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  • Debbie McDonald non renouvelée à la tête du dressage américain

    Après Nathalie zu Sayn-Wittgenstein qui quittait il y a 15 jours l'entrainement du dressage danois (voir ICI), c'est cette fois Debbie McDonald qui n'est désormais plus à la tête du dressage américain : une décision prise par la Fédération américaine qui intervient quelques jours après une plainte déposée par deux femmes contre son mari Bob McDonald, 74 ans, pour des faits d'agressions sexuelles sur mineurs qui remonteraient au milieu des années 70 alors qu'il était entraineur au Orange County Fairgrounds Equestrian Center en Californie ; l'ancienne cavalière de haut niveau est quant à elle accusée de négligence dans la protection des adolescentes en question. Entraineur du dressage US depuis 2018 depuis le départ de Robert Dover, Debbie Mac Donald était déjà l'époque l’entraîneur personnel de Laura Graves, Adrienne Lyle, Kasey Perry-Glass et Olivia LaGoy-Weltz. Sous sa direction technique, l'équipe américaine décrochait cet été l'argent aux Jeux Olympiques de Tokyo. Doubles Championnes des Jeux Panaméricains en 1999, médaillées d'argent et 4 èmes par équipe aux Jeux Mondiaux de Jerez de la Frontera en 2002, vainqueurs de la Finale Coupe du Monde en 2003, médaillées de bronze par équipe aux Jeux Mondiaux d'Aix la Chapelle l'année suivante, Debbie Mac Donald et sa jument Brentina étaient aussi membres de leur équipe nationale pour les Jeux Olympiques d'Athènes et Pékin. L'américaine avait déjà exprimé la volonté de passer davantage de temps avec sa famille dans l'Idaho après l'échéance japonaise, et de ne plus rester en Europe pour de longues périodes comme il était d'ores et déjà prévu pour préparer les Championnats du Monde de Herning en 2022. sources : dressage news / The Chronicle of the Horse

  • Guillaume Lundy : je garde dans un coin de ma tête les Championnats d’Europe

    Vice-Champion de France Pro Élite en 2022, Guillaume Lundy poursuit discrètement mais surement son bout de chemin avec son expérimenté Tempo IFCE. Malgré ses 16 printemps, le hongre par Brentano II n'en finit plus de progresser, suffisamment pour que son cavalier aborde sereinement 2023, non sans objectifs ambitieux. Les autres chevaux de son piquet, le sport de haut niveau dans son quotidien d'écuyer, le développement du dressage de haut niveau à l'IFCE et son regard sur l’équitation de tradition française et la compétition, c'est par ici : Tempo a 16 ans. Estimez-vous qu'il a encore une marge de progression ? Sans nul doute oui. Il est en pleine forme et continue à me témoigner sa volonté de progresser. C’est un cheval extrêmement généreux et appliqué. Il est maintenant sur le Grand Prix depuis presque 5 ans, et je trouve que depuis un peu plus d’un an, il semble avoir pris encore un peu plus la mesure de l’épreuve ; la rapidité de l’enchaînement, mes sollicitations, ce que j’attends de lui. Ceci me permet aujourd’hui de lui en demander plus en piste, petit à petit. Il ne tient qu’à moi de continuer à travailler minutieusement chaque point qui peuvent encore demander mon attention, même si aucun mouvement, aucun aspect n’est a négliger. Il est jusqu’à ce jour très constant et fiable. Entraîné par Carlos Pinto, mon objectif est a présent de lui donner plus de brillant, d'améliorer encore son rassembler, confirmer les piaffers sur-place, sans oublier de continuer à soigner chaque moment du Grand Prix (préparations, coins…), mais aussi de petites choses dans notre protocole d’échauffement. Comment envisagez-vous la saison 2023 et plus globalement la suite et fin de sa carrière sportive ? Après cet été et discussion avec Jean Morel, nous nous sommes fixés comme objectif de gravir la marche supérieure et prendre de l’expérience sur de plus gros concours, 5* et étapes Coupe du Monde. J’ai pu alors courir celles de Lyon et Bâle dernièrement. Je vais maintenant demander d’autres sélections sur de tels concours, comme l’étape de S’Hertogenbosch pour continuer à prendre du métier et faire ce qu’il faut pour pour que Tempo et moi progressions tous les jours un peu plus. Même s’il n’est évidemment pas le seul, un concours qu’il me tiendrait à cœur de courir est le 5* de Fontainebleau. Pour un militaire, courir là-bas serait une belle chose, je vais donc travailler pour obtenir la sélection ! Évidemment, entre temps des étapes seront certainement demandées par Jean Morel, et nous verrons le moment venu où il souhaiterait que les uns et les autres se rendent. Le point d’orgue de la saison que je garde en tête est bien sûr une sélection pour les prochains Championnats d’Europe au mois de septembre. Mon travail est à présent de continuer à faire progresser le cheval, en veillant à préserver son intégrité physique et morale ce qui passera par une bonne gestion de sa saison et un choix judicieux des compétitions. Pour ce qui est de la suite de sa carrière, à moi de bien la gérer afin qu’il reste dans ce bel état de forme et constant dans ses résultats. Les Jeux Olympiques de Paris ayant lieu l’année prochaine, ça serait magnifique de s’en rapprocher, mais je reste calme face à cela, ma priorité est que le cheval dure dans les meilleures conditions. Outre Tempo, pouvez-vous nous présenter les autres chevaux de votre piquet destinés à la compétition ? Je possède ma propre jument âgée de 9 ans, petite fille de Blue Hors Zack, achetée à l’âge 6 mois, une belle aventure ! Elle m’a beaucoup accompagné sur les concours jusqu’à présent, proches comme beaucoup plus lointain puisqu'elle est venue avec Tempo et moi à Jerez de la Frontera l’an dernier pour qu’elle prenne du métier. Je n’ai pas d’objectif de vente pour elle, c’est pour ça que j’ai attendu avant de la sortir en compétition, afin de la préserver (ndlr : nommée Zarhan, elle fera ses débuts en compétition la semaine prochaine, au Mans, sur les épreuves Avenir I). Pour autant, elle évolue positivement vers les mouvements du Grand Prix. Elle a, selon moi, tout le potentiel pour être la relève de Tempo. J’ai également un partenariat avec l’élevage Massa qui m’a confié une jeune jument. Elle a 5 ans cette année, un beau modèle, avec beaucoup d’énergie, elle semble elle aussi posséder toutes les qualités pour se diriger vers le haut niveau. Enfin j’ai une jument de 6 ans appartenant à l’IFCE, qui présente beaucoup de qualités. Pour le moment il me faut encore un peu composer avec un fort tempérament. Mais ne dit-on pas que les chevaux à tempérament sont des chevaux à potentiel ? Quelle place occupe aujourd'hui le sport dans votre quotidien et vos projets ? Au quotidien je partage mon temps entre la partie Cadre noir, essentiellement le matin avec les créneaux de répétition, la formation et la compétition. Pour moi, le haut niveau nécessite un temps qui lui soit véritablement consacré. C’est pour cela que, dans mes journées, je planifie tout ce qui touche à la compétition à des moments précis et propices a un travail de la meilleure qualité possible. Je fais ma préparation physique le soir à la maison, afin d’avoir tout le temps dont j’ai besoin, je suis également suivi par une accompagnatrice de performance, Anne Le Coniat, un psychologue du sport et un kiné. Mais je fais en sorte que toute la place prise par le sport s’équilibre le mieux possible avec ma vie de famille. C’est auprès d’elle que je recharge mes batteries, et c’est sans nul doute, pour moi, une condition pour accéder à la performance. J’ai toujours eu un soutien inconditionnel de mes parents et mon frère, aujourd’hui j’ai la chance d’avoir une épouse et une petite fille qui me suivent à 100% dans mon projet sportif, c’est une ressource énorme. Le dressage connaît au Cadre noir un rebond exceptionnel avec vos résultats et ceux de Pauline Basquin. A quoi l'attribuez-vous ? Je ne parle bien sûr qu’en mon nom. Mais pour moi, la démarche qu’a entreprise l’IFCE il y a quelques années dans le domaine du sport, et plus particulièrement dans le dressage, a été très novatrice. La rédaction d’un ouvrage sur l’entraînement en dressage a impliqué une analyse plus fine de la discipline, ses fondamentaux et la manière de s’entraîner. Il ne s’agit pas de faire plus, mais faire mieux. À partir de ce principe là, associé à la mise en place par l’IFCE d’un dispositif d’accompagnement complet (sportif, mental, médical etc…), aidé de sportifs de l’INSEP, je pense que nous avons « fait tomber le premier domino ». La démarche sportive est très encouragée et soutenue par l’écuyer en chef, le service du sport et toutes les personnes qui travaillent avec eux. C’est un réel travail d’équipe autour du couple cavalier-cheval, auquel il faut indissociablement citer les vétérinaires, les maréchaux et les soigneurs, le pôle recherche. Quelle relation établissez-vous entre sport de haut niveau et équitation de tradition française ? L’équitation de Tradition Française se base sur la légèreté, le respect du cheval et la discrétion des aides du cavalier. Une équitation fine, discrète, et pourtant très complexe. Pour moi, le sport de haut niveau en dressage tend vers cela. Le respect et le bien être du cheval prennent de plus en plus de place en compétition, je trouve cela très bien. Et j’œuvre quotidiennement à incarner le mieux possible cela. La reconnaissance de ce travail ne se fera pas en quelques jours, mais ça commence à porter ses fruits et je reste convaincu que nous travaillons dans la bonne direction. crédit photo : Alain Laurioux

  • CDI 3* du Mans

    Après un premier concours national (voir ICI), la compétition internationale fera son retour la semaine prochaine au Mans, avec la participation de : CDI 3* CDI 2* CDI 1* CDI U25 CDI Jeunes Cavaliers CDI Juniors CDI Poneys CDI Children et Amateur crédit photo : dr

  • Quelques bonnes surprises pour les français dans les classements mondiaux

    Si Charlotte Fry débutait 2023 de la meilleure des manières en s'emparant de la place de numéro 1 mondiale, son plaisir pourrait être de courte durée puisque, malgré sa dégringolade le mois dernier, Jessica von Bredow est déjà de retour à la seconde place. Stable, Isabell Werth reste 3 ème, tandis que Cathrine Dufour descend du podium pour s'installer en 4 ème place ; le début d'un recul qui va désormais se poursuivre puisqu'elle n'a plus de chevaux compétitifs à ce niveau (voir ICI). Parmi les évolutions majeures, on peut notamment citer la chute de Charlotte Dujardin qui passe de la 18 ème à la 96 ème place. Du côté des français, les nouvelles sont bonnes, excellentes même ! Morgan Barbançon gagne en effet 5 places pour s'installer en 24 ème position, Corentin Pottier gagne 30 places (!) pour être désormais 44 ème, Pauline Basquin remonte de 6 places et est 75 ème, Antoine Nowakowski glane 7 places ce qui lui permet d'être 81 ème, tandis que Guillaume Lundy est lui 88 ème alors qu'il était 116 ème le mois dernier ; les écuyers du Cadre noir sont donc dans le Top 100 mondial. Dans le classement des chevaux, TSF Dalera reprend la tête après sa chute à la 50 ème place en janvier, devant Hermes NOP et DSP Quantaz. Glamourdale lui redescend en 32 ème position. Nouveautés de ce mois de février : la mise en place de classements permanents aussi pour les niveaux 1 et 2 étoiles. Alors que la tête du classement du niveau 2 étoiles est occupée par la belge Laureen Poncelet, la seconde place revient à Stéphanie Brieussel, tandis que Lena Thouvenin et Alizée Roussel sont respectivement 4 et 5 ème. Classements permanents consultables ICI crédit photo : Wikipédia - Eponimm

  • Disparition de Fleraro

    Fleraro, l'ex-cheval de l'ukrainienne Inna Logutenkova est mort. Le DWB né chez Kirsten Christensen débutait sa carrière internationale en 2013 sur le CDI de Biarritz et se lançait sur le Grand Prix en 2015 sur le CDI de München-Riem ; les prémices d'un parcours sportif qui permettait à celle qui travaillait par le passé avec Sjef Janssen, Yessin Rahmouni et Jan Bemelmans de participer aux Championnats d'Europe de Göteborg en 2017, aux Jeux Mondiaux de Tryon en 2018 et aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021, date de sa dernière sortie ; un rendez-vous dont ils terminaient 47 èmes. Le fils de Flemmingh s'imposait notamment aussi sur les étapes Coupe du Monde de Lisnyky et Zhashkiv en Ukraine mais aussi sur le CDI de Kiev en 2019. Parmi les autres compétitions majeures de leur carrière on peut citer : les CDI 5* de Doha et Aix la Chapelle, l'étape Coupe du Monde de Madrid ou encore le CDI4* de Fritzens-Schindlhof. Fleraro avait 20 ans.

  • Djembe de Hus gagne en Allemagne

    Triple Champion de France à 3, 4 et 5 ans, 13 ème des Championnats du Monde des 6 ans, Djembe de Hus, le hongre propriété du haras de Hus monté depuis toujours par Jessica Michel Botton, faisait hier ses débuts en compétition en Allemagne. Le sympathique alezan de 7 ans par Damon Hill, actuellement sous la selle Marcus Hermes en raison de la grossesse de sa cavalière (voir ICI), participait à une épreuve de niveau Saint Georges, à Aasee, non loin de Münster ; une première avec l'allemand qui se soldait par une victoire avec une moyenne de 73.611% et une collection de 8. Ils prenaient l'avantage sur la polonaise Beata Stremler et Coco Jambo 33 à 70.437% et Raphaelle Borgmann et Fürst Rainier à 69.841%. A noter également : la seconde place dans le Grand Prix de Manuel Dominguez Bernal et Quentano 2 : l'hanovrien de 13 ans évoluait par le passé en CDI avec le britannique Emile Faurie et l'année dernière avec le hollandais et entraineur de la Finlande Rien van der Schaft. crédit photo : DR

  • La victoire de Morgan Barbançon & Habana Libre à 74.404% sur le CDI 4* de Wellington : la vidéo !

    Vous avez manqué hier le Grand Prix Spécial du CDI 4* de Wellington et donc la reprise de Morgan Barbançon évaluée à 74.404 %, soit sa meilleure performance sur cette épreuve depuis les Jeux Mondiaux de Caen avec Painted Black ? La vidéo, c'est par ICI (avancer jusqu'à la 33 ème minute) crédit photo : Wellington International - Emma Stephens

  • Ventes du studbook hanovrien : 11 chevaux vendus en France !

    11 : c'est le nombre de chevaux qui étaient commercialisés en France hier lors de la dernière vente aux enchères du studbook hanovrien. Le Top Price revenait à Deltina, une jument de CSO vendue 50.000€. 9 chevaux de dressage ont ainsi trouvé des acquéreurs dans l'Hexagone : - Dallas ZR, un hongre de 4 ans par Don Nobless adjugé 37.000€ -Erna Emilia, une jument de 4 ans par Emilio Sanchez vendue 38.000€ -For You, un hongre de 5 ans par Floris Prince commercialisé 24.000€ : -De la luna, une jument de 5 ans par Donatus qui change de main pour 15.500€ -TS Royal Hit, un hongre de 4 ans par Royal Side S, acquis 21.000€ - Bella Blanc, une jument de 4 ans par Belantis vendue 10.000€ -Beluga, un hongre de 5 ans par Borsalino commercialisé 25.500€ -Daryll, un hongre de 4 ans par Danone 1 adjugé 13.000€ -Fraulein Tiffany, une fille de Fursten Look de 4 ans vendue 10.000€ Tous les prix de ventes ICI crédit photo : Beelitz et Gerstenkorn

  • GPS du CDI 4* de Wellington : Habana Libre A dans les pas de Sir Donnerhall II

    Habana Libre A est-il devenu aujourd'hui à Wellington le nouveau cheval de tête de Morgan Barbançon ? Après les excellents résultats qu'ils ont obtenu tout à l'heure dans le Grand Prix Spécial du CDI 4*, on peut effectivement se poser la question ! Non contente de sa seconde place dans la reprise libre (voir ICI), la numéro 1 française vient en effet de s'imposer avec son jeune fils de Zizi Top avec un très prometteur score de ... 74.404% ! Il s'agit de leur nouveau record personnel sur cette épreuve ; une moyenne qui surpasse aussi le score référence de 73.362% acquis par son fils de Sandro Hit de 16 ans sur le CDI 4* du Mans en juin 2021 ! Il s'agit aussi du meilleur Grand Prix Spécial de Morgan Barbançon depuis les Jeux Mondiaux de Caen en 2014 : elle quittait alors le stade d'Ornano avec Painted Black auréolée d'un 74.902%. La trentenaire & l'énergique alezan de 11 ans ont notamment été aujourd'hui récompensés de 9 au passage et dans une pirouette au galop. La seconde place du Grand Prix Spécial revient à Anna-Christina Abbelen & Sam Donnerhall à 71.234% et la 3 ème à Pablo Gómez Molina & Ulises de Ymas à 69.915%. crédit photo : FFE/PSV

  • Morgan Barbançon & Bolero font à nouveau tomber leur record personnel à Wellington !

    Morgan Barbançon semble décidément bien partie pour réaliser une moisson de classements pour sa première participation aux internationaux organisés cet hiver en Floride. Déjà classée dans le Grand Prix avec Bolero (voir ICI), la tricolore poursuivait cette nuit sa razzia en prenant cette fois la seconde place de la reprise libre du CDI 4* ; une épreuve remportée par l'allemand Frederic Wandres et son Bluetooth Old à 81.805%. Évalués d'un 77.895%, soit leur nouveau record personnel, comment ne pas cependant relever aussi, comme à Amsterdam d'ailleurs (voir ICI), les écarts de jugements majeurs propices à l'incompréhension des spectateurs ? Le couple français obtenait en effet aussi bien un 75.000% qu'un 81.175% ! La 3 ème revient à la suédoise Caroline Darcourt et son Lord Django à 77.830%. Suite de la compétition un peu plus tard pour Morgan Barbançon avec cette fois le Grand Prix Spécial avec Habana Libre A.

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