à sortir en compétition notamment sur les épreuves Jeunes Cavaliers. Puis j’ai croisé la route de ma jument Vidermie avec laquelle j’ai fait mes premiers internationaux sur le Petit Tour. En parallèle, j’ai opté pour finir mes études en cours du soir, ce qui m’a alors permis de faire des allers-retours vers les Pays Bas que j’avais choisi comme base d’entraînement. Je rentrais tous les soirs à Bruxelles pour aller à la Fac de 18h à 21h30.  Je me rappelle, de tous les trajets que j’ai effectués et les journées à rallonge, je me dis maintenant que c’était de la folie mais quelle expérience gagnée !  Après ces 2 ans aux Pays-Bas, je suis rentré en Belgique avec mes chevaux et je me suis installé à mon compte en tant que cavalier professionnel et coach ; un événement marquant lié, la rencontre de celle qui deviendra quelques années plus tard ma femme. Nous allons d'ailleurs devenir bientôt parents, en février prochain. Quelles sont vos activités ? Nous avons une écurie de dressage située dans le brabant Wallon. Nous l’avons axée sur le respect des besoins des chevaux et leur bien-être. Les 25 chevaux sortent tous les matins en prairie été comme hiver. Mes matinées sont consacrées à l’entraînement de mes chevaux et de ceux qui sont au travail. Je monte en moyenne entre 5 et 7 chevaux par jour. L' après-midi est consacrée au coaching. C’est une part importante de ma vie et je suis vraiment passionné par l’idée de transmettre mon expérience et de voir les chevaux évoluer avec leurs cavaliers. C’est une discussion permanente entre le cheval, l’élève et le coach. Quel est le feeling ressenti ? Quelles sont les problématiques ? Comment les résoudre ? Quel(s) chemin(s) emprunter ? C’est vraiment très motivant. Vice-Championne de Belgique à 6 ans, Quatergirl sortait pour la première fois en France pour ce Championnat de France des 7 ans. Comment l'avez-vous découverte, quelle est son histoire et espériez-vous un tel résultat au Mans ? Le Mans a été la toute première sortie de la jument sur le circuit français. Jusqu’alors, je ne sortais qu’en Belgique où la jument effectuait une saison vraiment excellente. Je me suis dit qu’il fallait tenter ma chance pour les sélections des Championnats du Monde mais je n’avais aucune idée des concurrents qui y seraient présents. Cependant je savais que Quatergirl pouvait se démarquer. C’est une jument que j’ai acheté à 4 ans en Allemagne avec l’aide mon amie Mélanie (ndrl Dresshorse). Elle était très verte quand elle est arrivée à la maison et je me rappelle de nos premières séances où je n’arrivais même pas à la faire trotter ni tourner. Vous savez, ce fameux moment où l’on se demande si l’on n’a pas fait une erreur de casting ? Mais très rapidement nous avons eu la certitude d’avoir fait le bon choix. Nous avons vraiment "cliqué" ensemble. Ma femme, Yanna, s’amuse toujours à dire qu’entre Quaty et moi c’est une histoire d’amour. Comment envisagez-vous désormais de vous préparer aux Championnats du Monde ? Avec qui et comment travaillez-vous habituellement ? Je travaille chaque semaine avec Françoise Hologne qui cadre l’ensemble de mon travail avec précision et régularité. Françoise me suit depuis mon retour en Belgique et nous avons une complicité qui rend notre travail au quotidien très efficace. Elle n’a pas peur de me dire les choses et c’est elle qui m’a incité à m'engager pour obtenir cette sélection. Je travaille en parallèle avec Eddy Swennen qui nous suit avec Quatergirl et ajoute de nombreux et précieux détails techniques. Sans oublier Isabelle Judet avec qui notre écurie organise régulièrement des clinics et qui me permet d’avoir le regard d’une juge 5* sur l’ensemble de mon travail. Elle me donne un angle de vue très différent, et me permet de comprendre ce qui se passe "en coulisses", ce que les juges cherchent à voir. Mais je pense très honnêtement que la majorité de ma préparation pour les Championnats du Monde sera de garder notre routine. Suivi technique extrêmement régulier et préparation physique de la jument. Quatergirl est vraiment entretenue comme une athlète de haut niveau (ostéopathe, technologie Bemer...). A cela s’ajoute aussi ma préparation physique, un peu de running, un stretching régulier et beaucoup de gainage. Je pense que de nos jours, il est possible d’avoir une vision du dressage très ambitieuse en compétition tout en travaillant de manière ludique et décomplexée. La jument sort en prairie tous les matins. J’intègre dans ma routine beaucoup d’équitation éthologique. Je monte Quaty en moyenne une fois par semaine sans bridon, en cordelette. Les sensations sont incroyables et uniques. Je sens que la jument a envie de travailler avec moi, de jouer avec moi. J’associe aussi à mon travail un peu d’obstacle avec ou sans bridon. Cela me permet de voir une réelle différence sur son mental, sur sa volonté de rester en harmonie avec moi quand nous revenons à un travail bien plus technique. Quatergirl a-t-elle vocation à être commercialisée ? Quels sont vos objectifs avec elle ? Non, pour l’instant il n’en est pas question. A seulement 7 ans, Quaty montre déjà un réel de potentiel pour les mouvements du Grand Prix avec notamment une grande facilité pour le piaffer et le passage. Après les Championnats du Monde, l’objectif sera de l’emmener progressivement vers le Grand Prix, mais nous sortirons très certainement en Petit Tour sur le circuit international l’année prochaine afin de permettre à la jument d’acquérir plus d’expérience sur les gros événements. Quels sont les autres chevaux sur lesquels vous pouvez vous appuyer ? Nous avons à la maison un cheval de 8 ans par Bordeaux que nous préparons pour le Saint Georges. Nous le présenterons probablement l’année prochaine sur le circuit national belge. En parallèle je viens de faire l’acquisition d’un hongre de 5 ans par Dancier. Il est arrivé aux écuries juste avant les Championnats de France du Mans et je le pense très prometteur. J’ai encore besoin de temps pour fixer mes objectifs avec lui et pour ne pas le bousculer mais le but est de concourir sur le circuit jeunes chevaux l’année prochaine. Je travaille également un 3 ans par Totilas très prometteur. Sa propriétaire aimerait le voir sortir sur le circuit des 4 ans l’année prochaine. Par ailleurs, nous cherchons sans cesse des nouveaux talents, poulains comme jeunes chevaux, afin de continuer à construire la relève et le futur. crédit photo : Les Garennes

  • Pas de chevaux américains aux Championnats du Monde Jeunes Chevaux

    Il n'y aura finalement pas de chevaux américains cette année aux Championnats du Monde Jeunes Chevaux : le seul couple qualifié, Jennifer Schrader-Williams et Joppe K, attendus dans les 6 ans, a finalement décidé de renoncer à l'événement en raison de la pandémie. Entrainé par Oded Shimoni et Christophe Theallet, ils évoluaient pourtant au delà des 80 % cette saison. Joppe K est une hongre par Rousseau et Santano né aux Pays-Bas d'abord monté par Leonie Bos. Jennifer Schrader-Williams remportait cette année le Championnat américain sur le niveau Grand Prix avec Millione, un de ses autres chevaux. source : dressage-news

  • Utopie d'Ouilly : quand une Selle Français fait retentir l'hymne américain sur le Grand Prix en CDI

    Utopie d'Ouilly, l'ex-jument de Grand Prix de Bertrand Lebarbier, faisait retentir le week-end dernier l'hymne américain pour la 5 ème fois cette saison sur le CDI  de Tryon. Montée par sa nouvelle propriétaire, Natalie Pai, Utopie d'Ouilly remportait en effet l'Inter II à 68,735 % et le Grand Prix U25 à 70,513 %. Bien qu'elles soient seules au départ de ces épreuves confidentielles organisées en parallèle d'une étape Coupe du Monde, elles s'imposaient aussi sur deux Inter II et un Grand Prix U25 en février et mars sur les internationaux de Wellington en Floride. Dressée par Bertrand Lebarbier avec qui elle prenait en 2018 la 5 ème place du Championnat France Pro 2, Utopie d'Ouilly débutait le Grand Tour l'été de la même année au Haras du Pin. Après un hiver de travail, la Selle Français par Quite Easy et l'ex Garde Républicain attaquaient le Grand Prix en février de l'année suivante au Mans avant de participer aux Grand Nationaux du Mans et du Haras de Jardy. Utopie d'Ouilly est la demi-sœur d'Osiris d'Ouilly, monté jusqu'en CSI 4* par Marc Dilasser. Natalie Pai, 23 ans évoluait de 2017 à 2019 sur le niveau U25 avec Unlimited : un hongre par Jazz précédemment monté par la hollandaise Stephanie Peters avec qui il remportait en 2012 le CDI de Deauville et avant qu'il ne passe sous la selle de Madeleine Witte-Vrees, Ashley Holzer et PJ Rizvi. En 2015, Natalie Pai remportait aussi le Championnat Jeunes Cavaliers nord américain. La jeune femme est entrainée par la vice-Championne du Monde par équipe aux JEM de Tryon Adrienne Lyle. Utopie d'Ouilly n'est pas le premier Selle Français a performer sur le Grand Prix outre-Atlantique. Monté par le colombien Cesar Parra, Galant du Serein (Apache d'Adriers) participait aux Jeux Olympiques d'Athènes en 2004, à la Finale Coupe du Monde de Las Vegas en 2005 et aux Jeux Mondiaux d'Aix la Chapelle en 2006. Son propre frère, Lyndon du Serein, était d'ailleurs propriété de l'Ecole Nationale d'Equitation.

  • Camille Judet Chéret : intégrer le Groupe 1 est une vraie récompense

    Meilleure française du CDI 3* du Mans il y a une dizaine de jours, après 3 reprises à plus de 70 % cette saison dont 2 fois sur des CDI 4*, Camille Judet Chéret intégrait la semaine dernière le Groupe 1 de la FFE avec Duke of Swing : une entrée qui lui permet de rejoindre Morgan Barbançon, Anne-Sophie Serre et Bertrand Liegard. Alors que la FEI annonçait la reprogrammation des Championnats d'Europe en 2021, la trentenaire fait partie de ceux qui peuvent espérer y porter la veste de l'équipe de France. Son avenir avec Duke of Swing, ses projets pour 2021, ses autres chevaux : entretien avec Camille Judet Chéret. Comment vivez vous votre intégration dans le Groupe 1 ? Intégrer le Groupe 1, faire partie des quatre couples actuellement les plus performants de France, c’est une vraie récompense non seulement pour le travail fait avec Duke of Swing depuis plus de deux ans mais aussi, plus largement, pour les vingt années d’entraînement avec des dizaines d’autres chevaux avant cela. C’est une consécration qui vient distinguer l’excellent travail de toute une équipe, d’un vétérinaire, d’un ostéopathe, d’un dentiste, d’un maréchal ferrant, d’un coach sportif, de plusieurs grooms, d’un palefrenier, d’équipementiers, d’Isabelle et Corentin évidemment, de notre élève Son Altesse Royale la princesse de Thaïlande et de son équipe. C’est le fruit de beaucoup de préparation, d’un investissement personnel considérable, d’heures d’apprentissage à cheval, avec des hauts et des bas, de la sueur et même parfois des larmes. Cette nomination dans le Groupe 1, c’est surtout la preuve que c’est possible, qu’on en est capable, que j’en suis capable, que notre système marche et qu’avec des chevaux de qualité, les performances sont là, l’objectif est accessible, les rêves atteignables. Nous, cavaliers, sommes bien peu de choses sans nos chevaux, ils nous font et nous défont en un clin d’œil. Aujourd’hui je veux surtout remercier tous les chevaux qui ont fait de moi la cavalière que je suis aujourd’hui, c’est à eux aussi que je dois ces beaux résultats même s’ils ont cette fois ci été signés avec Swing. Duke of Swing a t il toujours vocation à rejoindre le piquet de la princesse de Thaïlande ou ses résultats lui font ils revoir sa position ? Duke of Swing fait actuellement partie intégrante du piquet de chevaux de la princesse qui le monte régulièrement lorsqu’elle est en France. Elle m’a gentiment autorisée à concourir lors du Grand National de Vierzon alors qu’elle montait elle même le cheval les semaines précédant cette échéance. Depuis un mois, Son Altesse Royale est de retour en Thaïlande. Elle tient à ce que son cheval poursuive l’entraînement et continue de prendre de l’expérience en compétition durant son absence. C’est pourquoi nous avons planifié ensemble le CDI3* du Mans, afin que Swing continue dans sa progression en épreuve dans l’optique d’être prêt à concourir sous sa selle le jour venu. Sur quels points avez vous orienté le travail de Duke of Swing pendant la période de confinement ? Duke of Swing compte de nombreuses qualités, notamment celle de n’avoir aucun point faible ! Les enchaînements du Grand Prix n’ont pas de secret pour lui, il n’existe chez ce cheval pas une seule zone d’ombre. C’est ce qui fait sa force aujourd’hui. Inutile donc de dérouler le Grand Prix tous les jours ni de répéter les enchaînements. Le confinement, comme le reste de l’année d’ailleurs, a donc plutôt été consacré à la gymnastique, au renforcement musculaire. Nous travaillons rarement les mouvements tels qu’ils apparaissent dans la reprise. L’accent est plutôt mis sur l’optimisation de la rectitude, la réactivité, la connexion, le contact, l’engagement, le rassembler grâce à une routine basée sur les transitions, le travail latéral, les voltes ... essentiellement des exercices préparatoires en somme ! Comment envisagez-vous 2021 ? De manière générale, nous ne tirons que très peu de plans sur la comète étant donné les circonstances extraordinaires de cette saison 2020/2021. Comme tous les sportifs, je pense que le calendrier va se faire au fur et à mesure, avec beaucoup de flexibilité. Évidemment ce n’est pas facile de préparer les chevaux sans stratégie sur le long terme mais les concours étant annulés les uns après les autres, il faut être préparé à tous les scénarios. Si l’opportunité se présente de faire quelques beaux concours avec Duke of Swing en 2021, avec l’accord de sa propriétaire bien entendu, je répondrai évidement présente avec grand plaisir ! Je me tiens prête ! En attendant, nos jeunes chevaux évoluent tous rapidement vers le Grand Prix car nous avons l’occasion de leur consacrer beaucoup de temps à la maison. J’espère que Fontainebleau JCD et Dancing Highness JCD franchiront ce cap l’année prochaine. Les Championnats d'Europe pourraient-ils constituer un objectif ? La décision de la Fédération Equestre Internationale d’organiser un Championnat d’Europe en 2021 vient de tomber. Il me semble que c’est une excellente nouvelle pour les cavaliers tricolores. Il va falloir traiter cette information et prendre des décisions en conséquence. Si la propriétaire estime que cette échéance représente une opportunité intéressante pour elle-même et son cheval, une étape constructive avant qu’à son tour elle ne reprenne les rênes en compétition, ce serait évidement un honneur pour moi de défendre à nouveau le drapeau au sein d’une équipe de France. Sinon, je suis certaine que mes coéquipiers représenteront dignement les couleurs de notre fédération à cette occasion et je les soutiendrai à 200% avant de revenir plus forte l’année suivante avec d’autres chevaux. Entrer dans le Groupe 1 n’a pas été facile, y rester va être encore plus dur mais c’est sans aucun doute un très bel objectif !

  • Coupe du Monde de Zakrzów : Benjamin Werndl fait coup double

    Avec un Grand Prix à 76,761 % et une reprise libre à 82,475 %, Benjamin Werndl remporte l'étape Coupe du Monde de Zakrzów en Pologne. Dressprod vous propose de revivre en vidéos ses deux reprises : Grand Prix : Reprise libre :

  • Un nouvel étalon pour Alexandre et Grëte Ayache

    Alexandre et Grëte Ayache verront dans quelques jours l'arrivée d'un nouvel étalon : Baileys. Âgé de 2 ans et demi, Baileys est un fils de Bonds né d'une mère par l'Espoir (Lord Loxley*Warkant), approuvé cette semaine à la reproduction par le studbook hanovrien et acquis 44.000€ par Karim Barake. D'abord monté par Anne Sophie Fiebelkorn, puis un temps chez Andreas Helgstrand, Bonds rejoignait le piquet de Beatrice Bunchwald au printemps 2017. Sa grand mère, Finja, produisait notamment Don Carlos (Dali X), monté sur le Petit Tour en international par la brésilienne Isabela Renault Oliveira Travassos et l'étalon Segantini (Silbermond), approuvé au studbook Westphalien.

  • Championnat de France Jeunes : Mado Pinto sur tous les fronts

    Mado Pinto ne chômait décidemment pas au Mans : à peine sacrée vice-Championne de France avec Hot Bit de la Gesse (voir ICI), la fille d'Isabelle et Carlos Pinto s'alignait au départ des Championnats de France Jeunes Cavaliers et moins de 25 ans, soit une participation à 3 Championnats ! Associée à Sirano de Luxe, le hongre par Sir Donnerhall I et De Niro avec lequel elle évolue en compétition depuis deux ans et avec qui elle remportait cette saison la reprise As Jeune Elite - Equipe à Cluny et la reprise par équipes Jeunes Cavaliers du CDI du Mans il y a 10 jours, la jeune femme de 18 ans, prend la 4 ème place du Championnat Jeunes Cavaliers ; une catégorie remportée par Capucine Noel et Soleil Noir vom Rosenhof, suivies de Camille Audo et Behroez et d'Arthur Barel et Bambino de Massa . Pour son dernier Championnat du week-end, Mado Pinto sellait cette fois Rafale du Coussoul de la Gesse : une monture avec laquelle elle faisait cette saison à Pompadour ses débuts sur le Grand Prix Pro Elite. 2 èmes de la Pro 1 Grand Prix à 67,184 %, 2 ème de la libre à 67.279 % derrière Alix Bravard et Santiago à 68.628 %, Mado Pinto conclue donc son week-end au Mans avec une nouvelle seconde place dans le Championnat U25. Résultats du Championnat de France Juniors ICI Résultats du Championnat de France Jeunes Cavaliers ICI Résultats du Championnat de France U 25 ICI

  • Championnat de France Juniors : Mathilde Juglaret et Caporal de Massa intouchables

    Ils n'auront fait qu'une bouchée du Championnat de France Juniors : après une saison courte et une participation aux Championnats d'Europe de Budapest, Mathilde Juglaret et Caporal de Massa sont les nouveaux Champions de France de la catégorie. 3 ème des Championnats de France des 5 ans, représentant français aux Championnats du Monde des 6 ans en 2018 avec Arnaud Serre, Caporal de Massa passait sous la selle de Mathilde Juglaret en début de saison. Après une première reprise au Mans à 74,351 %, une seconde à 75,316 %, le couple tenait la tête du Championnat avec une avance confortable de 2 % avant la reprise libre ; une dernière épreuve à 79,300 % qui ne faisait que confirmer leur suprématie. A la seconde place du Championnat Juniors, on retrouve Mado Pinto et Hot Bit de la Gesse. Meilleurs français des Championnats d'Europe Mado Pinto et Hot Bit de la Gesse signaient deux reprises à 72,486 et 73 % : une régularité qui leur permettait de s'installer à une seconde place qu'ils conservaient après leur reprise libre à 75.900 %. Le podium du Championnat de France Juniors est complété par Alexandre Chéret et Bamona : la KWPN par United de 14 ans évoluait jusqu'à l'année dernière sur le Grand Prix avec Véronique Pruede Segueret. Résultats complets ICI crédit photo : coll privée

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