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  • CDI 5* de Doha

    Toujours très attendu par les cavaliers qui y ont déjà participé, le spectaculaire CDI 5* de Doha marquera les prochaines semaines. S'affronteront donc au Qatar du 23 au 25 février : crédit photo : FFE/PSV

  • Grand Prix Coupe du Monde d'Amsterdam : Dinja Van Liere devant son public

    C'est assurément, et jusqu'à présent, le Grand Prix Coupe du Monde le plus disputé de la saison qui s'est achevé il y a quelques minutes à Amsterdam ; une chance pour le public néerlandais qui, en plus de voir ses meilleurs cavaliers, a pu assister à une compétition où le gratin des dresseurs d'Europe n'avait d'autre choix que de dérouler ses meilleurs reprises pour espérer atteindre où se rapprocher du podium de ce Grand Prix .... Aucun français ne faisait le déplacement jusqu'aux Pays-Bas. Parmi les favoris, il ne fallait évidemment pas négliger Dinja van Liere & Hermes NOP. Malgré son statut de numéro 1 néerlandais, l'étalon par Easy Game n'en reste pas moins parfois difficile : il le montrait d'ailleurs en 2022 à Doha et à Malines. Pour cette première journée de compétition devant leur public, et malgré quelques moments de tensions dans le passage et le galop allongé largement compensés par les notes qu'ils obtenaient au piaffer, les chefs de file du dressage hollandais l'emportent grâce à une note de 79.739 %, avec malgré tout des écarts de notation qui laissent encore tout à fait songeur : de 75.761 % à 82.283 % ... L'Allemagne sortait l'artillerie lourde avec au départ : Ingrid Klimke & Franziskus et Isabell Werth & Emilio 107 et Helen Langehanenberg & Annabelle 110. C'est dire si les autre nations n'avaient qu'à bien se tenir ! La cavalière de Rheinberg et le Westphalien de 17 ans sont seconds à 77.957 % ; une reprise sans faute malgré quelques petites imperfections ici et là et un couple qu'il faudra assurément garder à l’œil demain dans la reprise libre tant il s'agit de la spécialité de la cavalière la plus titrée de l'histoire ! Ingrid Klimke & Franziskus sont eux aussi très en forme : si on pourrait reprocher au fils de Fidertanz de ne pas toujours être aussi actif et engagé dans les postérieurs pour son travail piaffer/passage qu'il le devrait - une observation qui explique en partie des transitions de l'un à l'autre pas toujours très franches - l'étalon était aussi une superbe attitude notamment dans les changements de pied. Leur note de 76.261 %, soit leur nouveau record personnel, leur permet d'être 3 èmes. Enfin, celle qui se faisait connaitre du grand public avec Damon Hill devait composer avec sa fille de Conteur de 15 ans manifestement tendue dans le travail au galop, surtout dans les changements de pied ; une performance notée à 73.565 %, soit la 10 ème place A 19 ans, Blue Hors Zack n'a plus rien à prouver, voilà surement aussi une des raisons pour lesquelles ses sorties sont désormais rares et qu'ils ne concourraient l'année dernière qu'une seule fois en international lors des Championnats du Monde de Herning. Le KWPN n'en a donc pas encore fini avec la compétition même s'il semble probable que 2023 marquera la fin de sa carrière sportive d'autant que Herning et Aalbord accueillent 3 CDI cette année. Quoi qu'il en soit, Nanna Skodborg Merrald et l'étalon par Rousseau semblent toujours en forme : si leur premier arrêt était relativement heurté et qu'une ligne au temps fautive venait entacher leur reprise, ils quittaient néanmoins la piste avec un solide 76.196% et sont ainsi 4 èmes. Après une longue période d'absence pour cause de blessure, Desperado NOP poursuit son retour à la compétition après l'étape Coupe du Monde de Malines (voir ICI). Le binôme formé par Emmelie Scholtens et ce fils de Vivaldi était évalué d'un 74.696 % : pas tout à fait d'aplomb avant le reculer, le charismatique KWPN proposait aussi des lignes de changements de pied un peu balancées et des piaffers où davantage d'aisance aurait été appréciée. Ils sont 6 èmes à 74.696%. Daniel Bachmann Andersen avait lui choisi de présenter Zippo MI : moins spectaculaire que l'exceptionnel Vayron, le volontaire DWB par Blue Hors Zack de 11 ans seulement se classait néanmoins régulièrement la saison passée et remportait même le Grand Prix Spécial de la Coupe des Nations de Falsterbo. Le bai et celui dont l'équitation est souvent saluée présentaient une travail globalement plaisant même si un petit désordre avant le premier appuyer, un reculer pas tout à fait en équilibre, une petite perte d'activité dans le passage avant le second piaffer étaient sanctionnés. Les juges les évaluaient d'un 74.609%, soit la 7 ème place. Si les noms de Marieke van der Putten & Torveslettens Titanium Rs2 ne vous évoquent rien, c'est qu'il est temps de vous pencher sur l'actualité de la discipline. Longtemps dans l'ombre de ses compatriotes, la quadra atteint enfin les sommets de la hiérarchie du dressage néerlandais ; un changement de statut qui s'opérait en décembre avec leur victoire dans le Grand Prix Coupe du Monde de Malines (voir ICI). Le couple des écuries Rs2 perdait ce midi légèrement l'équilibre dans le premier trot allongé où davantage de poussée des postérieurs aurait été appréciée. Malgré quelques excellents moments de piaffer, le fils de Totilas manque cependant un peu de liberté d'épaule dans le travail au pas et s'avérait aujourd'hui fautif dans les deux temps. Ils quittaient la poste avec un note de 73.652 %, soit la 9 ème place. Ce n'est ni Everdale, ni Dark Legend, ni Don Joe, ni Inclusive, ni Glamourdale (!), que Charlotte Fry alignait ce matin mais le relativement inexpérimenté Lars van de Hoenderheide. Le BWP de 12 ans par Negro ne commençait en effet la compétition internationale qu'à l'automne dernier sur le CDI de Leeuwarden. Débuté en Belgique par Stijn Rombouts qui le montait jusqu'au Petit Tour, l'alezan intégrait les écuries d'Anne van Olst, qui le dressait ensuite au Grand Prix, début 2021. Pour son premier grand Indoor Lars van de Hoenderheide déroulait une reprise homogène et de bonne facture malgré quelques où davantage de relâchement aurait pu être souhaité et une légère perte de la qualité du galop dans la seconde pirouette ; un travail évalué d'un 73.109% soit la 12 ème place Côté danois, Andreas Helgstrand et sa Queenparks Wendy participaient à leur première étape Coupe du Monde. La fille de Sezuan propriété des écuries du Château de Fontaine basé à Fontaine l'Abbé non loin de Bernay (ndlr : entre Lisieux et Évreux) était malheureusement éliminée après les changements de pied aux deux temps où du sang était constaté dans sa bouche. Résultats complets du Grand Prix ICI crédit photo : FEI / Leanjo de Koster

  • Laurent Gallice : personne ne doit avoir le moindre regret au soir de la cérémonie de clôture

    Ancien cavalier de haut niveau de concours complet, Laurent Gallice était nommé en décembre dernier nouveau directeur du dressage au sein de la FFE et succédait à Emmanuelle Schramm Rossi ; de nouvelles fonctions pour celui qui a aussi par le passé été chargé du Generali Open de France, des championnats de France de toutes les disciplines, du western, du mountain-trail ou encore des Majors de saut d’obstacles. A un an et demi des JO de Paris, Dressprod s'est entretenu avec le nouveau dirigeant de la discipline. Vous êtes depuis quelques semaines un nouveau venu dans le paysage du dressage. En quoi votre parcours de cavalier, et vos fonctions préalables au sein de la Fédération Française d’Équitation constituent-ils un socle d'expériences pour les nouvelles missions qui sont les vôtres ? Tout d’abord , le dressage est dans une nouvelle organisation: Jean Morel et moi sur le haut-niveau senior puis Muriel Léonardi toujours sur les groupes Jeunes avec l’aide de Martin Denisot qui supervise le dressage au niveau national. Martin et moi gardons nos missions actuelles. Je travaille à la Fédération depuis 10 ans, mais, préalablement, j'ai été cavalier professionnel en CSO et en concours complet ; une discipline dans laquelle j'ai été athlète de haut niveau. J'ai monté Badminton et Burghley, j'ai donc une expérience de la compétition dans ces disciplines olympiques. J'ai aussi dirigé le centre équestre de Villeneuve Loubet, avec à l'époque 240 boxes et 1100 licences. Je pense donc avoir une vision assez panoramique des disciplines équestres. Par ailleurs, quand on travaille à la Direction Technique Nationale comme c'est mon cas, on apprend à connaître d'autres sports dont on a pas forcément la culture, ce qui permet de s'adapter, d'avoir de l'ouverture. J'ai effectivement été en charge du western et de l’équipe de France de reining qui a obtenu alors ses premières médailles en championnats et que nous avons emmenés aux Jeux Mondiaux de Tryon. J'estime qu'il y a des choses qui sont transposables peu importe la discipline : c'est ça que je peux apporter. Quel état des lieux tirez-vous aujourd'hui de la discipline ? C'est une fonction que j'occupe depuis environ mi-décembre, il est donc encore un peu tôt pour avoir une vision précise. Malgré tout, il y a des cavaliers qui montent très bien et qui, au niveau international, sont parfois peut-être sous-évalués parce qu'ils ne sortent pas assez. Pour se faire connaître, il faut sortir. Nous avons 18 mois pour le faire. Les cavaliers ne doivent pas laisser passer leurs chances de monter les JO, chez eux. Je sais qu'ils travaillent tous beaucoup mais nous devons tous nous y atteler davantage encore. Comment envisagez-vous votre binôme avec Jean Morel ? J'envisage ce binôme très sereinement car nous sommes d'accord sur ce qu'il faut faire et notamment que rien ne remplace la compétition. Nous travaillons actuellement sur une nouvelle saison sportive, établie non pas sur un an mais sur les 18 mois qui nous séparent des Jeux, qui privilégiera la compétition et la capacité à répéter la performance. La saison sportive est un document que tout le monde peut trouver sur le site de la FFE. Ce document définit les règles d’accès aux groupes 1 et 2, les aides financières suivant les résultats des chevaux données par la FFE aux propriétaires. Les aides humaines que met en place la FFE pour le dressage sont également évoquées: encadrement technique, vétérinaire, sportif, administratif … Cela signifie-t-il que les conditions d'accès au Groupe 1 vont changer ? Les conditions d'accès vont effectivement changer et ne seront plus basées sur des performances sur 12 mois pour intégrer le Groupe 1, mais sur les 4 derniers, avec des minimas qui vont eux aussi évoluer. Tout sera dévoilé dans la saison sportivequi va bientôt être mise en ligne. Un certain nombre de choses vont également être mises en place avec le fond Equiaction pour aider davantage les cavaliers. Des actions vers les propriétaires en plus des aides financières, acteurs essentiels de la réussite sportive dans notre sport, devraient être également mises en place. Lors de votre nomination, vous avez évoqué des stages pendant l'hiver. Pouvez-vous nous en dire plus ? Plusieurs stages auront lieu d'ici les JO dont un premier au printemps prochain avec des intervenants de préparation physique et mentale ; des personnes ressources auxquelles les cavaliers pourront ensuite faire appel s'ils en ressentent le besoin. Concernant la technique pure, un intervenant a aussi été identifié et nous demanderons aux cavaliers de venir le rencontrer avec leurs entraîneurs personnels pour que nous parlions tous le même langage car le dialogue est important. Enfin, des juges internationaux seront aussi sollicités pour que les cavaliers puissent dérouler. En attendant ce premier stage, Jean et moi nous rendons chez les cavaliers afin de les rencontrer dans leur environnement quotidien et leur présenter ce que nous souhaitons mettre en place. Cet objectif olympique est-il pour vous une source de pression ? C'est forcément une source de pression y compris pour le staff fédéral : nous allons, Jean Morel, Stéphane Fresnel et moi, nous aussi nous préparer mentalement avec un professionnel. Quel message souhaitez-vous adresser aux cavaliers ? Si je n'ai plus la pression du sport du haut niveau comme cavalier et que je ne suis plus soumis aux sacrifices du financement de la compétition, je connais cependant tout ça par cœur pour l'avoir vécu personnellement. Côté fédéral, tout le monde est très motivé, il faut que nous soyons donc tous dans cet état d'esprit. Comme je l'ai déjà dit un peu plus tôt, nous avons 18 mois pour tenter de nous qualifier pour la Finale par équipe des JO (ndlr : le Grand Prix Spécial). Personne ne doit avoir le moindre regret au soir de la cérémonie de clôture quant à la quantité et la qualité du travail à fournir dès maintenant pour réaliser la meilleure performance possible. source : Dressprod, reprise non autorisée sauf autorisation préalable / crédit photo : FFE/PSV

  • Fänomen de Malleret débute la compétition en France

    Acquis par le haras de Malleret en décembre dernier aux ventes PSI organisées par la famille Kasselmann et Paul Schockemöhle pour 310.000€, Fänomen de Malleret débutait hier la compétition en France sur les épreuves 4 ans du concours des Bréviaires sous la selle de Pauline Guillem. Né sous le nom de Frescobaldi, le mâle de 4 ans par Foundation et Sezuan remportait ainsi sa première épreuve avec une moyenne de 87.800% ; une victoire et une moyenne qui en font déjà un autre possible sérieux candidat pour la Grande Semaine. Pauline Guillem et Fänomen de Malleret devançaient Clémence Cathala Trevidic et Iapy Valentine BC à 78.200% et Paline Leclercq et Magellan à 77.200%. Né chez Paul Schockemöhle, Fänomen de Malleret est issu de la lignée maternelle de Valverdi qui représentait la Lituanie sur les derniers Championnats du Monde Jeunes Chevaux mais aussi Weltclassiker, l'ex-cheval de Grand Prix de Insa Hansen, Alisa Wilson et Bianca Kasselmann. crédit photo : PSI

  • Danciano et Pauline Guillem font leur entrée sur les carrés

    Ses débuts sur les carrés de dressage français seraient presque passés aussi inaperçus que le duel entre deux Top Prices des ventes de Verden (voir ICI), pourtant, les épreuves nationales organisées au Boulerie Jump en parallèle du CDI 4* du Mans, voyaient aussi les débuts en compétition en France de Danciano, l'étalon du Haras de Malleret désormais monté par Pauline Guillem. Le fils de Dancier et Rotspon concourrait jusqu'à présent en Allemagne avec Anja Engelbart, puis, avec Carina Erber en 2018. Pour ce retour sur les carrés après quelques temps passés chez Dorothee Schneider, le protégé de Gerald Martinez (ndlr : qui ne s'interdit pas de rêver des Jeux Olympiques - voir ICI) participait, hors concours en raison de ses 12 ans, au circuit Avenir mis en place cette année par la FFE. Si la première épreuve était remportée par Anne Sophie Serre et Jibraltar de Massa à 68.485 %, Pauline Guillem et Danciano étaient eux crédités d'un 68.863%. Dans la seconde épreuve, toujours remportée par Anne Sophie Serre et le fils de San Amour et Hohenstein cette fois à 71.288 %, le couple de bordelais obtenait une note de 65.303%.

  • Gérald Martinez : je mets toutes les chances du côté de Danciano pour qu’il puisse aller aux JO

    La nouvelle tombait hier (voir ICI) : le Haras de Malleret décidait de confier son étalon vedette Danciano à l'allemande Dorothee Schneider ; une collaboration avec un objectif clair et annoncé : les JO de Paris 2024. Résolument tourné vers le sport de haut niveau, Gérald Martinez fait le point avec Dressprod : ses ambitions olympiques, sa manière de sélectionner les cavaliers à qui il confie ses chevaux, les possibles nouvelles collaborations avec Laura Graves ou Helen Langehanenberg, la présence de Malleret à la Grande Semaine 2020, c'est par ici : Depuis quelques mois, vous collaborez avec plusieurs cavalières de Grand Prix : Jessica Michel Botton, Morgan Barbançon, Jessica von Bredow Werndl, Dorothee Schneider. Pour quelles raisons les avoir choisies ? Mes raisons comportent plusieurs éléments qui sont pour moi indispensables. J’ai besoin de partager la même philosophie, les mêmes valeurs et d’avoir une confiance aveugle en elles, mes chevaux n’étant plus dans les structures de Malleret, je dois au quotidien être serein ! Ensuite, bien entendu, il y a leur façon de monter, et ça représente énormément de détails mais aussi des bases comme : l’environnement, le confort aussi simple soit-il, je dis « confort » comme de pouvoir aller un maximum dans le sens le plus naturel possible du cheval, être quotidiennement lâché au paddock, qu’il puisse tout simplement faire pour ce qu’il aime, brouter de l’herbe ! Avoir de l’attention et ne pas être un numéro, sans pour autant être trop ennuyé [...] par l’humain, ne pas être non plus étouffant pour l’animal. Le programme de travail de chaque semaine doit être construit avec beaucoup de finesse et s’adapter à chaque cheval, tant au niveau psychologique que mécanique ! Déjà tout ceci est très complexe. Monter sur le cheval juste pour le mettre dans l’effort et l’attitude de concours représente seulement un tout petit pourcentage du travail mensuel, les bases, travailler les encolures longues en bas, à mi hauteur, stretching, gymnastique, que les chevaux prennent plaisir à être montés et non être stressés à la vue de leur cavalier, il y a un sérieux rapport évidemment mais qu’ils prennent tout ça aussi comme un jeu et avoir beaucoup de flatteries pour les encourager : c’est le ciment afin d’avoir des fondations extrêmement solides pour créer une osmose, s’en faire des partenaires et non des adversaires ! Ces cavalières sont très expérimentées, elles montent avec beaucoup de ressentis et de finesse, tous les chevaux du haras sont jeunes et ont besoin de personnes comme elles afin de faire du mieux possible pour les accompagner vers le plus haut niveau sans se mettre en travers de leurs qualités. Comme sélectionnez-vous tel cheval pour telle cavalière ? Je connais chacun de mes chevaux depuis leur naissance ou à partir de 2 ans pour les autres, je suis leur évolution pas à pas. Ensuite, j’ai bien entendu regardé depuis longtemps la façon de monter et de travailler de chacune d’entre elles en compétitions ou chez elles. En général je me projette très vite en imaginant le couple, c’est aussi arrivé que Morgan ou Jessica von Bredow viennent essayer une sélection de plusieurs chevaux afin de confirmer leurs sentiments. Ce sont des moments assez excitants et de concentration pour tout le monde afin de mettre toutes les chances de côté et éviter de créer un couple qui ne s’accorderait pas parfaitement. Envisagez vous de développer encore ces collaborations ? De nouvelles sont-elles en réflexion ou en préparation ? Nous sommes en relation depuis environ une année avec Laura Graves ainsi que Helen Langehanenberg. J’ai pu les voir en compétitions mais il me manque l’étape du quotidien. A suivre... Je suis très content aussi de la collaboration avec Pauline Guillem qui s’entend à merveille avec les 2 chevaux, ainsi qu'avec Alexandre Cheret qui va aussi à merveille avec l’étalon Stolzenberg ! J’ai beaucoup de demandes et je ne peux me permettre malheureusement de confier des chevaux à tout le monde. Je dois forcément louper des personnes avec du talent et de formidables philosophies. Ce qui n’est aussi pas évident c'est que dans les trois quarts des collaborations, ces chevaux sont en général destinés à être vendus et non à être confiés pour de longues années. Je voudrais tous les garder mais j’ai aussi une boutique à faire tourner ! A 4 ans des JO de Paris, et grâce à ces collaborations, le Haras de Malleret met toutes les chances de son côté d'être représenté sur l’événement. Quelles sont vos ambitions sportives pour ce rendez-vous olympique ? Je serais bien entendu extrêmement fier d’avoir l’un de mes chevaux sur cet événement sportif, ce serait une grande satisfaction aussi pour tous mes collaborateurs qui travaillent au quotidien dans l’élevage à tous les niveaux et qui croient en Malleret pour la qualité des chevaux : qu’ils aient accès au plus haut niveau, nous serions tous émus !! Au moment où je réponds à vos questions, nous sommes en route à 5h du matin avec à bord du camion mon étalon Danciano. Ça a été une décision extrêmement difficile pour moi de confier Danciano ! J’aurais pu rêver de vouloir me préparer avec lui pour cette trajectoire mais je me suis aperçu que je n’arrivais pas à tout faire, la gestion du haras me prend beaucoup de temps et je m’en voudrais de bâcler cette gestion pendant que je me ferais plaisir en compétitions. On ne peut être partout à la fois et faire un travail le plus droit possible. Alors oui, je mets toutes les chances du côté de Danciano pour qu’il puisse aller aux Jeux Olympiques de Paris ! Ce serait formidable ! Et bien entendu il aura plus de chance d’y aller avec Dorothée ? :) Ce serait aussi une façon de confirmer que ce n’est pas seulement un étalon qui transmet sa génétique mais aussi qu’il peut exceller au plus haut niveau. Même si Danciano reste à ce jour la colonne vertébrale du haras, nous avons la chance d’avoir d’autres cartouches pour le plus haut niveau. Bien sûr dans mes rêves j’aimerais en avoir déjà un pour y participer mais si j’en ai plusieurs ce serait incroyable, c’est toujours la même histoire, il faut que tous les ingrédients soient réunis ! Même si l’un de mes chevaux ou plusieurs risques d’être vendus avant les Jeux de Paris, nous serions tous aussi fiers de les voir sur cet événement ! Au regard du contexte sanitaire et de la suppression des concours permettant, en temps normal, de préparer les poulains et jeunes chevaux, le Haras de Malleret envisage-t-il de participer comme les années passées à l'édition 2020 de la Grande Semaine ? Il est vrai que nous risquons d’avoir peu de sorties pour préparer les jeunes chevaux à l’activité en dehors de leur maison, [...] nous essayons toujours de faire le moins de compétitions possible, nous espaçons un maximum les compétitions pour que les chevaux puissent très bien récupérer : en moyenne un jeune cheval fait 3 à 4 compétitions entre mars et août, ce qui est très relax. En raison du retard dû au Covid, nous allons probablement devoir resserrer cette respiration entre les échéances, mais la priorité reste le respect et le confort des chevaux, et non la course à tout prix pour la sélection des Championnats. Malleret aura été assez actif depuis 2018 à Saumur car nous avions seulement des jeunes chevaux à sortir, mais encore une fois ils venaient en compétitions seulement si tous les éléments étaient réunis. J’hésite beaucoup à revenir avec les poulinières et leurs foals, je pense je préfère les laisser tranquilles à la maison. Nous essaierons d’être présents probablement avec des chevaux à partir de 2 ans ?!

  • 3 nouveaux juges "Level 4"

    Appelés avant hier "juge O", hier "5*" et aujourd'hui "Level 4", peu importe leur intitulé, ils représentent ni plus ni moins que les juges de dressage les plus expérimentés et qualifiés. Selon Eurodressage 3 nouveaux juges officieront bientôt comme "Level 4" : l'autrichienne Alice Schwab, l'américain Michael Osinski et le russe Yuri Romanov ; des changements de niveau qui n'ont pour l'heure pas fait l'objet d'une communication de la part de la Fédération Équestre Internationale en raison d'une évaluation finale que les 3 juges en question devraient subir au siège de la FEI, à Lausanne source : Eurodressage / crédit photo : FEI - Leanjo de Koster

  • Grand Prix de l'étape Coupe du Monde d'Amsterdam

    A suivre en live demain à partir de 11h, le Grand Prix de l'étape Coupe du Monde d'Amsterdam. Liste de départ ICI Live :

  • Grand Prix du CDI 4* de Wellington

    A suivre en live aujourd'hui à partir de 17h35 : le Grand Prix du CDI 4* de Wellington, avec notamment : -17h35 : Michael Klimke & Harmony's Sanrino -18h34 : Morgan Barbançon & Habana Libre A -20h05 : Frederic Wandres & Bluetooth Old -20h14 : Morgan Barbançon & Bolero Liste de départ complète ICI Live ICI

  • Mais qui est Gladiator, le fils de Totilas avec qui Edward Gal apparaissait hier soir ?

    Son retour en piste était annoncé hier soir à Amsterdam pour une démonstration qui réunissait quelques uns des meilleurs cavaliers de dressage néerlandais : après des mois d'absence, Edward Gal a donc fait son come back. Malgré un piquet de chevaux bien fourni avec, en tête de liste : Glock's Total Us, Glock's Toto Jr, et des écuries qui accueillent aussi Glock's Taminau, Glock's Trafalgar, Glock's Energy, Glock's Flavio, Glock's Kardam's Whisper, Glock's King Karim, Glock's Grande Vitorio et certainement bien d'autres encore ... C'est avec une autre monture que le hollandais se présentait : VMF Gladiator. Né aux écuries Zegwaard en 2011, ce hongre par ... Totilas (surprenant !) et Havidoff est un demi frère de Toots, l'ex-cheval de Grand Prix d'Imke Schellekens-Bartels puis Akane Kuroki (voir ICI). Monté des Jeunes Chevaux jusqu'au Petit Tour par Stephanie de Frel avec qui il était Champion des Pays-Bas sur le niveau ZZ licht (ndlr : préparatoire au Petit Tour) en 2017, le bai débutait la compétition internationale en 2019 sur le CDI de Hickstead. Il passait ensuite sous la selle de Geert Jan Raateland avec qui il poursuivait sa carrière sportive, d'abord sur le Petit Tour, puis commençait le Grand Prix en août 2021 avec un 70,5%. Entrainés par Nicole Werner, Geert Jan Raateland & VMF Gladiator se lançaient finalement en 2022 en international et participaient aux CDI de Lier et Sint Truiden où ils présentaient deux Grand Prix à 69.631% et 65.413% VMF Gladiator évoluera-t-il désormais en compétition avec Edward Gal ? Assurément à suivre ... crédit photo : FEI/Leanjo de Koster

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